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CASTE, Guion Décès : après 1555
Famille CASTE - ROUSSEL
Contrat de mariage : avant 1555
|-----ROUSSEL, Mathieu (Maloy)
ROUSSEL, Françoise
      |-----GUALIÈ, Père
|-----GUALIÈRE, Anthonia (Gualyère)
Décès : avant 1555

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CASTEL, Antoine (contemporain)
Famille CASTEL - ROURE
 
ROURE, Magdeleine (contemporain)

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|-----MONTAGUD, François
MONTAGUD, Antoine
|-----CATALANE, Peyronne
Naissance : avant 1707 à Preixan ???,11,Aude, FRANCE
Décès : avant 1748 à Preixan ???,11,Aude, FRANCE
décédé ab intestat
Profession : masson
Famille MONTAGUD - CASTEL
Mariage : 20 février 1727 à Preixan,11,Aude, FRANCE
Présents : Jean Catusse ; autre Jean Catusse tous deux mes paroissiens ; Nicolas Dufils et Paul Guiraud aussi du présent lieu qui ont signé avec moy [Reste curé]
|-----CASTEL, Michel (?)
CASTEL, Claire
Naissance : vers 1698 à Couffoulens,11,Aude, FRANCE
Acte à rechercher.
Décès : 28 mars 1734 à Preixan,11,Aude, FRANCE, âge : 36
décédée ab intestat, épouse Antoine Montagut, masson
Inhumation : 29 mars 1734 à Preixan,11,Aude, FRANCE
Présent : Arnaud Guiraud, ne signe pas.
Les 3 enfants du couple MONTAGUD - CASTEL 
MONTAGUT, Marguerite
× 1748 RAZOU, Antoine
°9 novembre 1728 Preixan,11,Aude, FRANCE - †20 août 1733 Preixan,11,Aude, FRANCE
MONTAGUD, MargueritteNaissance : 15 août 1731 à Preixan,11,Aude, FRANCE
Baptême : 15 août 1731 à Preixan,11,Aude, FRANCE
Parrain : Jean Roques (?) cardeur
Marraine : Marguerite Montagut épouse de François Garré, masson, tous du présent lieu
Présent : Jean Izac, signe
MONTAGUT, AnneNaissance : 27 février 1734 à Preixan,11,Aude, FRANCE
Baptême : 27 février 1734 à Preixan,11,Aude, FRANCE
Parrain : Jacques Cantalou cardeur, ne signe pas.
Marraine : Anne Gely/Pely épouse Antoine Pinel masson de Couffoulens, ne signe pas.
Présent : Jean Cantalou, mon paroissien, signe

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VIALLA, Joseph Décès : 19 février 1854 à Montpellier,34000,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
Profession : agriculteur
Famille VIALLA - CASTEL
 
CASTEL, Claire Décès : 25 octobre 1857 à Montpellier,34000,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
L'enfant du couple VIALLA - CASTEL 
VIALLA, Marie
× 1871 FERTÉ, Charles Félix Marie
°17 décembre 1836 Montpellier,34000,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE -

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CASTEL, Père  
Famille CASTEL - X
 
Les 2 enfants du couple CASTEL - X 
CASTEL, EstienneDécès : après 1662 à Vailhauquès ???,34570,Hérault, FRANCE
Profession : baille de Vailhauquès
CASTEL, Françoise
× REYNARD, Anthoine
- †après 1662 Vailhauquès ???,34570,Hérault, FRANCE

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REYNARD, Anthoine Naissance : vers 1615 à Vailhauquès ???,34570,Hérault, FRANCE
Décès : avant 1662 à Vailhauquès ???,34570,Hérault, FRANCE
Famille REYNARD - CASTEL
 
|-----CASTEL, Père
CASTEL, Françoise
Décès : après 1662 à Vailhauquès ???,34570,Hérault, FRANCE
L'enfant du couple REYNARD - CASTEL 
REYNARD, Pierre
× 1662 PONS, Marie (5500-B2.2.1)
°avant 1642 Vailhauquès,34570,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE - †6 août 1713 Aniane,34150,Hérault, FRANCE

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CASTEL, Hugues Naissance : avant 1649 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
Il n'est pas prouvé qu'il soit marié avec cette Marie Vidalle.
Décès : après 1690 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
Sait signer.
Famille CASTEL - VIDALLE
Mariage : 5 mars 1669 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
(Présent) PASQUAL, Estienne
Il n'est pas prouvé qu'il soit marié avec cette Marie Vidalle.
Témoins : Guilhaume GAY ; Estienne PASQUAL
|-----VIDAL, Antoine
VIDALLE, Marie
Naissance : entre 1639 et 1644 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
Décès : 24 avril 1699 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE

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de CASTEL, Père (Sosa 10986)  
Famille de CASTEL - X
 
Les 2 enfants du couple de CASTEL - X 
de CASTEL, Suzanne (Sosa 5493)
× 1606 PEYNE, Michel (Sosa 5492)
°avant 1589 Gignac ???,34150,Hérault,Diocèse de Béziers,FRANCE - †après 1627 Gignac ???,34150,Hérault,Diocèse de Béziers,FRANCE
de CASTEL, Jacques (10986-2) Naissance : avant 1627 à Gignac ???,34150,Hérault,Diocèse de Béziers,FRANCE
Décès : après 1627 à Gignac ???,34150,Hérault,Diocèse de Béziers,FRANCE
Profession : docteur en droit, advocat en la cour royale de Gignac

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PAULET, Jean Décès : avant 1768 à Vailhauquès,34570,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE,de La Coste
Famille PAULET - CASTEL
Mariage : 23 novembre 1746 à Vailhauquès,34570,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
Contrat de mariage aux Matelles Me MAUMEJEAN
FILIATIF : REMONTABLE
CASTEL, Jacquette Décès : après 1768
L'enfant du couple PAULET - CASTEL 
PAULET, Jeanne
× 1768 ARNAVIELHE, Jean (2908-1.3.B2.6)
°vers 1747 Vailhauquès,34570,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE,du masage La Coste - †13 novembre 1813 18:0 Aniane,34150,Hérault, FRANCE,dans sa maison d'habitation à la rue Vieille

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CASTEL, Jean Naissance : avant 1560
Décès : entre 1606 et 1613 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
Famille CASTEL - de LA ROQUE
Mariage : avant 1580 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
de LA ROQUE, Isabeau Naissance : avant 1563
Décès : après 1613 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
Les 2 enfants du couple CASTEL - de LA ROQUE 
CASTEL, Claire
× COURVÉZI, Estienne
° vers 1580 Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE - †14 septembre 1630 Aniane,34150,Hérault, FRANCE
CASTELLE, Florence
× 1606 SABATIER, Jean
°avant 1589 Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE -

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|-----CASTEL, Jean
CASTEL, Jean
|-----BLAQUIÈRE, Catherine
Naissance : avant 1579 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
Décès : après 1603
Famille CASTEL - COURVÉSINE
Mariage : après 27 décembre 1599
Contrat de mariage : 27 décembre 1599 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
(Présent) COURVÉZI, Jean, consentement de l'oncle de Clarète
(Présent) COURVÉZI, Jean, consentement du frère de Clarète
(Présent) COURVÉZI, Anthoine, consentement du frère de Clarète
(Présent) COURVÉZI, Estienne, consentement du frère de Clarete
      |-----COURVÉZI, Père
|-----COURVÉZI, Guillaume
COURVÉSINE, Clarete
      |-----ESTIVAL, Jean
|-----ESTIVAL, Alix
Naissance : avant 1582 à de Vinaumairas ?
Décès : après 1599

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CASTEL, Père  
Famille CASTEL - X
 
Les 3 enfants du couple CASTEL - X 
CASTELLE, Astrugue
× PÉLEGRIN, Jehan
- † après 4 mars 1573 Aniane,34150,Hérault, FRANCE
CASTEL, JehanDécès : après 1573 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
CASTELLE, Anthonie
× 1570 DELMAS, Pierre
° avant 1553 Aniane,34150,Hérault, FRANCE,d'Aniane - †4 mars 1618 Aniane,34150,Hérault, FRANCE

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|-----CHOPY, Jean (Sosa 1060) 
CHOPY, Pierre (Sosa 530)
|-----CURETTE, Floranse (Florence) (Sosa 1061) 
Naissance : avant 1633 à Fondamente,12540,Aveyron, FRANCE,Saint-Maurice de Sorgues
Décès : 23 mars 1698 à Marnhagues-et-Latour,12540,Aveyron,Midi-Pyrénées,FRANCE,Saint-Maurice-de-Sorgues
Source : Ludovic Noirie (geneanet)
Profession : du moulin de Vialelles
Famille CHOPY - CASTEL
Mariage : 7 juillet 1653 à Marnhagues-et-Latour,12540,Aveyron,Midi-Pyrénées,FRANCE,Saint-Maurice-de-Sorgues
Source : relevés de Manhargues par Ginette ASTEZAN
Pas d'ascendants sur l'acte de mariage.
Contrat de mariage : juin 1653 à Fondamente,12540,Aveyron, FRANCE,Montpaon
Acte à rechercher.
|-----CASTEL, Guilhaume (Sosa 1062) 
CASTEL, Madgeleine (Sosa 531)
|-----AUDOULX, Jeanne (Sosa 1063) 
Naissance : vers 1630 à Fondamente,12540,Aveyron, FRANCE,Montpaon
Décès : 2 juillet 1700 à Fondamente,12540,Aveyron, FRANCE,Saint-Maurice-de-Sorgues
Source : Ludovic Noirie (geneanet)
Les 10 enfants du couple CHOPY - CASTEL 
CHOPY, Jeanne (530-1)
× 1689 FABRE, Salomon
°12 avril 1654 Marnhagues-et-Latour,12540,Aveyron,Midi-Pyrénées,FRANCE,Saint-Maurice-de-Sorgues -
CHOPY, Pierre (530-2) Naissance : 12 avril 1654 à Marnhagues-et-Latour,12540,Aveyron,Midi-Pyrénées,FRANCE,à Saint-Maurice-de-Sorgues
Source : Hughes Kasbach
CHOPY, Marie (530-3) Baptême : 19 décembre 1655 à Marnhagues-et-Latour,12540,Aveyron,Midi-Pyrénées,FRANCE,Saint-Maurice-de-Sorgues
Source : Claude Barret
Parrain : Jérome CHOPI
Marraine : Jeanne AUDOUX
Source : relevés de Manhargues par Ginette ASTEZAN
CHOPY, Estienne (530-4) Baptême : 18 novembre 1657 à Marnhagues-et-Latour,12540,Aveyron,Midi-Pyrénées,FRANCE,Saint-Maurice-de-Sorgues
Parrain : Estienne CASTEL
Marraine : Florette CASTEL
Source : relevés de Manhargues par Ginette ASTEZAN
CHOPY, Guilhaume (530-5)
× 1694 de MEJANES, Marion
°22 décembre 1658 Marnhagues-et-Latour,12540,Aveyron,Midi-Pyrénées,FRANCE,Saint-Maurice-de-Sorgues -
CHOPY, Marie (530-6) Baptême : 29 mai 1661 à Marnhagues-et-Latour,12540,Aveyron,Midi-Pyrénées,FRANCE,Saint-Maurice-de-Sorgues
Source : Claude Barret
Parrain : Barthélémy PONS
Marraine : Marie CHOPI
Source : relevés de Manhargues par Ginette ASTEZAN
CHOPY, Jean (530-7)
× 1697 PONS, Marie
°13 mai 1663 Fondamente,12540,Aveyron, FRANCE,à Saint-Maurice-de-Sorgues - †30 mars 1733 Montagnol,12360,Aveyron, FRANCE
CHOPY, Marie (530-8) Naissance : 22 novembre 1665 à Marnhagues-et-Latour,12540,Aveyron,Midi-Pyrénées,FRANCE,Saint-Maurice de Sorgues -Montpaon - La Mouline
Source : Claude Barret
Parrain :
Marraine : Florette CASTEL
Source : relevés de Manhargues par Ginette ASTEZAN
CHOPY, Pierre (530-9)
× 1701 de MEJANES, Anne
°30 septembre 1668 Marnhagues-et-Latour,12540,Aveyron,Midi-Pyrénées,FRANCE,Saint-Maurice-de-Sorgues - †12 juin 1743 Montagnol,12360,Aveyron, FRANCE
CHOPY, Magdeleine (Sosa 265)
× 1692 PONS, Jean (Sosa 264)
°22 février 1671 Marnhagues-et-Latour,12540,Aveyron,Midi-Pyrénées,FRANCE,Saint-Maurice-de-Sorgues - †12 mars 1738 Saint-Félix-de-Sorgues,12400,Aveyron,Canton du Pont-de-Camarès,FRANCE

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|-----CAZES, Jacques
CAZES, Jean Baptiste
|-----MOURGUE, Anne
Naissance : avant 1731 à Canet ???,34800,Hérault, FRANCE
Profession : Cordonnier
Ne signe pas.
Famille CAZES - CASTEL
Mariage : avant 1751 à Canet ???,34800,Hérault, FRANCE
CASTEL, Marguerite Naissance : avant 1734 à Canet ???,34800,Hérault, FRANCE
Les 3 enfants du couple CAZES - CASTEL 
CAZES, MagdeleineNaissance : 14 mars 1751 à Canet,34800,Hérault, FRANCE
Baptême : 17 mars 1751 à Canet,34800,Hérault, FRANCE
(Témoin) MONTAGUT, Joseph
(Témoin) DUCEL, Guillaume
(Parrain) ROURE, Magdeleine, épouse de Castel
(Parrain) CASTEL, Antoine, munier
Décès : 14 mai 1754 à Canet,34800,Hérault, FRANCE, âge : 3
Inhumation le même jour par frère Honoré Assaud, gardien des recollets de Clermont.
Ne signe pas.
CAZES, JacquesNaissance : 4 juillet 1753
Baptême : 7 juillet 1753 à Canet,34800,Hérault, FRANCE
(Témoin) CAZES, Jean, Ménager
(Témoin) BARRAL, Jean, Ménager
Parrain : Antoine Cazes, NSP
Marraine : Catherine Cazes, enfant dudit Cazes, NSP
CAZES, CatherineNaissance : Canet ???,34800,Hérault, FRANCE
Ne signe pas.

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COULONDRE, Louis Décès : après 1786 à Montpellier,34000,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE,paroisse paroisse Notre Dame des Tables
Acte à rechercher.
Famille COULONDRE - CASTEL
 
CASTEL, Marguerite Décès : avant 1786 à Montpellier,34000,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE,paroisse paroisse Notre Dame des Tables ?
Les 3 enfants du couple COULONDRE - CASTEL 
COULONDRE, Marie
× 1786 GAVEN, Jean
°calculé 1764 Montpellier,34000,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE,Paroisse paroisse Notre Dame des Tables - †10 août 1844 21:0 Montpellier,34000,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE,dans la maison DURAND, place de la Sa...
COULONDRE, Elisabeth
× 1792 PANNAFIEU, Guillaume
 
COULONDRE, EtienneDécès : après 1789 à Montpellier ???,34000,Hérault, FRANCE,St Denis ?
Profession : Jardinier
Ne signe pas.

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CASTEL, Michel (?) Décès : avant 1727 à Couffoulens ???,11,Aude, FRANCE
Profession : marié à Isabeau Couslet (?)
Famille CASTEL - X
 
L'enfant du couple CASTEL - X 
CASTEL, Claire
× 1727 MONTAGUD, Antoine
°vers 1698 Couffoulens,11,Aude, FRANCE - †28 mars 1734 Preixan,11,Aude, FRANCE

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CASTEL, Raymond Naissance : avant 1532
Décès : entre 1554 et 25 octobre 1554 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
Famille CASTEL - PYNE
Mariage : avant 7 octobre 1552
|-----PINE, Père
PYNE, Gabrielle
Naissance : avant 1535 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
Décès : après 1598 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
Testament : 22 avril 1563 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
TESTAMENT de Gabrielle DEL PY veuve à feu Raymond CASTEL d'Aniane
Le 22/4/1563, Vharles ; sachent tous que comme n'y a chose plus certaine qu'est la mort ni chose plus incertaine qu'est l'heure d'icelle ; chercher en bourse
AD34 II E 63/92 f° 16 v° - Image 63-92_018.JPG - Transcription de JJ MASSOL
Testament : 2 juillet 1586 à Saint-Jean-de-Fos,34150,Hérault,Canton de Gignac,FRANCE
(ITEM) DUPINE, Alaysette, co héritière universelle et généralle fille de Jeahn DELPY
(ITEM) PEISSON, Domenge, co héritier universel et général fils d'Anthoine PEISSON
(ITEM) DUPIN, Jehan, fils de feu André DUPIN
(ITEM) PINE, Alix, sa soeur
Le 2/7/1586 avant midi, très chrétien prince Henri, par la grâce de Dieu, roi de France et de Pologne régnant, sachent tous présents et advenir que comme il n'y a chose plus certaine que la mort, ni chose plus incertaine que l'heure d'icelle.
Pour ce, en présence de moy notaire royal et tesmoings nommés ci-dessous, constituée en personne Guabrielle DEPY, veuve feu Raymond CASTEL d'Aniane, diocèse de Montpellier, laquelle non déçue de personne comme a dit, elle étant saine de son entendement et bonne mémoire, par la grâce de dieu, et voyant ces guerres viviles qui règnent en ce présent royaume de France et afin que entre ses parents et amis à l'avenir ny aie débat, ni question, de son bon gré, avec la teneur du présent instrument, a fait ... son dernier testament ...
... legs pieux de 3 écus sol ...
ITEM, a légué ladite testaresse de ses autres biens restants par droit d'institution, héréditaire portion, supplément de légitime et quarte trébélianique, ou par tout autre droit, à Hélix DELPY, sa soeur le profit et intérêts de la somme de 200 Livres tournois, tant qu'elle vivra en ce monde, au cas qu'elle n'eût nécessité ... et outre ce, lui a légué 2 siennes robes telles que plaira à ses exécuteurs ...
ITEM, a légué ladite testaresse par même droit d'institution à Jehan DELPY, fils de feu André DUPIN, son cousin d'Aniane,
un champ complanté d'oliviers assis au terroir d'Aniane, tènement de Granyés ...
pour sa vie durant tant seulement, et après son trépas que le champ revienne ... à ses héritiers universels ... par égales parts et portions ...
ITEM, confirme la donation faite à Me Jehan FARAL, prêtre, habitant dudit Aniane, de 4 pièces de terre reçue par Me Jehan MARTIN, notaire royal de Sairas ...
ITEM, a légué ladite testaresse par même droit d'institution, héréditaire portion, supplément de légitime et quarte trébélianique, ou par tout autre droit, à tous ses neveux et nièces, et autres de sa parentèle demeurant 5 sols entre tous ...
En tous ses autres biens restants tant meubles que immeubles, présents et advenir, droits et actions, ... ses héritiers universels a faits et institués et de sa propre bouche a nommé et appellé Domenge PEYSSON, fils d'Anthoine PEYSSON, et Alaissette DELPY, fille de Jehan DELPY dudit Aniane, par égales parts et portions ... substituant la part dudit PEYSSON à un autre enfant mâle dudit Anthoine PEYSSON et la part de ladite Alaissette DELPY à une autre fille dudit Jehan DELPY ...
Exécuteurs d'âme ... lesdits Me Jehan FARAL prêtre et Jehan DUPIN ...
A été fait, écrit et récité en ledit lieu de Saint-Jehan-de-Fos et maison de Me Anthoine DUPIN baille. Présents Anthoine DUPIN fils dudit Anthoine ... ladite testaresse ne sait pas écrire. Et moi Jehan DESFOURS notaire royal habitant dudit lieu soussigné requis.
AD34 II E 63/124 f° 251 - 63/124_249.jpg - Photos de Françoise EMONDS-ALT - Transcription de JJ MASSOL
Instrument de appelation: 7 octobre 1552 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
INSTRUMENT de APPELATION de Guabrielle, femme de Raimond CASTEL de Aniane
L'an 1552 et le 7/10 ... présent protocole à la liasse.
AD34 II E 63/82 f° 67 v° - image N° 9254.jpg - Me Jehan VITALIS - Titre seul - Photos de Ferdy BEZZINA
Créance: 3 septembre 1554 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
DETTE de Gabrielle DEL PY femme de raymond CASTEL du lieu d'Aniane au diocèse de Montpellier
L'an 1554 et le 3/9, très chrestien prince Henry (II), par la grace de dieu roi de France reignant, en la présence de témoins ci après nommés et de moi notaire royal soussigné, estably en personne Me Guillem FOCHE (?) vicaire de saint Martin habitant poue le présent à la ville d'Anyane, lequel de son bon gré et agréable volonté, en la teneur du présent et public instrument confesse d'avoir à estre tenu à Guabrielle DEL PY, femme de Raimond CASTEL du dit lieu d'Anyane, présente, scavoir est 50 Livres tournois, et ce pour raison et cause de real prêt.
AD34 II E 63/84 f° 63 - image N° 6622.jpg - Jehan VITALIS
EN MARGE :
L'an 1557/8 et le 3/6 le présent instrument a été cancellé du consentement de ladite Guabrielle DELPY ...
Nouvel achat: 25 octobre 1554 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
... Gabrielle DEL PY, relaissade de Raymond CASTEL dudit Aniane achète un jardin ... à noble religieux monsr Linfel... de LABADIE d'Aniane ...
AD34 II E 63/84 f° 104 - image N° 6664.jpg - Me Jehan VITALIS - photos de Ferdy BEZZINA
Achat: 5 mai 1563 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
Le 5/5/1563 Gabrielle DELPY, veuve à feu Raymond CASTEL d'Aniane vend à Gabrielle QUINTYNE, veuve à feu Pierre SE...? un champ complanté de chênes assise au terroir de Aniane et tènement des Croses ...
pour le prix de 5 Livres tournois.
AD34 II E 63/92 f° 33 - Image 63-92_034.jpg - Photos de Françoise EMONDS-ALT - Transcription de JJ MASSOL

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PEYNE, Michel (Sosa 5492) Naissance : avant 1586 à Gignac ???,34150,Hérault,Diocèse de Béziers,FRANCE
Décès : avant 1626 à Gignac ???,34150,Hérault,Diocèse de Béziers,FRANCE
Acte à rechercher.
Profession : Capitaine
Famille PEYNE - de CASTEL
Mariage : avant 1606 à Gignac ???,34150,Hérault,Diocèse de Béziers,FRANCE
|-----de CASTEL, Père (Sosa 10986) 
de CASTEL, Suzanne (Sosa 5493)
Naissance : avant 1589 à Gignac ???,34150,Hérault,Diocèse de Béziers,FRANCE
Décès : après 1627 à Gignac ???,34150,Hérault,Diocèse de Béziers,FRANCE
Titre : Damoiselle
Procuration contenant donation: 23 février 1627 à Gignac,34150,Hérault,Diocèse de Béziers,FRANCE
A Gignac, le 23 février 1627, Damoiselle Suzanne de CASTEL veuve de feu le cappitaine Michel PEYNE ... ayant le mariage agréable de Jean PEYNE cappitaine son fils avec Damoiselle Jacquette DUPIN fille de Me Anthoine DUPIN bailhe de Saint-Jean-de-Fos ... constitue son procureur especial et général ...
Les 3 enfants du couple PEYNE - de CASTEL 
de PEINE, Louis (5492-1)
× 1626 de FOURNIER, Marguerite
°avant 1606 Gignac,34150,Hérault,Diocèse de Béziers,FRANCE - †avant 1658 Gignac ???,34150,Hérault,Diocèse de Béziers,FRANCE
de PEINE, Jean dit plus jeune (Sosa 2746)
× 1627 DUPIN, Jacquette (Sosa 2747)
°avant 1607 Gignac,34150,Hérault,Diocèse de Béziers,FRANCE,de Gignac - †1 juillet 1652 Saint-Jean-de-Fos,34150,Hérault,Canton de Gignac,FRANCE,dans le cimetierre tombeau de ses ancètres
PEYNE, Pierre (5492-3) Naissance : avant 1626 à Gignac,34150,Hérault,Diocèse de Béziers,FRANCE
Décès : après 1626 à Gignac ???,34150,Hérault,Diocèse de Béziers,FRANCE
Profession : cappitaine
Accord contenant quittance: 14 septembre 1626 à Gignac,34150,Hérault,Diocèse de Béziers,FRANCE
A Gignac, le 24 mai 1626, Louis PEYNE et Pierre PEYNE cappitaines ... le susdit Pierre tant pour lui que pour Jean PEYNE aussi cappitaine, leur frère confessent reçu de Jean HERAIL et Guilhaume PORTE 1er et 2nd consul du susdit Loupian ...

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OLIVIER, Antoine Naissance : calculé 1669 à Roqueredonde,34650,Hérault,Diocèse de Béziers,FRANCE,le Furou
Source : Eric GELY-Internet
Décès : avant 1764
Source : Eric GELY-Internet
Famille OLIVIER - CASTELBON
Mariage : 30 avril 1739 à Roqueredonde,34650,Hérault,Diocèse de Béziers,FRANCE, âge : 70
Source : Eric GELY-Internet
CASTELBON, Marie Naissance : calculé 1719 à Corbières,11230,Aude,Languedoc-Roussillon,FRANCE
Décès : après 1764
Source : Eric GELY-Internet
L'enfant du couple OLIVIER - CASTELBON 
OLIVIER, Antoine
× 1764 NOUGARET, Cécile
°Roqueredonde,34650,Hérault,Diocèse de Béziers,FRANCE,le Furou -

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CASTELBOU, Jean Baptiste Décès : après 1766 à Saint-Affrique ???,12400,Aveyron, FRANCE
Titre : Sieur
Famille CASTELBOU - CROS
 
CROS, Elisabeth Décès : avant 19 août 1766 à Saint-Affrique ???,12400,Aveyron, FRANCE
L'enfant du couple CASTELBOU - CROS 
CASTELBOU, Suzanne
× 1766 PALIES, François (544-7.2.4.6)
°avant 1749 Saint-Affrique,12400,Aveyron, FRANCE - †avant 1823

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      |-----PALIÈS, Pierre (544-7.2) 
|-----PALIÈS, Jean (544-7.2.4)
|-----GALTIER, Louise
PALIES, François (544-7.2.4.6)
      |-----GUIBAL, François
|-----GUIBAL, Marthe
|-----BOUSQUET, Marie
Baptême : 4 mars 1742 à Saint-Affrique,12400,Aveyron, FRANCE
(Parrain) PALIÉ, Marianne, tante
(Parrain) PALIÈS, Jacques, oncle
Source : CGA Millau - Internet - Geneabank
Décès : avant 1823
Famille PALIES - CASTELBOU
Mariage : 19 août 1766 à Saint-Affrique,12400,Aveyron, FRANCE,Boussac
|-----CASTELBOU, Jean Baptiste
CASTELBOU, Suzanne
|-----CROS, Elisabeth
Naissance : avant 1749 à Saint-Affrique,12400,Aveyron, FRANCE
Décès : avant 1823
Les 6 enfants du couple PALIES - CASTELBOU 
PALIES, François Jean (544-7.2.4.6.1) Baptême : 22 novembre 1767 à Saint-Affrique,12400,Aveyron, FRANCE
(Parrain) PALIÈS, Pierre Jean
Marraine : Jeanne CASTELBOU
Source : CGA Millau - Internet - Geneabank
PAILHES, Jeanne Suzanne (544-7.2.4.6.2) Baptême : 4 juillet 1769 à Saint-Affrique,12400,Aveyron, FRANCE
Parrain : Jean PAILHES
Marraine : Jeanne Madeleine ROUANET
Source : CGA Millau - Internet - Geneabank
PAILHIES, Jean Baptiste (544-7.2.4.6.3) Naissance : 20 juillet 1772 à Saint-Affrique,12400,Aveyron, FRANCE
Parrain : Pierre GUIBERT
Marraine : Jeanne TUFFOU
Source : CGA Millau - Internet - Geneabank
Décès : 13 novembre 1823 à Montpellier,34000,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE, âge : 51
Signalé par Jean-Marc GAUTHIER
Inhumation : 14 novembre 1823 à Montpellier,34000,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
Profession : perruquier
PAILLES, Suzanne Antoinette (544-7.2.4.6.4) Baptême : 15 avril 1775 à Saint-Affrique,12400,Aveyron, FRANCE
Parrain : Jean Baptiste CASTELBOU (est-ce le gp ?)
Marraine : Antoinette GALTIER
Source : CGA Millau - Internet - Geneabank
PALIES, Jeanne Suzanne (544-7.2.4.6.5) Baptême : 19 mai 1777 à Saint-Affrique,12400,Aveyron, FRANCE
Parrain : Jean PALIES
Marraine : Jeanne DEJEAN
Source : CGA Millau - Internet - Geneabank
PALIES, Rose Martial Suzanne (544-7.2.4.6.6) Baptême : 10 juillet 1779 à Saint-Affrique,12400,Aveyron, FRANCE
Parrain : Piere ALRISI armurier
Marraine : Jeanne Rose CASTELBOU
Source : CGA Millau - Internet - Geneabank

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DELMAS, Pierre Naissance : avant 1550 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
Décès : entre 1602 et 1609 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
Famille DELMAS - CASTELLE
Mariage : vers 1570 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
|-----CASTEL, Père
CASTELLE, Anthonie
Naissance : avant 1553 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE,d'Aniane
Il y a un + le 9/12/1621 à Aniane à l'age de 80 ans, veuve d'Estienne Delmas.
Décès : 4 mars 1618 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
Source : Geneanet
Testament : 3 mai 1610 à Saint-Guilhem-le-Désert,34150,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
Anthonie CASTELLE, veuve de feu Peyre DALMAS d'Aniane, fait un testament le 3 mai 1610 à Saint-Guilhem-le-Désert (34150).
Les 2 enfants du couple DELMAS - CASTELLE 
DELMAS, Isabel
× 1602 JOULLIER, Pierre (21742-1.2.4)
°avant 1585 Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE - †après 1656 Saint-Jean-de-Fos ???,34150,Hérault,Canton de Gignac,FRANCE
DELMAS, Gabrielle
× DAZINIÈRES, Guilhem
- †avant 1642 Aniane,34150,Hérault, FRANCE

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PÉLEGRIN, Jehan Naissance : avant 1553 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
Décès : après 1573 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
Famille PÉLEGRIN - CASTELLE
Contrat de mariage : avant 1570 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
|-----CASTEL, Père
CASTELLE, Astrugue
Décès : après 4 mars 1573 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
Testament : 4 mars 1573 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE,dans la maison de Jehan PELEGRY son mary
L'an 1573 et le 4/3, très crestien prince Charles, par la grace de Dieu, roi de France régnant, scaichent touts présents et advenir, en présence de moy notaire royal et tesmoings soubs escripts, que que personnellement establye Astrugue CASTELLE, femme de Jehan PELEGRIN de la ville d'Aniane, diocèze de Montpellier,
laquelle estant saine par la grace de dieu, en ses bons sens, entendements et parfaite mémoire, combien qu'elle soict déteneue de certaine maladie corporelle, considérant que ne y a chose plus certe que de une foys mourir, sive [ou bien] trespasser de ce monde en l'aultre, ni chose plus incerte que l'heure d'icelle.
A CESTE CAUSE, elle a voleu pourvoir au sallut de son âme, corps que de ses biens, lesquels notre bon dieu luy a donnés, et par ses prédécesseurs délayssés, et ce pour et affin que entre ses enfans, parans, affins ne y aict aulcune question, discention, proucès, ni débat, mais bien puissent vivre en bonne paix, viven et concorde.
A CES FINS, non induicte, séduicte, constrainte ni subornée par forsse, crainte, séduction, barat [tromperie, ruse, fourberie], ni aultrement circonveneue, mais de son bon gré, pure, franche et libéralle volunté, pour elle, ses hoirs, et par la teneur du présent instrument fermement vallable et irrévocable, a faict de licence dudit Jehan PELEGRY son mary présent et donnens, a faict, ordonné son dernier testement nuncupatif et sa dernière volunté nuncupative en la fourme et manière que s'ensuit.
ET PREMIEREMENT ladicte CASTELLE testatrix a recommandé son âme et son corps à dieu, à Jésus Crist, et au saint esprict, et si elle avoict faict aulcune donnation à l'hénemy de nature, notre adversaire, de présent comme par lors, casse, révocque et annulle, et veult et ordonne que telles donnations n'ayent aulcune verteu ny efficasse, mais veult vivre, mouryr comme vraye crestiene catholique et croict toutes ... [page cornée] saincte mère esglize catholique, appostolique commande croire, et quant sera le bon vouloir de nostre bon dieu et ... luy faire apparition de son ame, corps que de ses biensledit jour comparoir devant sa saincte magesté audit cas a prins Jésus Crist, fils de dieu, pour son advocad et intercesseur, auquel la luy recommande et à sa miséricorde et a esleu sa éclésiasticque ceppeulture au cemière de l'esglise parochielle de monsr Saint Jehan d'Anyane, et au bas sive tombel de ses parens et amis enterrés.
...
A légué, testé, ordonné ladicte testatrix, pour droict de nature, légétime portion, institution héréditaire, quarte trébéllianique, que pour autre droict que se soict à Estève, Jehan PELEGRINS, Cézelhe PELEGRINE, fraires ses enfans légitimes et naturels, la somme de 10 Livres tournois à chascun, payables à chascung de ses enfans le jour que chascun solempnizera leur mariage en saincte mère esglise ...
ITEM, PLUS a légué, testé, ordonné ladicte testatrix pour droit de nature, légétime portion, institution hérédictaire, quarte trébélianique, que par autre droit que se soict, à Jehan CASTEL et Anthonie CASTELLE femme de Pierre DELMAS d'Aniane, ses fraires et soeurs, la somme de 5 sols tournois, payables après le décès de ladicte testatrix par une foys, par son héritier universel soubs escript, et moyenant ladite somme sive [ou] léguat les a faicts ses héritiers particulliers, et que aultre chose ne puissent avoir, demander, ni conseguir [obtenir] pour aulcung droict que se soict, mais de touts et chascungs ses autres biens, droicts et actions, les a jetés et despoulhés et son héritier universel de plain droict a investeu.
Elle donne 2 sols à ses neveux et nièces et parens ...
EN TOUTS et chascuns ses autres ses biens, droicts et actions, meubles, immeubles, présents et advenir, où(t) que soyent ni où(t) que non [nom] à ladicte Astrugue CASTELLE testatrix appartenir, parvenir et temps advenir expectans, a faict, créé, estably, ordonné ladicte testatrix, et de sa propre bouche nommé, appellé son héritier universel et général Jehan PELEGRY, son mary, sa vie durant tant seullement ...
Et au cas que sondict mary vince à décéder sans faire testement ... nomme Estève et Jehan PELEGRINS ses fils ...
Faict Aniane et maison dudit PELEGRY son mary, estant dans son lict égrotan(t) [malade] et malanégian [malance= maladie d'où : maladif, mauvaise mine].
Présents : Françoys GOUSTY, Blaze LACOMBE, Jehan ESTIVAL fils d'autre Jehan plus vieulx, laboureur, Jehan SALLETES fils d'Anthony, Estève PETIT, Jehan ANDRÉ, Jehan AYGUALLIER d'Aniane habitans quy ont dict ne scavoir escripre, sauf ledit ESTIVAL que s'est soubs signé et de moy [Pierre ASSAZAT].
Les 3 enfants du couple PÉLEGRIN - CASTELLE 
PÉLEGRIN, EstèveNaissance : avant 1573 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
non marié en 1573
Décès : après 1573 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
PÉLEGRIN, JehanNaissance : avant 1573 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
non marié en 1573
Décès : après 1573 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
PÉLEGRIN, CézelheNaissance : avant 1573 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
non mariée en 1573
Décès : après 1573 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE

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      |-----SABATIER, Raymond
|-----SABATIÉ, Guillaume
|-----BOSQUARINE, Jeanne
SABATIER, Jean
      |-----MARTIN, Pierre
|-----MARTINE, Catherine
|-----RIGUALHE, Béatrix
Baptême : avant 1582 à Saint-Jean-de-Fos ???,34150,Hérault,Canton de Gignac,FRANCE
un Jean Sabatier masson a vendu à Falquet André en 11/1606 un champ ... (c'est le seul qui pourrait convenir)
Décès : après 1622 à Saint-Jean-de-Fos ???,34150,Hérault,Canton de Gignac,FRANCE,après 1609
Titre : Me
Famille SABATIER - CASTELLE
Mariage : après 4 juin 1606 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
Contrat de mariage : 4 juin 1606 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
|-----CASTEL, Jean
CASTELLE, Florence
|-----de LA ROQUE, Isabeau
Baptême : avant 1589 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE

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PONS, Barthélémy Naissance : avant 1638 à Tournadous ???,12,Aveyron, FRANCE
Décès : avant 1678
Famille PONS - CASTELLE
Mariage : avant 1658 à Tournadous ???,12,Aveyron, FRANCE
Rien au cgsa en 2005
CASTELLE, Flourette Naissance : avant 1641 à Tournadous ???,12,Aveyron, FRANCE
Décès : après 1678
L'enfant du couple PONS - CASTELLE 
PONS, Bernard
× 1678 CROZE, Catherine
°avant 1658 Tournadous,12,Aveyron, FRANCE - †après 1714 Tournadous ???,12,Aveyron, FRANCE

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COSTE, François Naissance : avant 1639 à Montarnaud,34570,Hérault, FRANCE
Famille COSTE - CASTELLE
Mariage : 27 février 1659 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
CASTELLE, Louise Naissance : vers 1630 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
Décès : 19 avril 1675 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE, âge : 45
Les 2 enfants du couple COSTE - CASTELLE 
COSTE, JeanNaissance : 20 février 1661 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
Baptême : 27 février 1661 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
(Parrain) COSTE, Fulcrande
Parrain : Jean Roussel (?)
COSTE, AnthoineNaissance : 17 septembre 1663 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
Numérisation d'Aniane
Baptême : 23 septembre 1663 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
Parrain : Anthoine COSTE
Marraine : Gabrielle LAVALLE

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TUDON, Jehan (Jean) Décès : avant 1592 à Frontignan,34108,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
Famille TUDON - CASTELLE
Contrat de mariage : avant 1572 à Frontignan ???,34,Hérault, FRANCE
CASTELLE, Marguerite Décès : avant 1592 à Frontignan,34108,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
L'enfant du couple TUDON - CASTELLE 
TUDON, Pierre
× CLERGUE, Anne (10974-5)
° avant 1572 Frontignan,34108,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE -

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      |-----de GINESTOUS, Pierre (11286-2) 
|-----de GINESTOUS, Henri (11286-2.2)
|-----de ROQUEFEUIL, Marie
de GINESTOUS, Henri (11286-2.2.4)
      |-----de ROCHEMORE, Antoine
|-----de ROCHEMORE, Isabeau
|-----de GRÉGOIRE DES GARDIES, Espérance
Baptême : 17 octobre 1655 à Saint-Maurice-d'Alajou,34520,Hérault,Actuellement Saint-Maurice-Navacelles,FRANCE
Parrain : Anthoine RIGAL
Marraine : Jeanne AGUILHON
Source : Christian PIOCH
Décès : 13 mars 1694 à Causse-de-la-Selle,34380,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE, âge : 38
Relevé henri Chalier
Titre : Noble
Profession : Seigneur du Castellet de Saint-Maurice ; capitaine dans le régiment du marquis de Castries
Famille de GINESTOUS - de CLAUZEL
Mariage : 18 janvier 1689 à Causse-de-la-Selle,34380,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE,Paroisse Notre Dame du Lac au Causse de la Selle
Empèchement du troisième au quatrième degré de consanguinité
Source : Christian Pioch
Texte complet : revue CGL N° 116 P. 38
Contrat de mariage : 29 décembre 1688 à Saint-Jean-de-Buèges,34380,Hérault, FRANCE
devant Me Jacques Vincens, notaire à St Jean de Buèges Archives Départementales de 34 II E 77/185 F° 166
Degré de consanguinité : du troisième au quatrième degré (vérifié)
Source : Christian Pioch
      |-----de CLAUZEL, Louis
|-----de CLAUZEL, Jean (5642-3.3)
|-----de BENOIST, Françoise (5642-3)
de CLAUZEL, Marie Anne (5642-3.3.1)
      |-----GROS de SISTERNES, Pierre
|-----de GROS de SISTERNES, Françoise
|-----ARCHIMBAUD, Claude
Naissance : 22 février 1670 à Causse-de-la-Selle,34380,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
Source : Christian Pioch
Baptême : 28 février 1670 à Causse-de-la-Selle,34380,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
(Parrain) CLAUZEL, Louis
Source : Christian Pioch
Décès : 2 septembre 1739 à Causse-de-la-Selle,34380,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE,au domaine de Marou, âge : 68
Prénommée Anne Marie
Source : Christian Pioch
Sait signer.
Les 3 enfants du couple de GINESTOUS - de CLAUZEL 
de CASTELLET, Henri (11286-2.2.4.1) Naissance : 3 novembre 1689 à Causse-de-la-Selle,34380,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE,au domaine de Marou en 1701
Source : Christian Pioch
Baptême : 10 novembre 1689 à Causse-de-la-Selle,34380,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
(Parrain) CLAUZEL, Louis, docteur en droit
Source : Christian Pioch
de GINESTOUS, Jean Joseph (11286-2.2.4.2)
× 1723 de JOUGLA de LAUZIÈRES, Marie Anne
°22 juillet 1692 Causse-de-la-Selle,34380,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE,au domaine de Marou - †1763 Suffenheim
de GINESTOUS, Marc-Antoine (11286-2.2.4.3) Naissance : 18 octobre 1694 à Causse-de-la-Selle,34380,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
Décès : 1736 à Suffenheim
Profession : Officier au régiment de Condé

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SERRE, Jean Naissance : avant 1493 à Sumène,30440,Gard,Diocèse d'Alais [Alès],FRANCE
Source : Jacques DESCHARD - Geneanet
Décès : entre 1543 et 1569 à Sumène ???,30440,Gard,Diocèse d'Alais [Alès],FRANCE
Titre : Noble
Famille SERRE - de CASTELVIEL
Contrat de mariage : 4 avril 1513 à Sauve,30610,Gard,Languedoc-Roussillon,FRANCE
Source : Jacques DESCHARD - Geneanet
de CASTELVIEL, Gabrielle Naissance : avant 1500 à Fromental,87250,Haute-Vienne,Limousin,FRANCE,St Roman de Codières
Décès : avant 1539 à Sumène ???,30440,Gard,Diocèse d'Alais [Alès],FRANCE
ou apres 1543
L'enfant du couple SERRE - de CASTELVIEL 
SERRES, Antonie du FROMENTAL
× du CAYLAR, Pierre
° avant 1516 Saint-Roman-de-Codières,30440,Gard,Languedoc-Roussillon,FRANCE,au mas du Fromental - † après 1569 Brissac,34190,Hérault, FRANCE,au mas d'Anglas diocèse de Montpellier

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CASTET, Estienne (contemporain)

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      |-----du CAYLAR, Bertrand
|-----du CAYLAR, Pierre
|-----d'ASSAS, Cécile Cézette
du CAYLAR, Jean
      |-----SERRE, Jean
|-----SERRES, Antonie du FROMENTAL
|-----de CASTELVIEL, Gabrielle
Naissance : après 1550 à Brissac,34190,Hérault, FRANCE
Décès : avant 9 mars 1625 à Saint-Martial ???,30440,Gard, FRANCE
Source : relevés de du GUERNY, Le Vigan - AD30 2E 68/57 - P. 7013 - image N° 86/503
Famille du CAYLAR - de CASTEVIEL
Contrat de mariage : 9 mai 1583 à Valleraugue,30570,Gard,Languedoc-Roussillon,FRANCE
Ils ont pour enfants : Antoine, Pierre, François et Anne vivants le 24/3/1625 lors du partage des biens de leurs feux parents du mas de Valnières, paroisse de Saint-Martial
Source : relevés de du GUERNY, Le Vigan - AD30 2E 68/57 - P. 7013 - image N° 86/503
de CASTEVIEL, Aleyne - Hélaine Décès : avant 9 mars 1625 à Saint-Martial ???,30440,Gard, FRANCE
Source : relevés de du GUERNY, Le Vigan - AD30 2E 68/57 - P. 7013 - image N° 86/503
L'enfant du couple du CAYLAR - de CASTEVIEL 
du CAYLAR, PierreNaissance : vers 1598 à Saint-Martial,30440,Gard,Languedoc-Roussillon,FRANCE,au val de Valnière
Apprentissage: 6 septembre 1615 à Saint-Martial,30440,Gard,Languedoc-Roussillon,FRANCE
Apprentissage de Pierre du CAILAR fils de Jean et Hélaine de CASTELVIEL, du val de Valnière, majeur de 17 ans avec Me Jacques DEVAUX, couturier de Saint-Martial.
Source : relevés de du GUERNY, Le Vigan - AD30 2E 68/68 - P. 7014 - image N° 87/503
Partage de biens: 24 mars 1625 à Notre-Dame-de-la-Rouvière,30570,Gard,Languedoc-Roussillon,FRANCE
ou St-Martial
Partage entre Antoine, Pierre, François et Anne du CAILAR, enfants des feux nobles Jean DU CAILAR et Hélène de CASTEVIEL du mas de Valnières, paroisse de St-Martial pour la moitié de leur biens dont sont indivis avec Louis DU CAILAR leur frère ainé ; ledit Louis DU CAILAR donataire de l'autre moitié des biens en son vivant et lesquels biens sont tenus à présent par Jean DU CAILAR fils de feu Louis = Eménard notaire.
Source : relevés de du GUERNY, Le Vigan - AD30 2E 68/57 - P. 7013 - image N° 86/503

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CASTIE, Jeanne Naissance : Tournemire,12250,Aveyron, FRANCE
Décès : après 1636 à Tournemire ???,12250,Aveyron, FRANCE
Profession : Témoin de Tournemire à Saint-Jean-de-Fos en 1636

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|-----CASTILHON, Père
CASTILHON, Antoine
Décès : avant an X à Montpellier ???,34000,Hérault, FRANCE
Profession : Négociant
Famille CASTILHON - GRANIER
Mariage : avant 1777 à Lansargues ???,34,Hérault, FRANCE
Pas à Montpellier
GRANIER, Jeanne Décès : avant 1834 à Montpellier ???,34000,Hérault, FRANCE
Habitante dans la commune de Lansargues en 1802;
L'enfant du couple CASTILHON - GRANIER 
CASTILHON, Jeanne Adélaïde
× 1820 GERVAIS, Jean André
°1 septembre 1777 Montpellier,34000,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE - †4 mai 1834 4:0 Montpellier,34000,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE

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|-----CASTILHON, Père
CASTILHON, François
Naissance : vers 1747
Décès : après 1802
Profession : Propriétaire foncier
Famille CASTILHON - X
 
L'enfant du couple CASTILHON - X 
CASTILHON, FrançoisNaissance : vers 1778
Décès : après 1802
Sait signer.

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CASTILHON, François Jean Antoine Naissance : vers 1778 à Montpellier ???,34000,Hérault, FRANCE
Profession : Propriétaire foncier
(Cousin) GERVAIS, Jeanne Félicie Zuléma
Sait signer.

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|-----GERVAIS, Jean
GERVAIS, Jean André
|-----SARMAND, Marguerite
Naissance : 26 octobre 1762 à Poussan,34560,Hérault,Diocèse de Maguelone,FRANCE
Baptême : 28 octobre 1762 à Poussan,34560,Hérault,Diocèse de Maguelone,FRANCE
Parrain : Jean André GERVAIS, signe
Marraine : Anne LURETTE, ne signe pas.
Présents : Jean RAYNAUD, bourgeois et Jean GINIES
Décès : vers 16 mai 1818 à Montpellier ???,34000,Hérault, FRANCE
Acte à rechercher.
Profession : Négociant
Sait signer.
Famille GERVAIS - CASTILHON
Mariage : 29 floréal an X à Montpellier,34000,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
(Présent) CASTILHON, François, cousin germain de la fiancée
(Présent) LARMAND, Jacques, cousin maternel de l'époux
(Présent) CASTILHON, François, oncle de la fiancée
Présent : Jean Louis Verney, négotiant, 33 ans, signe.
Ont signé : Granier Castilhon ; Larmand ainé ; Larmand cadet ; Claire Girard ; Coste de castilhon ; Marie Durand ; Victoire Castilhon.
      |-----CASTILHON, Père
|-----CASTILHON, Antoine
CASTILHON, Jeanne Adélaïde
|-----GRANIER, Jeanne
Naissance : 1 septembre 1777 à Montpellier,34000,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
Née à Montpellier
Décès : 4 mai 1834 4:0 à Montpellier,34000,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE, âge : 56
Veuve du sieur Jean André Gervais, Elle est décédée dans la maison Gervais rue Aiguillerie.
Témoins : Jacques Brives, marchand drapier, 34 ans, signe ; Thimotée Brun, propriétaire, 40 ans, signe.
Profession : Propriétaire
Sait signer.
Les 4 enfants du couple GERVAIS - CASTILHON 
GERVAIS, Jean FranklinNaissance : 4 pluviôse an XI 5:0 à Montpellier ???,34000,Hérault, FRANCE
(Témoin) AUTERACT, Jean Joseph (Auternet ?), oncle par alliance
Il est né rue de la soeur Noiret.
Témoins : Antoine Coste, propriétaire,58 ans, signe ;
Profession : Propriétaire foncier
Sait signer.
GERVAIS, Jean "Jules"Naissance : vers 14 juin 1816 à Montpellier ???,34000,Hérault, FRANCE
Acte à rechercher.
Décès : après 1881 à Montpellier ???,34000,Hérault, FRANCE
Acte à rechercher.
Profession : Administrateur des hospices propriétaire
Document
Sait signer.
GERVAIS, Enfants FictifsNaissance : entre 1794 et 1817
GERVAIS, Jeanne Félicie Zuléma
× 1839 CRASSOUS, Jules
°15 mai 1818 1:0 Montpellier,34000,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE - †14 décembre 1894 Montpellier ???,34000,Hérault, FRANCE

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CASTILHON, Père  
Famille CASTILHON - X
 
Les 2 enfants du couple CASTILHON - X 
CASTILHON, François °vers 1747 - †après 1802
CASTILHON, Antoine
× 1777 GRANIER, Jeanne
- † avant an X Montpellier ???,34000,Hérault, FRANCE

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      |-----de CASTILLA Y LEON, Fernando (88965122-5.A1.C1.B1.4.2) 
|-----de CASTILLA Y LEON, Alfonso (88965122-5.A1.C1.B1.4.2.3)
|-----de PORTUGAL, Costanza
ENRIQUE II, Alfonso dit el de las Mercedes, le magnifique (88965122-5.A1.C1.B1.4.2.3.C1)
|-----NUNEZ de GUZMAN, Leonor
Naissance : 1334
ENRIQUE II 1369-1379 from Medlands
Don ENRIQUE Alfonso, illegitimate son of don ALFONSO XI "el Justo" King of Castile and León & his mistress doña Leonor de Guzmán Señora de Medina Sidonia (Seville 13 Jan 1332-Santo Domingo de la Calzada 29 May 1379). Twin with his brother don Fadrique. Salazar y Castro records that Rodrigo Álvarez de Asturias, Señor de Noroña, Girón y Trastámara appointed as his heir don Enrique Alfonso, illegitimate son of Alfonso XI King of Castile, who later succeeded as Enrique II King of Castile[1186]. His father installed him as Señor de Noroña, and as Conde de Trastámara, Lemos y Sarría in 1345. He led a long and bitter rebellion against his half-brother, King Pedro I, who had murdered his mother. Defeated at Toledo 1355 following his first revolt, he fled to France. A further defeat in 1360 was followed by a second period of exile. He invaded Castile once more in March 1366, supported by French troops led by Bertrand Du Guesclin. After conquering Burgos, he proclaimed himself King of Castile 5 Apr 1366 at the monastery of Huelgas. He entered Toledo early May, and Seville in June 1366. Pedro I fled to Portugal in early 1366, but returned to defeat Enrique at Nájera in April 1367 with support from English troops. From his exile in France, Enrique gained support from the Papacy, regrouped with the army of the Comte de Foix, and invaded again, conquering León 15 Jan 1368. After confirming his longstanding alliance with France at Toledo in November 1368, he finally defeated Pedro at Montiel in March 1369. Following don Pedro's murder, don Enrique proclaimed himself as don ENRIQUE II "él de las Mercedes" King of Castile and León at Calahorra. Crowned at Las Huelgas. Dom Fernando I King of Portugal, with the support of don Pedro IV King of Aragon, challenged don Enrique, claiming to be the legitimate heir of Castile. The Portuguese blockaded the Guadalquivir river, but Enrique's forces defeated them at Sanlúcar de Barrameda in August 1370, ending the threat of a joint Portuguese/Aragonese invasion of Castile. Fernando renounced his claim under the Peace of Alcoutim signed March 1371. Strained relations with Portugal continued, Enrique invading Portugal end-1372 and entering Lisbon February 1373. He forced Fernando to agree to expel the supporters of his predecessor, confirmed by the Peace of Santarem signed in March 1373, as well as by his brother Sancho's marriage to Fernando's half-sister. Relations with Aragon were also tense throughout Enrique's reign, with Pedro IV continuing to claim the Kingdom of Murcia which he had agreed to return to Castile under the Treaty of Binéfar in 1363. Hostilities were successively suspended by peace treaties signed at Alcañiz in 1371, at Almazán 12 Apr 1375 (sealed by the marriage of Pedro's daughter with Enrique's son) and at Briones 31 Mar 1379. During his reign, Enrique II restored order to Castile, was magnanimous to his opponents, and carried out numerous reforms. He distributed lands to his supporters, laying the foundation for the development of the Spanish nobility.
m (1350) doña JUANA Manuel de Castilla Señora de Villena, Peñafiel y Escalona, daughter of don JUAN Manuel de Castilla Señor de Villena, Peñafiel y Escalona & his third wife doña Blanca de la Cerda (1339-Salamanca 27 Mar1381).
Mistress (1): doña JUANA de Cifuentes.
Mistress (2): doña ELVIRA Íñiguez de Vega, daughter of don SUERO Fernández de Vega Señor de Villalobos.
Mistress (3): doña BEATRIZ Ponce de León, daughter of don PEDRO Ponce de León Señor de Marchena & his wife doña Beatriz de Aragón-Ejérica.
Mistress (4): doña BEATRIZ Fernández.
Mistress (5): doña LEONOR Álvarez (-Valladolid 1369).
Mistress (6) to (8): ---. The names of the other mistresses of King Enrique II are not known.
King Enrique II & his wife had three children:
1. Infante don JUAN de Castilla y León (Epila 24 Aug 1358-Alcalá de Henares 9 Oct 1390, bur Toledo Cathedral). Señor de Vizcaya y Lara by grant of his father in 1370. Alférez mayor for his father 1371. He succeeded his father 1379 as don JUAN I King of Castile and León, crowned at Las Huelgas 25 Jul 1379.
- see below.
2. Infanta doña LEONOR de Castilla y León ([1363]-Olite 27 Feb 1415 or Pamplona 5 Mar 1416, bur Pamplona, Cathedral of Santa María la Real). She left her husband with her daughters in 1390, returning to Castile where she lived at Valladolid and played an active political role. She opposed her nephew Enrique III King of Castile, forming the League of Lillo together with her half-brother Fadrique de Castilla Duque de Benevente and cousin Pedro de Castilla Conde de Trastámara. King Enrique besieged her in her castle at Roa [mid-1394] and obliged her to return to her husband in February 1395. m (Soria 27 May 1375) Infante don CARLOS de Navarra, son of don CARLOS II "el Malo" King of Navarre & his wife Jeanne de France (Mantes, Yvelines 1361-Olite 8 Sep 1425, bur 10 Mar 1509 Pamplona, Cathedral of Santa María la Real). He succeeded his father in 1387 as don CARLOS III "el Noble" King of Navarre.
3. Infanta Juana de Castilla y León ([1366]-after 1374).
King Enrique II had one illegitimate child by Mistress (1):
4. doña JUANA de Castilla. m ([1376]) Infante dom DINIZ de Portugal, Senhor de Villar-Dompardo, Duque de Cifuentes y Escalona, son of dom PEDRO I "el Cruel" King of Portugal & his third wife doña Inés de Castro ([1354]-Castile 1397, bur Guadalupe). He claimed the throne of Portugal 1383, proclaiming himself Diniz II King of Portugal from his refuge in Castile.
King Enrique II had three illegitimate children by Mistress (2):
5. don ALFONSO Enríquez (1355-Marans after 1395). Created Conde de Gijón y Noreña by his father Apr 1366. A powerful noble in the region of Asturias, he clashed with his half-brother King Juan I. Imprisoned by the latter, he was freed in Sep 1391. He continued to oppose King Enrique III after the latter's succession, but was besieged for several months in the fortress of Gijón, until he surrendered in Sep 1395. He fled to the English ports in France in an unsuccessful attempt to obtain help. m (Burgos 9 Apr 1373) dona ISABEL de Portugal, illegitimate daughter of dom FERNANDO I King of Portugal & his mistress --- (1364-Marans, France after 1395). Alfonso & his wife had six children:
a) don PEDRO Enríquez . Archbishop of Lisbon. Illegitimate children by unknown mistresses:
- HENRIQUES de NORONHA[1187].
b) don JUAN Enríquez .
c) don FERNANDO Enríquez de Noronha . Conde de Villareal. m BRITES de Menezes, daughter of PEDRO de Menezes Conde de Viana & his wife ---.
- MARQUESES de VILLAREAL, DUQUES de VILLAREAL[1188].
d) don SANCHO Enríquez de Noronha . Conde de Odemira. m MARIA de Sousa, daughter of dom GONÇALO Annes de Sousa 3rd Senhor de Mortagua. She succeeded in 1415 as 4th Senhora de Mortagua. Sancho & his wife had one child:
i) dona MARIA Enríquez de Noronha . She succeeded her father as 2nd Condesa de Odemira. m (1465) AFONSO de Portugal, son of --- (-Seville 1483). Conde de Faro 1469.
e) don ENRIQUE Enríquez de Noronha . m ---.
- HENRIQUES de NORONHA[1189].
f) doña CONSTANZA (-Guimaraes 26 Jan 1480, bur Guimaraes convent of São Francisco). m (Sintra 23 Jul 1420) as his second wife, AFONSO Bastardo de Portugal, illegitimate son of dom JOÃO I King of Portugal & his mistress dona Ines Peres Esteves ([Veiros Alentejo 10 Aug 1377]-Chaves [15] Dec 1461, bur Chaves). Created Duque de Bragança 30 Dec 1442.
Alfonso had five illegitimate children by unknown mistresses:
g) don FERNANDO Enríquez de Noronha . Senhor de Alcaçovas. m dona BRANCA de Sousa Senhora de Barbacena, daughter of dom MARTIM Afonso de Sousa de Mello & his wife ---.
- HENRIQUES de NORONHA[1190].
h) don MARTÍN Enríquez .
i) don DIEGO Enríquez . m doña MARÍA BEATRIZ de Guzmán, daughter of ENRIQUE de Guzmán Conde de Niebla & his wife ---.
- HENRIQUES de NORONHA[1191].
j) doña BEATRIZ . m RUY Pereira .
k) doña MARÍA Enríquez . m ÍÑIGO de Zuñiga .
6. doña JUANA de Castilla ([1357]-). m (1378) don PEDRO de Aragón, son of don ALFONSO de Aragón "el Viejo" 1st Marqués de Villena & his wife doña Violante Jiménez de Arenós ([1362]-killed in battle Aljubarrota 15 Aug 1385). He succeeded his father [before 1385] as 2nd Marqués de Villena.
7. doña CONSTANZA de Castilla. Señora de Alba de Tormes y Valencia de Campos. m (Valencia 1379) as his second wife, Infante dom JOÃO de Portugal, Duque de Valencia de Campos, Senhor de Porto de Moz Cea e Montelonso, son of dom PEDRO I "el Cruel" King of Portugal & his third wife doña Inés de Castro (Coimbra [1349]-Salamanca 1397, bur Salamanca San Stefano). Created Señor de Alba de Tormes 1383.
King Enrique II had three illegitimate children by Mistress (3):
8. don FADRIQUE de Castilla (-Almodovar del Río 1394). Granted the town of Benavente by his father [1371/75]. Duque de Benavente. He formed the League of Lillo, together with his half-sister doña Leonor Queen of Navarre and cousin don Pedro de Castilla Conde de Trastámara, against his nephew don Enrique III. The latter imprisoned him in Burgos July 1394 and confiscated his lands. Betrothed to doña LEONOR URRACA de Castilla "la Ricahembra" Condesa de Alburquerque, daughter of don SANCHO Alfonso de Castilla Conde de Alburquerque [illegitimate son of don Alfonso XI King of Castile] & his wife Infanta dona Brites de Portugal (1374-Medina del Campo 16 Dec 1435). This marriage was prevented by don Pedro Tenorio, Archbishop of Toledo, to protect the interests of the new king don Enrique III on the death of his father 1390. She later married Infante don Fernando, younger son of don Juan I King of Castile, who was chosen under the Compromise of Caspe 25 Jun 1412 as don FERNANDO I "él de Antequera" King of Aragon. m ([1393/94]) as her second husband, doña LEONOR de Castilla, widow of don SANCHO de Rojas Señor de Monzón, illegitimate daughter of don SANCHO Alfonso [de Castilla] Conde de Alburquerque (before 1373-Toro). Fadrique & his wife had one child:
a) doña LEONOR de Castilla (1392-Calabazanos 7 Sep 1470). She became a Clarissan nun after her husband died. m (1408) don PEDRO Manrique de Lara y Mendoza 8th Señor de Amusco, Trevino, Navarrete, Ocón, Redecilla y Paredes de Nava (-Valladolid 21 Sep 1440).
9. don ENRIQUE de Castilla (-1404). Conde de Cabra. Duque de Medina Sidonia.
10. don BEATRIZ de Castilla (-Seville 6 Jun 1409). Señora de Niebla. m (1371) don JUAN Alfonso de Guzmán Conde de Niebla, Señor de Sanlucar de Barrameda, son of don JUAN Alfonso de Guzmán & his wife doña Urraca Álvarez (-5 Oct 1396).
King Enrique II had two illegitimate children by Mistress (4):
11. doña MARÍA de Castilla (-before 1389[1192]). Señora de Villafranca. m as his first wife, don DIEGO Hurtado de Mendoza 2nd Señor de Hita y Buitrago, son of don PEDRO González de Mendoza Señor de Hita & his third wife doña Aldonza de Ayala (1365-Guadalajara Jul 1404), bur Guadalajara, convent of San Francisco).
12. don FERNANDO de Castilla (1365-1438). Señor de Puenas e Alcaçovas. m doña LEONOR Sarmiento.
King Enrique II had one illegitimate child by Mistress (5):
13. doña LEONOR de Castilla (-Guadalajara 1375).
King Enrique II had three illegitimate children by unknown mothers.
14. don PEDRO de Castillo (-Segovia 1366).
15. doña ISABEL de Castilla (-Almagro 1404). m don GONZALO Núñez de Guzmán, son of ---.
16. doña INÉS de Castilla. A nun.
De Wikipedia Espana
Enrique II de Castilla y León (Sevilla, 13 de enero de 1333 o a principios de 1334—Santo Domingo de la Calzada, 29 de mayo de 1379), rey de Castilla,1 primero de la Casa de Trastámara, llamado el Fratricida o el de las Mercedes.
[editar] Biografía
Fue el cuarto de los diez hijos extramatrimoniales de Alfonso XI el Justiciero y de Leonor de Guzmán (tataranieta de Alfonso IX de León). Producto de un embarazo gemelar, fue el primero de los hijos de la pareja en llegar a la vida adulta al igual que su hermano, al que sobrevivió.
Prohijado en su nacimiento por Rodrigo Álvarez de las Asturias heredó al año siguiente, a la muerte de este, su señorío del condado de Noreña. Su padre le concedió más tarde el condado de Trastámara y los señoríos sobre Lemos y Sarria, en Galicia, y las villas de Cabrera y Ribera con lo que le constituyó un grandísimo e importante patrimonio en el noroeste de la Península. Es la cabeza de la nueva dinastía que surge de la rama principal de la de Borgoña-Ivrea, la dinastía Trastámara.
Mientras vivió Alfonso XI, su amante Leonor consiguió títulos y privilegios en número exagerado para sus hijos tenidos con el rey. Ello fue la causa del descontento de numerosos nobles, y sobre todo de la reina legítima, doña María de Portugal, y del infante heredero, Pedro, más conocido como Pedro I el Cruel o el Justiciero. Estos tuvieron ocasión para la revancha cuando Alfonso XI murió inesperadamente de peste en el asedio de Gibraltar, en marzo de 1350. Ni siquiera habían enterrado al rey y ya muchos seguidores de Leonor y de sus hijos les dieron de lado, y Enrique y sus hermanos huyeron y se desperdigaron, temerosos de las medidas que pudiera tomar su hermanastro, el nuevo rey.
Aunque Leonor y sus hijos llegaron a un acuerdo con Pedro I para integrarse pacíficamente en su corte, la situación siguió siendo inestable. Enrique y sus hermanos Fadrique, Tello y Sancho protagonizaron numerosas rebeliones desde el inicio del reinado. Además, para afianzar su posición y conseguir aliados, Enrique contrajo matrimonio con Juana Manuel de Castilla, hija de Don Juan Manuel, adelantado mayor de Murcia y Señor de Villena, el noble más poderoso del reinado anterior. En 1351 el monarca (o su consejero Juan Alfonso de Alburquerque, hombre de confianza de María de Portugal), convencido de que la amante de su padre era la instigadora de las sublevaciones, ordenó que Leonor fuera encarcelada y finalmente ejecutada en Talavera de la Reina.
Después de esto Enrique huyó a Portugal. Perdonado por Pedro I y vuelto a Castilla, se sublevó en Asturias (1352). Se reconcilió con su hermano sólo para rebelarse contra él en una guerra larga e intermitente que terminó con la huida del Conde de Trastámara a Francia, donde entró al servicio de Juan II el Bueno.Cornado de Enrique II de la ceca de Toledo.
Poco después Enrique y sus hombres pasaron a militar en las filas de Pedro IV el Ceremonioso de Aragón, en la guerra que éste mantuvo contra Castilla (1358). Durante este conflicto fue vencido y apresado en Nájera (1360), pero fue liberado (con la ayuda de Juan Ramírez de Arellano, entre otros) y se exilió en Francia.
Atacado Aragón de nuevo, Enrique acudió en su ayuda, pero a cambio de que se le apoyara para destronar a su hermano Pedro. El ataque combinado de Enrique y de sus aliados castellanos, aragoneses y franceses (las compañías de mercenarios de Bertrand Du Guesclin consiguieron expulsar a Pedro, que se refugió en Guyena). Enrique fue proclamado rey (1366), pero a cambio tuvo que conceder a sus aliados títulos y riquezas sin medida, como pago por la ayuda recibida. Ello le valió el sobrenombre de el de las Mercedes.
Mientras tanto, Pedro I organizó una invasión de Castilla desde los dominios ingleses al norte de los Pirineos. Eduardo, príncipe de Gales (conocido como el Príncipe Negro), puso a su disposición un gran ejército de caballeros y de arqueros.
Pedro I derrotó a Enrique en la Batalla de Nájera, librada el día 3 de abril de 1367. Enrique retornó a Francia, protegido por Carlos V el Sabio. Desde el castillo de Peyrepertuse reorganizó sus ejércitos, y ayudado por los sublevados de numerosas ciudades castellanas y por los franceses de Bertrand Du Guesclin venció a Pedro en la Batalla de Montiel (14 de marzo de 1369). El Rey Cruel, ya prisionero, fue asesinado a manos de Enrique, que subió definitivamente al trono de Castilla con el nombre de Enrique II.
Antes de verse consolidado en su trono y poder transmitírselo a su hijo Juan, Enrique tuvo que derrotar a Fernando I de Portugal, al que hubo de derrotar en las llamadas tres Guerras Fernandinas, y después a Juan de Gante, duque de Lancaster, casado con la infanta Constanza de Castilla, hija de Pedro I. En su conflicto con los ingleses, Enrique II fue aliado de Carlos V de Francia, a cuya disposición puso la flota castellana, pieza fundamental en el asedio de la Rochelle, en cuya primera fase el almirante Bocanegra derrotó completamente a la escuadra inglesa.
Enrique II recompensó a sus aliados, pero supo también defender los intereses del reino de Castilla y León. Así, negó al rey de Aragón todas las cesiones territoriales que le había prometido en los tiempos difíciles. En política interior, inició la reconstrucción del reino; protegió a los judíos, a los que él mismo había perseguido en la guerra civil; aceleró la transformación de la administración real; y convocó numerosas Cortes. Asimismo incorporó definitivamente al patrimonio real el señorío de Vizcaya tras la muerte de su hermano Tello de Castilla. En política exterior, fue favorable a Francia frente a Inglaterra.
Enrique II de Castilla falleció el día 29 de mayo de 1379 en Santo Domingo de la Calzada. Fue sucedido en el trono castellano por su hijo, Juan I de Castilla.
[editar] Sepultura
Sepulcro de Enrique II de Castilla.
Después de su defunción, el cadáver de Enrique II de Castilla fue trasladado a Burgos, después a Valladolid, y posteriormente a la ciudad de Toledo, donde sería sepultado en la Capilla de los Reyes Nuevos de la Catedral de Toledo,2 donde sus restos mortales reposan en la actualidad. El sepulcro del rey está colocado sobre la sillería del coro, en el lado de la Epístola, y es un sepulcro adosado de estilo plateresco. La caja del sepulcro está adornada con los escudos de Castilla y León, y en la parte baja del interior del lucillo de enterramiento están colocados tres paneles decorados con trofeos, y sobre los tres paneles dos niños que aparecen sujetando la cartela que contiene el epitafio del monarca:3
"AQUI YAZE EL MUY AVENTURADO E NOBLE CAVALLERO REI DON ENRRIQUE DE DULCE MEMORIA, HIJO DEL MUI NOBLE REI DON ALFONSO, QUE VENCIO LA DE BENAMARIN E FINO EN SANTO DOMINGO DE LA CALÇADA, E ACABO MUI GLORIOSAMENTE A XXX DIAS DE MAYO, AÑO DEL NACIMIENTO DE NUESTRO SALVADOR JESUCRISTO DE MCCCLXXIX AÑOS."
Sobre el sepulcro está colocada la estatua yacente que representa a Enrique II, realizada en alabastro policromado. El monarca, vestido con los atributos reales, sujeta con su mano izquierda la espada y el talabarte adornado con leones y castillos. En la mano derecho el monarca empuña el cetro, cuyo extremo superior reposa en los tres almohadones que sostienen la cabeza del monarca. El rey calza chapines y sus pies reposan sobre un león acostado.
En la Catedral de Santo Domingo de la Calzada están sepultadas las entrañas del monarca.
[editar] Nupcias y descendencia
Enrique II contrajo matrimonio en 1350 con Juana Manuel, señora de Villena, Escalona y Peñafiel, e hija de Don Juan Manuel y de Blanca Núñez de Lara, con la cual tuvo dos hijos:
Juan (1358–1390), sucesor de su padre con el nombre de Juan I.
Leonor (1362–1415), casada con Carlos III de Navarra
Juana (1367-1374), fallecida en la infancia.
Tuvo varios hijos fuera de matrimonio, algunos de los cuales menciona en el testamento que otorgó el día 29 de mayo de 1374:4
Alfonso Enríquez de Castilla (1355-1398), hijo de Elvira Íñiguez, I conde de Noreña y I conde de Gijón.
Fadrique de Castilla y Ponce de León (Å?-1394), hijo de Beatriz Ponce de León y Jérica, I duque de Benavente.
Leonor de Castilla "la de los leones", hija de Leonor Álvarez, I señora de Dueñas.
Juana de Castilla (1367–Å?), hija de Elvira Íñiguez.5 Su padre la menciona en su testamento y dice que si no llega a contraer matrimonio con Pedro de Aragón, II marqués de Villena (1362—Aljubarrota, 1385), hijo de Alfonso de Aragón y Foix, con quien estaba desposada, que herede Urueña.6
Constanza Enríquez de Castilla. Su padre no menciona el nombre de su madre. Dice que en esa fecha, 1374, estaba desposada con el infante Dionisio de Portugal (1354-1397), aunque finalmente contrajo matrimonio con el hermano de éste, el infante Juan de Portugal (1349-1387). Heredó la villa de Alba de Tormes, de la que fue I señora.
Fernando Enríquez de Castilla (1365-1438). Lo menciona su padre como hijo de Beatriz Fernández.
María de Castilla (1375-c.1393), hija de Beatriz Fernández. Contrajo matrimonio con Diego Hurtado de Mendoza, X señor de Mendoza, almirante de Castilla y Mayordomo mayor del rey Juan II de Castilla.
Fadrique de Castilla y Ponce de León (1360-1394). Fue nombrado por su padre duque de Benavente. Murió en prisión en Almodóvar del Río en 1394. Contrajo matrimonio con Leonor Sánchez de Castilla, hija ilegítima de Sancho de Castilla, conde de Alburquerque.
Beatriz de Castilla y Ponce de León (Å?-1409), hija de Beatriz Ponce de León y Jérica, I señora de Niebla, quien contrajo matrimonio en 1370 ó 1371 con Juan Alonso Pérez de Guzmán y Osorio, IV señor de Sanlúcar de Barrameda y I conde de Niebla; posteriormente profesó como religiosa en el monasterio de San Clemente de Sevilla, donde fue sepultada.7
Enrique de Castilla y Sousa (1378-1404), hijo de la dama cordobesa Juana de Sousa, hija de Vasco Alfonso de Sousa, alcalde-mayor de Córdoba, y de María Gómez Carrillo, I duque de Medina Sidonia y I conde de Cabra.8 Fue sepultado en la Mezquita-Catedral de Córdoba.
Pedro Enríquez de Castilla (Å?-1366). Fue sepultado en la Catedral de Segovia.
Isabel Enríquez de Castilla (Å?-c.1419), hija de Juana de Cárcamo. Contrajo matrimonio con Gonzalo Núñez de Guzmán, aunque el matrimonio fue disuelto por el Papa Clemente VII. Posteriormente ingresó en el monasterio de Santa Clara la Real de Toledo, en el que llegó a ser abadesa y fue sepultada.
Inés Enríquez de Castilla (Å?-c.1443), hija de Juana de Cárcamo. Fue abadesa del monasterio de Santa Clara la Real de Toledo, en el que fue sepultada.9
Juana Enríquez de Castilla, hija de Juana, señora de Cifuentes, señora de Cifuentes. Contrajo matrimonio con el infante Dionisio de Portugal (1354-1397), hijo de Pedro I de Portugal y de Inés de Castro, y fue sepultada en el monasterio de Guadalupe.10
[editar] Títulos
Al final de su reinado ostentaba los títulos de Rey de Castilla, Toledo, León, Galicia, Sevilla, Córdoba, Murcia, Jaén, el Algarve y Señor de Molina.11
[editar] Véase también
Batalla de Montiel
Primera Guerra Civil Castellana
Guerra de los Cien Años
[editar] Notas
? a b La titulación completa era: Rey de Castilla, de Toledo, de León, de Galicia, de Sevilla, de Córdoba, de Murcia, de Jaén, del Algarve, de Algeciras y Señor de Molina
? (Elorza, 1990, p. 63-64)
? (Elorza, 1990, p. 64)
? Véase Crónicas de los reyes de Castilla D. Pedro I, D. Enrique II, D. Juan I, D. Enrique III, Tomo II, pp. 106-121 de Pedro López de Ayala [1]
? En algunas genealogías antiguas la llaman Inés Díaz de la Vega aunque el rey Enrique en su testamento la menciona varias veces siempre llamándola Elvira Iñíguez. O bien es un error transmitido en esas genealogías, o bien pudo ser otra de las amantes del rey y madre de alguno de los hijos.
? El matrimonio llegó a celebrarse en 1378 y fueron padres, entre otros, de Enrique de Villena el nigromántico, maestre de la Orden de Calatrava, conde de Cangas y Tineo que casó con María de Albornoz, señora del Infantado.
? No está mencionada en el testamento de su padre.
? Su padre no lo menciona en su testamento otorgado en 1374.
? Ambas hermanas figuran en la documentación de dicho monasterio, recibiendo varias mercedes de su tío el rey Juan I de Castilla, así como del rey Enrique III de Castilla.
? (Del Arco y Garay, 1954, p. 310)
? Títulos de los reyes europeos
[editar] Bibliografía
Arco y Garay, Ricardo del (1954). Instituto Jerónimo Zurita. Consejo Superior de Investigaciones Científicas.. ed. Sepulcros de la Casa Real de Castilla (1ª edición). Madrid. OCLC 11366237.
Elorza, Juan C.; Lourdes Vaquero, Belén Castillo, Marta Negro (1990). Junta de Castilla y León. Consejería de Cultura y Bienestar Social. ed. El Panteón Real de las Huelgas de Burgos. Los enterramientos de los reyes de León y de Castilla (2ª edición). Editorial Evergráficas S.A.. ISBN 84-241-9999-5.
López de Ayala, Pedro (1994-1997). Crónica del rey don Pedro y del rey don Enrique, su hermano, hijos del rey don Alfonso Onceno (edición crítica y notas de Germán Orduna; estudio preliminar de Germán Orduna Y José Luis Moure). Buenos Aires. OCLC 489686613.
Valdeón Baruque, Julio (1996). Enrique II. Palencia. Diputación Provincial de Palencia. ISBN 84-8173-051-3.
Décès : 1379
Titre : Roi de Castille et Léon
Document
Famille ENRIQUE II - de CASTILLA
 
de CASTILLA, Juana Manuel Naissance : 1339
4. doña JUANA Manuel (1339-Salamanca 27 Mar 1381). She succeeded her niece in 1361 as Señora de Villena, Escalona y Peñafiel. Señora de Lara y Vizcaya 1370. m (27 Jul 1350) don ENRIQUE de Trastámara, illegitimate son of don ALFONSO XI "el Justo" King of Castile & his mistress doña Leonor de Guzmán Señora de Medina Sidonia (Seville 13 Jan 1334-San Domingo de la Calzada 29 May 1379). He succeeded in 1369 as don ENRIQUE II "él de las Mercedes" King of Castile.
Juana Manuel (1339 – 27 March 1381) was from 1369 the Queen consort of Castile. She also was the heiress of Escalona, Villena, Peñafiel and Lara as well as the sovereign lady ("señora soberana") of Biscay (part of the Basque country).
Family
She was the daughter of the Infante Juan Manuel of Castile (1282–1349) and his second wife Blanca Núñez de Lara de La Cerda. Her mother Blanca (d. 1347) was a descendant of the sovereign Lords of Biscay and of Lara and of Alfonso X's eldest son (Fernando de la Cerda). She was the last legitimate member of the Castilian House of Burgundy.Her elder half-sister Constance of Peñafiel (who died in 1345 when Juana was just about five years old) was crown princess of Portugal.
[edit] Marriage
Her father had been for five years a serious enemy of King Alfonso XI, his former protégé, and the king wished to neutralize or absorb the might of the Peñafiel family. Although Juana was not the heiress (yet), already in her youth she had to go along with royal wishes. The king's very influential concubine, Leonor de Guzmán, wanted to obtain some high prestige and property to her eldest son and had her eyes on the young Juana. On 27 July 1350 her brother and guardian, Fernando Manuel of Peñafiel, had to marry his young sister to Henry (1333–79), eldest of the illegitimate sons of Alfonso XI of Castile. This brought Henry certain lands.
However it was later that Juana's relatives' heirless deaths made Juana the great heiress she turned out to be: so important an heiress that actually her husband gained the opportunity to be a threat to the royal power. She had more rights to the throne of Castile than her husband because she was a legitimate descendant of Ferdinand III of Castile. In 1369, Henry became King Henry II of Castile, after he deposed (and murdered) his half-brother to take the throne.
They had the following children:
King John I of Castile (1358–1390)
Eleanor (died 1416) [1]
Joanna
[edit] Inheritance
In 1361 (at the death of her teenage niece Blanca,[2] daughter of her half-brother Fernando Manuel who himself had died in c 1350 without other children) she inherited Villena, Escalona and Peñafiel.[3] Because Juana was a maternal granddaughter of La Palomilla, from her another cousin, Isabel de Lara who was murdered in 1361 [4] and her young daughter Florentina [5] (d after 1365), she also inherited Lara and Biscay. In 1369, she became queen of Castile and Leon.When in 1381 she died and left her inheritance to her son, Biscay finally was united with Castile, and ultimately Spain. The Basque people remember her for that.
[edit] Ancestry
[show]Ancestors of Juana Manuel[edit] References
^ Juana Manoel de Castilla
^ (Blanca's death)
^ (inheritance of the 'greatest' castilian patrimony)
^ (Isabel's death)
^ (Florentina's death)
Juana Manuel
House of BurgundyBorn: circa 1339 Died: 27 March 1381
Regnal titles
Preceded by
Blanche of Bourbon
Queen consort of Castile and León
1359–1369
Succeeded by
Eleanor of Aragon
Spanish nobility
Preceded by
Blanca Manuel
Lady of Villena,
Escalona and Peñafiel
1361–1381
Incorporated into the
Crown of Castile
Preceded by
Tello Alfonso
Lord of Biscay and Lara
1370–1379
Succeeded by
John II of Castile
Décès : 27 mars 1381
Titre : Queen consort of Castile & Leon
Document
Les 3 enfants du couple ENRIQUE II - de CASTILLA 
de CASTILLA Y LEON, Juan 1 (88965122-5.A1.C1.B1.4.2.3.C1.1)
× 1375 de ARAGON, Leonor (Éléonore) (88965122-5.A1.C1.B2.1.1.1.C3)
× de PORTUGAL, Brites
° 1358 - † 1390
de CASTILLA Y LEON, Leonor (88965122-5.A1.C1.B1.4.2.3.C1.2) Naissance : 1363
2. Infanta doña LEONOR de Castilla y León ([1363]-Olite 27 Feb 1415 or Pamplona 5 Mar 1416, bur Pamplona, Cathedral of Santa María la Real). She left her husband with her daughters in 1390, returning to Castile where she lived at Valladolid and played an active political role. She opposed her nephew Enrique III King of Castile, forming the League of Lillo together with her half-brother Fadrique de Castilla Duque de Benevente and cousin Pedro de Castilla Conde de Trastámara. King Enrique besieged her in her castle at Roa [mid-1394] and obliged her to return to her husband in February 1395. m (Soria 27 May 1375) Infante don CARLOS de Navarra, son of don CARLOS II "el Malo" King of Navarre & his wife Jeanne de France (Mantes, Yvelines 1361-Olite 8 Sep 1425, bur 10 Mar 1509 Pamplona, Cathedral of Santa María la Real). He succeeded his father in 1387 as don CARLOS III "el Noble" King of Navarre.
Titre : Infanta
de CASTILLA, Juana (88965122-5.A1.C1.B1.4.2.3.C1.3) Naissance : 1366
3. Infanta Juana de Castilla y León ([1366]-after 1374).

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      |-----de CASTILLA Y LEON, Alfonso
|-----de CASTILLA Y LEON, Sancho (88965122-5.A1.C1.B1.4)
|-----de ARAGON, Yolanda (Violante) (88965122-5.A1.C1.B1)
de CASTILLA Y LEON, Fernando IV dit el Ajurno (88965122-5.A1.C1.B1.4.2)
|-----de MOLINA, Maria
Naissance : 6 décembre 1285
FERNANDO IV 1295-1312 from Medlands
2. Infante don FERNANDO de Castilla y León (Seville 6 Dec 1285-Jaen 7 Sep 1312). The Chronicon Domini Joannis Emmanuelis records the birth in Dec 1285 of “Rex Dns Fernandus, filius Regis Dni Sancii, in Hispali”[1000]. He succeeded his father in 1295 as FERNANDO IV "el Ajurno" King of Castile and León.
Infante don FERNANDO de Castilla y León, son of don SANCHO IV "el Bravo" King of Castile and León & his wife doña María Alfonso de Molina “la Grande” (Seville 6 Dec 1285-Jaen 7 Sep 1312). The Nobiliario of Pedro Conde de Barcelos names "D. Fernando, D. Pedro, D. Alonso, D. Enrique, D. Felipe" as the sons of King Alfonso IV and his wife, adding that Alfonso, Enrique and Felipe were childless[1027]. The Chronicon Domini Joannis Emmanuelis records the birth in Dec 1285 of “Rex Dns Fernandus, filius Regis Dni Sancii, in Hispali”[1028]. He succeeded in 1295 as FERNANDO IV "el Ajurno" King of Castile and León. During his minority, his mother (as regent on his behalf) played an active part in subduing rebellious factions led by Diego [V] de Haro and Diniz King of Portugal. The Chronicon Domini Joannis Emmanuelis records that “Rex Aragonum” captured “Regnum Murciæ” and invaded Castile in 1297[1029]. The Chronicon Domini Joannis Emmanuelis records that the king dismissed “tutoriam Infans Dns Henricus” in Feb 1302[1030]. The Chronicon Domini Joannis Emmanuelis records that “Rex Dns Fernandus” besieged Algeciras and captured Gibraltar in Aug 1309[1031]. The cartulary of Tulle St Martin records the grant by "don Ferrando…rey de Castella, de Toledo, de Leon, de Gallizia, de Sevilla, de Cordoua, de Murcia, de jahen, del Algarbe et senor de Molona…con la reyna dona Costança mi muger" dated 1304, subscribed by "don Mahomet Abevaçar rey de Granada vassallo del rey, el Infante don Johan tye del rey, el Infante don Peydro hermano del rey, el Infante don Filipe hermano del rey, el Infante don Alfonso de Portogal vassallo del rey"[1032]. The Chronicon Domini Joannis Emmanuelis records the death in Sep 1312 of “Rex Dns Fernandus in Jaen”[1033].
Betrothed (Nov 1294) to MARGUERITE de France, daughter of PHILIPPE IV "le Bel" King of France & his wife doña Juana I Queen of Navarre (-1294).
Betrothed (1294) to BLANCHE de France, daughter of PHILIPPE IV "le Bel" King of France & his wife doña Juana I Queen of Navarre (-shortly after 1294, bur église de l'Abbaye royale de Saint-Denis).
m (Valladolid 23 Jan 1302) Infanta dona COSTANÇA de Portugal, daughter of dom DINIZ King of Portugal & his wife Infanta doña Isabel de Aragón (3 Jan 1290-Sahagun 18 Nov 1313, bur Valladolid). The Chronicon Domini Joannis Emmanuelis records the marriage in Jan 1302 of “Rex Dns Fernandus in Valleoleti cum Regina Dna Constantia, filia Regis Portugaliæ”[1034]. The Chronicon Domini Joannis Emmanuelis records the death in Nov 1313 of “Regina Dna Constantia in Sancto Facundo”[1035].
King Fernando IV & his wife had three children:
1. Infanta doña LEONOR de Castilla y León (1307-murdered Castillo de Castrojeriz [Mar/Apr] 1359).
2. Infanta doña MARÍA de Castilla .
3. Infante don ALFONSO de Castilla y León (Salamanca 13 Aug 1311-Gibraltar 26 Mar 1350, bur Seville).
from Wikipedia France
Ferdinand IV de Castille, dit l'Ajourné, est né à Séville le 6 décembre 1285, il meurt à Jaen, le 7 septembre 1312. Il est le fils de Sanche IV de Castille et de Maria Alfonso de Molina. Inhumé tout d'abord en la chapelle royale de la cathédrale de Cordoue, son corps sera finalement transféré en l'église collégiale de San Hipolito à Cordoue
Il règne le 25 avril 1295 à la mort de son père tout d'abord sous la tutelle de sa mère jusqu'en 1301, en 1296 son oncle Jean de Castille se proclame roi de Castille sous le nom de Jean Ier mais sera rapidement relégué dans le Leon et contraint d'abdiquer en sa faveur en 1301, date à laquelle il règne personnellement sous des auspices cléments surtout grâce à l'action de sa régente mère qui aura su en cette période de troubles maintenir la légitimité de son fils en s'appuyant sur le peuple lorsque cela fut nécessaire contre une partie de la noblesse s'appuyant sur les royaumes chrétiens voisins1.
En 1301, il s'allie au Portugal puis avec l'Aragon. Il repoussa les Maures qui avaient conquit ses États, et leur enlève provisoirement Gibraltar, en 1310, et Quesada.
Descendance[modifier]
Marié à Valladolid le 23 janvier 1302 avec Constance de Portugal, fille de Denis Ier de Portugal et d'Isabelle d'Aragon, (née le 3 janvier 1290, décédée à Sahagún dans la Province de León, le 18 novembre 1313, inhumée à Valladolid). Trois enfants naîtront de cette union:
Eléonore (1307-1359) reine d'Aragon et de Valence
Constance (1309-1311)
Alphonse XI de Castille (1311-1350)
Sa mort[modifier]
On conte qu'ayant fait jeter du haut d'un rocher deux gentilshommes, les frères Carvajal, accusés d'assassinat, ceux-ci, avant d'être précipités, l'ajournèrent à comparaître devant Dieu dans 30 jours, et qu'en effet il mourut au bout de ce terme ; d'où viendrait son surnom.
Rérérences[modifier]
? Jean Baptiste Glaire, Joseph-Alexis Walsh, Joseph Chantrel, Orse (abbé), Edouard Alletz, Encyclopédie catholique, répertoire universel et raisonné des sciences, des lettres, des arts et des métiers, formant une bibliothèque universelle, avec la biographie des hommes célèbres - Volume 11, P. Desbarres, 1846 [lire en ligne [archive]], p. 730
from Wikipedia Espana
Ferdinand IV, El Emplazado or "the Summoned," (6 December 1285 – 7 September 1312) was a king of Castile (1295–1312) and León and Galicia (1301–1312). He was a son of Sancho El Bravo and his wife Maria de Molina.
[edit] Life
His strange title is given to him in the chronicles because of a story in which he tyrannically puts to death two brothers named Carvajal, and was given a time (plazo) by them in which to answer for his crime in the next world. But the tale is not contemporary, and is an obvious copy of the story told of Jacques de Molay, grand-master of the Temple, and Philip IV of France.
His reign came at a time of anarchy. From 1296 to 1301 the Kingdom of León was independent under Juan I of León, being crowned as King of León, Galicia and Seville. He owed his escape from the violence of competitors and nobles, partly to the tact and undaunted bravery of his mother Maria de Molina, and partly to the loyalty of the citizens of Ávila, who gave him refuge within their walls. As a king he proved ungrateful to his mother, and weak as a ruler.
In 1302 he married Constance, daughter of King Denis of Portugal. Their children were:
Eleanor (1307–1359), married King Alfonso IV of Aragon
Constance (1308–1310)
Alfonso XI of Castile (1311–1350)
In 1309 he captured Gibraltar from the Moors (who had held it since 711) with the help of Alonso Pérez de Guzmán of Aragón. He died suddenly in his tent at Jaén when preparing for a raid into the Emirate of Granada on September 7, 1312.
Décès : 7 décembre 1312 Document
Titre : Roi de Castille et Léon
Document
Famille de CASTILLA Y LEON - de PORTUGAL
Mariage : m (Valladolid 23 Jan 1302) don FERNANDO IV King of Castile and León, "el Ajurno" son of don SANCHO IV "el Bravo" King of Castile & his wife doña María Alfonso de Molina “la Grande” (Seville 6 Dec 1285-Jaen 7 Sep 1312).
de PORTUGAL, Costanza Naissance : from Medlands
1. Infanta dona COSTANÇA de Portugal (3 Jan 1290-Sahagun 18 Nov 1313, bur Valladolid). The Nobiliario of Pedro Conde de Barcelos names "D. Alonso, D. Constança" as the children of "D. Dionis…Rey de Portugal" and his wife "D. Isabel"[215]. The Chronicon Domini Joannis Emmanuelis records the marriage in Jan 1302 of “Rex Dns Fernandus in Valleoleti cum Regina Dna Constantia, filia Regis Portugaliæ”[216]. The Chronicon Domini Joannis Emmanuelis records the death in Nov 1313 of “Regina Dna Constantia in Sancto Facundo”[217].
Les 3 enfants du couple de CASTILLA Y LEON - de PORTUGAL 
de CASTILLA Y LEON, Leonor (88965122-5.A1.C1.B1.4.2.1) Naissance : 1307
1. Infanta doña LEONOR de Castilla y León (1307-murdered Castillo de Castrojeriz [Mar/Apr] 1359). The Crónica de San Juan de la Peña records the marriage of "infant Don Jayme filio primogénito del rey Don Jayme" and "el Rey de Castiella…su filla", in a later passage naming her "Alienor" and recording that her husband refused to consummate their marriage[1036]. In a later passage, the Crónica de San Juan de la Peña records the marriage of Alfonso IV King of Aragon and "la filla de Don Ferrando rey de Castiella…Alionor", stating that she had previously been married to "su hermano el infant Don Jayme"[1037]. The Chronicon Domini Joannis Emmanuelis records the contract in Jan 1329 for the marriage of “Rex Dns Alfonsus Aragonum cum Infantissa Dna Heleonora filia Regis Castellæ Dni Fernandi, in Agreda”[1038]. Her second marriage was arranged as part of Aragon's renewed alliance with Castile, formed with the aim of reconquering Granada. She became a disruptive influence in Aragon, plotting to advance the interests of her own sons over those of her stepson Infante don Pedro. After her second husband's death, don Pedro IV King of Aragon at first moved to confiscate her revenues and prosecute her protector don Pedro de Ejérica, but in 1338 he confirmed her and her sons in possession of their domains, not wishing to antagonise Castile at a time when Spain was threatened by a new Moorish invasion. She continued to plot against her stepson, eventually returning to Castile where she was also a disruptive influence. Her nephew don Pedro I "el Cruel" King of Castile imprisoned her with doña Juana de Lara and ordered her murder. The Nobiliario of Pedro Conde de Barcelos names "D. Fernando, D. Juan" as the sons of "D. Alonso Rey de Aragon" and his wife "D. Leonor", adding that Juan was "vassallo del Rey D. Pedro de Castilla, que le mato juntamente con la Reina D. Leonor su madre"[1039]. m firstly (Gandesa 18 Oct 1319, unconsummated) Infante don JAIME de Aragón, son of don JAIME II King of Aragon & his second wife Bianca di Sicilia [Anjou] (1296-Tarragona 20 May 1334). Procurator General of Catalonia until 1319 when he fled from his wife on their wedding day, and renounced his rights to the throne. He became a Knight, later Grand Master, of the Order of St John of Jerusalem. m secondly (Betrothed Agreda Jan 1329, Tarragona 5 Feb 1329) as his second wife, don ALFONSO IV "el Benigne" King of Aragon, son of don JAIME II King of Aragon & his second wife Blanche di Sicilia [Anjou] (Naples [Jan/Feb] 1299-Barcelona 24 Jan 1336).
de CASTILLA, Maria (88965122-5.A1.C1.B1.4.2.2) Naissance : 2. Infanta doña MARÍA de Castilla . Betrothed (Papal dispensation Oct 1334) to JOHN of England Earl of Cornwall "of Eltham", son of EDWARD II King of England & his wife Isabelle de France (Eltham Manor House, Kent 25 Aug 1316-Perth 13 Sep 1336, bur Westminster Abbey).
de CASTILLA Y LEON, Alfonso XI dit el Justiciero (88965122-5.A1.C1.B1.4.2.3)
× 1325 MANUEL, Constanza
× 1328 de PORTUGAL, Maria
× NUNEZ de GUZMAN, Leonor
° 13 août 1311 - † 27 mars 1350

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|-----de CASTILLA Y LEON, Alfonso
de CASTILLA Y LEON, Sancho IV dit le Brave, el Bravo (88965122-5.A1.C1.B1.4)
      |-----de ARAGON, Jacques (88965122-5.A1.C1) 
|-----de ARAGON, Yolanda (Violante) (88965122-5.A1.C1.B1)
|-----de HONGRIA, Iolanda
Naissance : 12 mai 1258
SANCHO IV 1284-1295 from Medlands
Infante don SANCHO de Castilla y León, son of don ALFONSO X "el Sabio" King of Castile and León & his wife Infante doña Violante de Aragón (Valladolid 12 May 1258-Toledo 25 Apr 1295, bur Toledo, Cathedral Santa María). The Chronicon de Cardeña names “Infant D. Sancho” as son of “Rey D. Alfonso”[982]. Alfonso X King of Castile "con la Reyna donna Yolant mi mujer et con nuestro ffijo el Infante don Ferrando primero et yeredero e con nuestro ffijo el Inffante don Sancho" granted rights of the church of Valladolid by charter dated 9 Jul 1258[983]. Mayordomo of his father King Alfonso X [1276]-7 Jul 1277. He fought with his brother Fernando de la Cerda 1275 against the king of Morocco who had invaded southern Spain. After his brother’s death, the nobles recognised Sancho as heir to the throne over the former’s infant children, confirmed by a Cortes at Segovia 1276. Alfonso X King of Castile "con la Reyna doña Yolant mi muger y con nuestros fijos el Infante don Sancho fijo mayor y heredero, y con don Pedro, y D. John, y D. Jaymes" donated "la villa de Caztalla" to the Order of Calatrava by charter dated 1279[984]. Sancho rebelled against his father together with his brother Juan, and had his father deposed and himself proclaimed King of Castile 1282 by a Cortes at Valladolid. After further disputes with his father, he succeeded in 1284 as SANCHO IV "el Bravo" King of Castile and León. The Chronicon Domini Joannis Emmanuelis records the death in Apr 1295 of “Rex Dns Sancius Toleti”[985]. The Chronicon Conimbricensi records the death “III Kal Mai” in 1295 of “Dñs Sancius Rex Castellæ”[986].
Betrothed (6 Feb 1270, contract broken before Jun 1281) to GUILLELMA de Béarn, daughter of GASTON [VII] de Moncada Vicomte de Béarn & his first wife Mathe [Amata] de Marsan [Mastas] Ctss de Bigorre ([1245/55]-1309). The contract between "domini Gastonis…vicecomitis Bearnensis" and "Alfonso…regi Castellæ et dominæ Violant reginæ Castellæ…uxori" provides for the marriage between "Guillelmam filiam" of the former to "infanti domino Sancio filio" of the latter, witnessed by "domino Lop…domino de Biscaia, Didaco Lopi de Haro…", dated 6 Feb 1270[987].
m (Toledo Jul 1282) doña MARÍA Alfonso de Molina “la Grande”, daughter of Infante don ALFONSO de Castilla y León Señor de Molina y Mesa & his third wife doña Mayor Alfonso de Meneses Señora de Montealegre and Tiedra ([1264]-Valladolid 1 Jul 1321, bur Valladolid, Cistercian monastery of Santa María la Real called Las Huelgas de Valladolid). The Chronicon de Cardeña records that “El Rey D. Sancho” married “la Reyna Doña Maria…fija del Infant D. Alfonso…de Molina…hermano del Rey D. Ferrando”[988]. The Chronicon Domini Joannis Emmanuelis records the marriage in Jul 1282 of “Rex Dns Sancius, adhuc Infans” and “Regina Dna Maria Toleti”[989]. She received Valladolid, Toro, Ecija, Zafra and Astudillo as her dowry in 1284[990]. Regent of Castile for her son King Fernando IV 1295-1314 and for her grandson King Alfonso XI 1314-1321. The testament of "doña Maria…reyna de Castilla, de Leon, y señora de Molina", dated 29 Jun 1321, names "el Rey D. Fernando mio fijo", makes donations for the souls of "el Rey don Sancho…doña Blanca mi hermana señora que fue de Molina...el Ynfante D. Enrique mio fijo", provides for "el Rey don Alfonso mio nieto…la Infanta doña Isabel mi fija…Infante don Felipe mio fijo…doña Maria mia sobrina muger que fue del Infante d. Juan"[991]. The Chronicon Domini Joannis Emmanuelis records the death in Jul 1321 of “Regina Dna Maria in Valleoleti”, adding in a later passage that she was buried in “monasterium de Olgis”[992].
Mistress (1): doña MARÍA Alfonso de Meneses Señora de Ucero, wife of don JUAN García de Usero Señor de Usero, daughter of don ALFONSO Alfonso de Meneses & his wife doña Mayor González Girón. The Nobiliario of Pedro Conde de Barcelos names "D. Maria Alonso llamado de Usero" as the child of "D. Alonso Tellez Tizon", recording that she married "D. Juan Garcia Usero, señor del lugar deste nombre" and was afterwards mistress of "el Rey D. Sancho de Castilla", an earlier passage naming "D. María de Ucero" as the mother of King Sanchoþs daughter "D. Violante Sanchez"[993]. Her name is confirmed by the charter dated 17 Apr 1293 under which "Fernán Ruiz de Castro pertiguero mayor de Tierra de Santiago" granted arras to "su mujer hija del rey Sancho IV y de doña María Alfón Uceiro"[994].
Mistress (2): doña MARÍA Pérez. The Nobiliario of Pedro Conde de Barcelos does not name the mother of King Sanchoþs son "D. Alonso Sanchez"[995].
Mistress (3): ---. The name of the third mistress of King Sancho IV is not known.
King Sancho IV & his wife had seven children:
1. Infanta doña ISABEL de Castilla y León (Toro 1283-24 Jul 1328).
2. Infante don FERNANDO de Castilla y León (Seville 6 Dec 1285-Jaen 7 Sep 1312).
- see below.
3. Infante don ALFONSO de Castilla y León (Valladolid Jan 1286-Valladolid Aug 1291).
4. Infante don ENRIQUE de Castilla y León (Vitoria 1288-1299).
5. Infante don PEDRO de Castilla y León (Valladolid 1290-killed in battle Vega de Granada 25 Jun 1319, bur Burgos Las Huelgas).
6. Infante don FELIPE de Castilla y León (Seville 28 May 1292-Madrid [13/30] Apr 1327).
7. Infanta doña BEATRIZ de Castilla y León (Toro 1293-Lisbon 25 Oct 1359).
King Sancho IV had one illegitimate child by Mistress (1):
8. doña VIOLANTE Sánchez de Castilla (before 1280-after 30 May 1326). The Nobiliario of Pedro Conde de Barcelos records that "D. Fernan Roiz", son of "D. Estevan Fernandez", married "D. Violante Sanchez hija del Rey D. Sancho de Castilla i de D. Maria de Usero"[1018]. "Esteban Fernández de Castro, pertiguero mayor de tierra de Santiago, señor de Lemos" promised arras to "doña Violante señora de Ucero, hija bastarda del rey Sancho IV" for her marriage to "Fernando Ruiz de Castro su hijo" by charter dated 18 Jun 1281[1019]. "Fernán Ruiz de Castro pertiguero mayor de Tierra de Santiago" granted arras to "su mujer hija del rey Sancho IV y de doña María Alfón Uceiro" by charter dated 17 Apr 1293[1020]. "Pedro Fernández de Castro el de la Guerra" divided property with "su madre doña Violante hija bastarda del rey Sancho IV" by charter dated 18 Feb 1316[1021]. "Doña Violante, viuda de Fernando Rodríguez de Castro e hija del rey Sancho IV" became a nun in the Order of Santiago, at the hands of Pope John XXII, by charter dated 30 May 1326[1022]. m (contract 18 Feb 1293) don FERNANDO Rodríguez de Castro Señor de Lemos y Sarría, son of don ESTEBAN Fernández de Castro Señor de Lemos y Sarria & his wife doña Aldonza Rodríguez (before 18 Feb 1316).
King Sancho IV had one illegitimate child by Mistress (2):
9. don ALFONSO Sánchez de Castilla. The Nobiliario of Pedro Conde de Barcelos names "D. Alonso Sanchez" as the son of King Alfonso IV but does not name his mother[1023]. m as her second husband, doña MARÍA Díaz de Haro, widow of don NUÑO Díaz de Castañeda, daughter of don DIEGO López de Haro [Vizcaya] & his wife doña Teresa Álvarez de Lara. The Nobiliario of Pedro Conde de Barcelos names "D. Maria Diaz" as daughter of "D. Diego Lopez de Salcedo" and his wife "D. Teresa Alvarez, hija de Alvaro Fernandez Potestade", recording in an earlier passage that "D. Alonso Sanchez" married "D. Maria Diaz de Salzedo", in another passage that "Lope o Loy de Mendoça" married "D. Maria Diaz", and in a fourth passage that "Nuno o Maño Diaz de Castañeda" married "D. Maria Diaz" (adding that the couple was childless)[1024]. She married thirdly don Lope de Mendoza.
King Sancho IV had one illegitimate child by Mistress (3):
10. doña TERESA Sánchez de Castilla. The Nobiliario of Pedro Conde de Barcelos names "D. Teresa Sanchez" as the daughter of King Alfonso IV by "una Dueña de Burova", adding in a later passage that "D. Ruy Gil de Villalobos" married "D. Teresa Sanchez", and in a third passage that "Conde D. Juan Alonso de Portugal" married "D. Teresa Sanchez"[1025]. Salazar y Castro records her parentage and two marriages[1026]. m firstly don RODRIGO Gil de Villalobos, son of don RODRIGO Gil de Villalobos & his wife doña María López de Haro (-after 1295). m secondly don JUAN Alfonso de Meneses Conde de Barcellos Señor de Alburquerque, son of don ALFONSO Téllez de Meneses 2nd Señor de Meneses & his first wife doña María Yánez de Lima (-1304).
from Wikipedia Espana
Sancho IV de Castilla (Valladolid, 12 de mayo de 1258 – Toledo, 25 de abril de 1295), llamado «el Bravo», fue rey de Castilla1 (1284–1295). Era hijo de AlfonBiografía
La llegada de Sancho IV al trono vino motivada, en parte, por el rechazo de un sector de la alta sociedad castellana a la política de su padre, Alfonso X, y a su admiración por la cultura árabe y judía.
[editar] La sucesión de Alfonso X
El hijo primogénito de Alfonso X y heredero al trono, don Fernando de la Cerda, murió en 1275 en Villa Real, cuando se dirigía a hacer frente a una invasión norteafricana en Andalucía. De acuerdo con el derecho consuetudinario castellano, en caso de muerte del primogénito en la sucesión a la Corona, los derechos debían recaer en el segundogénito, Sancho; sin embargo, el derecho romano privado introducido en el código de Las Siete Partidas establecía que la sucesión debía corresponder a los hijos de Fernando de la Cerda.
El rey Alfonso se inclinó en principio por satisfacer las aspiraciones de don Sancho, que se había distinguido en la guerra contra los invasores islámicos en sustitución de su difunto hermano. Pero posteriormente, presionado por su esposa Violante de Aragón y por Felipe III de Francia, tío de los llamados «infantes de la Cerda» (hijos de don Fernando), se vio obligado a compensar a éstos. Sancho se enfrentó a su padre cuando éste pretendió crear un reino en Jaén para el mayor de los hijos del antiguo heredero, Alfonso de la Cerda.
Finalmente, Sancho y buena parte de la nobleza del reino se rebelaron, llegando a desposeer a Alfonso X de sus poderes, aunque no del título de rey (1282). Sólo Sevilla, Murcia y Badajoz permanecieron fieles al viejo monarca. Alfonso maldijo a su hijo, a quien desheredó en su testamento, y ayudado por sus antiguos enemigos los benimerines empezó a recuperar su posición. Cuando cada vez más nobles y ciudades rebeldes iban abandonando la facción de Sancho, murió el Rey Sabio en Sevilla, el 4 de abril de 1284.
[editar] Reinado
Sancho se alzó como rey sin respetar la voluntad de su padre y fue coronado en Toledo el 30 de abril de 1284. Fue reconocido por la mayoría de los pueblos y de los nobles, pero al mismo tiempo hubo un grupo bastante numeroso de partidarios de los Infantes de la Cerda que reclamaban el acatamiento del testamento en cuestión. Durante todo el reinado de este monarca hubo luchas internas y peleas por alcanzar el poder. Uno de los personajes que más discordias provocó fue el infante don Juan (hermano de Alfonso X) y a su causa se unió el noble don Lope Díaz III de Haro, VIII Señor de Vizcaya. El rey Sancho hizo ejecutar al de Haro y mandó encarcelar a su tío el infante don Juan. También, según cuentan las crónicas, dio la orden de ejecutar a 4.000 seguidores de los infantes de la Cerda, pasándolos a cuchillo en la ciudad de Badajoz, a 400 en Talavera y a otros muchos en Ávila y Toledo.
Después de estos acontecimientos, perdonó a su tío don Juan, quien al poco tiempo volvió a sublevarse, ocasionando el conflicto de Tarifa. Don Juan llamó en su ayuda a los benimerines de Marruecos y sitiaron la plaza que estaba defendida por su gobernador Guzmán el Bueno, señor de León. Allí ocurrió el famoso acto heroico y la muerte inocente del hijo de Guzmán. La plaza de Tarifa fue fielmente defendida y los benimerines regresaron a su lugar de origen. Se desbarataron de esta manera los planes del infante don Juan y los del sultán de Marruecos, que pretendía una invasión.
Cuando subió al trono de Aragón Jaime II hubo un acercamiento con Sancho IV y los dos reyes, unidos, dieron un nuevo impulso a la Reconquista.
El rey Sancho IV fue un gran amigo, además de tutor, del personaje histórico conocido como el Infante don Juan Manuel.
Sancho murió en 1295, dejando como heredero a su hijo Fernando, de 9 años. Dejó también la herencia de las disputas y rivalidades con los infantes de la Cerda y sus partidarios.
[editar] Cultura
La época de Sancho IV fue casi tan activa en la composición de libros como la de su padre. Así, además del libro Castigos y documentos del rey don Sancho (colección de sentencias e historias para la educación del príncipe heredero), promueve la traducción de dos grandes enciclopedias: el Libro del Tesoro, versión casi literal de Li livres dou tresor, de Brunetto Latini y el Lucidario, traducción muy libre del Elucidarius de Honorio de Autun.
[editar] Sepultura de Sancho IV el Bravo
Estatua conmemorativa a la toma de la ciudad de Tarifa situada a las puertas de su castillo.
A su muerte, el cadáver de Sancho IV el Bravo recibió sepultura en la Capilla de Santa Cruz de la Catedral de Toledo, cumpliéndose así la voluntad del monarca, expresada en su testamento.2
El monarca, años antes de su fallecimiento, ordenó la erección de la Capilla de Santa Cruz de la Catedral de Toledo, lugar al que hizo trasladar el día 21 de noviembre de 1289 los restos de los reyes Alfonso VII el Emperador, Sancho III el Deseado y Sancho II de Portugal, que se encontraban sepultados en la capilla del Espíritu Santo de la catedral.3
Al lado del sepulcro que contenía los restos de Alfonso VII el Emperador, fue colocado el sepulcro en el que recibió sepultura el cadáver de Sancho IV, y que había sido labrado en vida de éste último, aunque posteriormente, en 1308, la reina María de Molina, lo sustituyó por otro sepulcro más suntuoso.2 A finales del siglo XV, el cardenal Cisneros ordenó edificar la actual capilla mayor de la Catedral de Toledo, en el lugar que ocupaba la capilla de Santa Cruz. Una vez obtenido el consentimiento de los Reyes Católicos, la capilla de Santa Cruz fue demolida y, los restos de los reyes allí sepultados, fueron trasladados a los sepulcros que el Cardenal Cisneros ordenó labrar al escultor Diego Copín de Holanda, y que fueron colocados en el nuevo presbiterio de la catedral toledana.
El mausoleo destinado a albergar los restos de Sancho IV el Bravo y los de Sancho III el Deseado, se encuentra situado en el lado de la Epístola, y fue realizado por el escultor Diego Copín de Holanda. La disposición del mausoleo es similar al destinado a albergar los restos de Alfonso VII el Emperador y del infante Pedro de Aguilar, hijo ilegítimo de Alfonso XI el Justiciero, situado enfrente de él.4 La estatua yacente que representa a Sancho IV el Bravo se encuentra colocada por debajo de la que representa a Sancho III el Deseado. La estatua representa a Sancho IV con aspecto juvenil, apoyando la cabeza sobre un almohadón, descalzo, y vistiendo un hábito franciscano, con cordón.
En 1947, en el transcurso de una exploración arqueológica efectuada en el presbiterio de la Catedral de Toledo, a fin de localizar los restos del rey Sancho II de Portugal y de que fueran devueltos a su país, fueron encontrados los restos de Sancho IV el Bravo.5 Los restos del rey se encontraban momificados, en buen estado, encontrándose el soberano desnudo de cintura para arriba, y llevando un hábito franciscano, sujeto a la cintura del monarca mediante un cordón franciscano.6 El soberano, que en vida debió sobrepasar los dos metros de estatura, llevaba una corona de plata sobredorada sobre sus sienes, adornada con camafeos romanos y zafiros, y sujeta mediante un cordón que pasaba bajo el mentón del monarca. El cadáver empuñaba una espada, de empuñadura sobredorada, y en la hoja de la espada aparecía grabada una inscripción de la que sólo se conservaban algunos fragmentos, encontrándose oxidada la hoja en algunas partes.
Tras el examen de los restos, el cardenal Enrique Plá y Deniel, arzobispo de Toledo, ordenó que el cadáver de Sancho IV fuera vestido con un hábito franciscano, y depositado de nuevo en su mausoleo del presbiterio de la catedral toledana.7
[editar] Matrimonio y descendencia
Sancho IV contrajo matrimonio con su tía María de Molina, hija del infante Alfonso de Molina y nieta del rey Alfonso IX de León, en el año 1281. Fruto de su matrimonio nacieron siete hijos:
Isabel de Castilla y Molina (1283–1328). Fue prometida en matrimonio a Jaime II de Aragón, quien la hizo regresar a Castilla. Posteriormente contrajo matrimonio con Juan III de Bretaña, duque de Bretaña y bisnieto de Enrique III de Inglaterra.
Fernando IV el Emplazado (1285–1312). Heredó el trono tras la defunción de su padre, Sancho IV el Bravo, y contrajo matrimonio con Constanza de Portugal y Aragón, hija del rey Dionisio I de Portugal. Se encuentra sepultado en la iglesia de San Hipólito de Córdoba, junto con su hijo, Alfonso XI el Justiciero.
Alfonso de Castilla y Molina (1286–1291). Falleció a los cinco años de edad. Fue sepultado en el convento de San Pablo de Valladolid.
Enrique de Castilla y Molina (1288–1299). Falleció a los once años de edad.
Pedro de Castilla y Molina (1290–1319). Señor de los Cameros. Fue tutor de su sobrino, Alfonso XI el Justiciero, durante su minoría de edad. Falleció en el Desastre de la Vega de Granada, acaecido el día 25 de junio de 1319, y fue sepultado en el monasterio de las Huelgas de Burgos.
Felipe de Castilla y Molina (1292–1327). Señor de Cabrera y Ribera y Pertiguero mayor de Santiago. Fue tutor de su sobrino, Alfonso XI el Justiciero, desde 1319 hasta 1325, año en que el rey alcanzó la mayoría de edad. Contrajo matrimonio con Margarita de la Cerda, hija de Alfonso de la Cerda y bisnieta de Alfonso X el Sabio.
Beatriz de Castilla y Molina (1293–1359). Reina consorte de Portugal entre 1325 y 1357, por su matrimonio con Alfonso IV de Portugal. Se encuentra sepultada junto con su esposo en la Catedral de Lisboa.
Fruto de su relación extramatrimonial con María de Meneses, señora de Ucero y prima segunda de la reina María de Molina nacieron los siguientes hijos:8
Violante Sánchez de Castilla. Contrajo matrimonio en 1293 con Fernando Rodríguez de Castro, señor de Lemos y Sarria. Fue sepultada en el monasterio de Sancti Spiritus de Salamanca.
Teresa Sánchez de Castilla. Contrajo matrimonio con Juan Alfonso de Meneses, conde de Barcelos y señor de Meneses, e hijo de Alfonso Téllez de Meneses, señor de Meneses. De quienes descienden los Téllez Girón, condes de Ureña y duques de Osuna.
Fruto de su relación con una dama cuyo nombre se desconoce nació:9
Alfonso Sánchez de Castilla. Contrajo matrimonio con María de Salcedo, hija de Diego López de Salcedo. Falleció sin dejar descendencia.
Arco de Tarifa con una placa en honor a quienes lucharon en el conflicto de Tarifa.
Los comienzos del matrimonio con la reina María de Molina fueron dificultosos, pues el matrimonio no contaba con la imprescindible dispensa pontificia, debido a un doble motivo, ya que por un lado existían lazos de consanguinidad en tercer grado entre los contrayentes, y además existían unos esponsales previos del entonces infante Sancho, aunque nunca consumados, con una rica heredera catalana llamada Guillerma de Montcada. El matrimonio con María de Molina al principio fue considerado nulo y por tanto todos los hijos nacidos de él, se consideraban ilegítimos.
[editar] Anécdotas
El 8 de junio de 1288 se hallaba en Alfaro y discutió por cuestiones de castillos y mujeres con Lope Díaz III de Haro, señor de Vizcaya y con Juan Alfonso López de Haro I, undécimo señor de Cameros. Agriada la discusión, ordenó que apresasen a Lope de Haro. Fue entonces cuando:
... el Conde se levantó mucho asina e dijo: ÅPresos? ÅCómo? ÆA la merda! ÆOh, los míos! e metió mano a un cuchillo e dejóse ir para la puerta donde estaba el Rey el cuchillo sacado e la mano alta... ballesteros e caballeros, veyendo que el Conde iva contra el Rey, firieron al Conde, e diéronle con una espada en la mano, e cortáronsela, e cayó luego la mano en tierra con el cuchillo; e luego diéronle con una maza en la cabeza, que cayó en tierra muerto.
Crónica del reinado de Sancho IV el Bravo. Claudio Sánchez Albornoz10
[editar] Notas
? a b La titulación completa era: Rey de Castilla, de Toledo, de León, de Galicia, de Sevilla, de Córdoba, de Murcia, de Jaén, del Algarve y Señor de Molina
? a b Del Arco y Garay, Ricardo (1954). «XVI». En Instituto Jerónimo Zurita. Consejo Superior de Investigaciones Científicas. Sepulcros de la Casa Real de Castilla. Madrid. p. 274.
? Rivera Recio, Juan Francisco (1985). Los restos de Sancho IV en la Catedral de Toledo (crónica retrospectiva). 16. Toledo: Real Academia de Bellas Artes y Ciencias Históricas de Toledo. p. 128. ISSN 0210-6310.
? Del Arco y Garay, Ricardo (1954). «XVI». En Instituto Jerónimo Zurita. Consejo Superior de Investigaciones Científicas. Sepulcros de la Casa Real de Castilla. Madrid. p. 274.
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? Rivera Recio, Juan Francisco (1985). Los restos de Sancho IV en la Catedral de Toledo (crónica retrospectiva). 16. Toledo: Real Academia de Bellas Artes y Ciencias Históricas de Toledo. p. 131. ISSN 0210-6310.
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? Del Arco y Garay, Ricardo (1954). «XVI». En Instituto Jerónimo Zurita. Consejo Superior de Investigaciones Científicas. Sepulcros de la Casa Real de Castilla. Madrid. p. 273.
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[editar] Enlaces externos
Wikimedia Commons alberga contenido multimedia sobre Sancho IV de Castilla.
Ficha genealógica de Sancho IV el Bravo, hijo de Alfonso X el Sabio
Genealogía y descendencia de Sancho IV el Bravo (en inglés)so X el Sabio, rey de Castilla y de su esposa, la reina Violante de Aragón, hija de Jaime I el Conquistador, rey de Aragón.
Décès : 25 avril 1295
Titre : Roi de Castille et de Léon
Document
Famille de CASTILLA Y LEON - de MOLINA
Mariage : Document
de MOLINA, Maria Alfonso dite la Grande Naissance : 1262
from Medlands
5. doña MARÍA Alfonso de Molina “la Grande” ([1264]-Valladolid 1 Jul 1321, bur Valladolid, Cistercian monastery of Santa María la Real called Las Huelgas de Valladolid). The Nobiliario of Pedro Conde de Barcelos names "D. Alonso, D. Maria" as children of "El Infante D. Alonso" and his wife "D. Mayor Alonso"[827]. The Chronicon de Cardeña records that “El Rey D. Sancho” married “la Reyna Doña Maria…fija del Infant D. Alfonso…de Molina…hermano del Rey D. Ferrando”[828]. The Chronicon Domini Joannis Emmanuelis records the marriage in Jul 1282 of “Rex Dns Sancius, adhuc Infans” and “Regina Dna Maria Toleti”[829]. She received Valladolid, Toro, Ecija, Zafra and Astudillo as her dowry in 1284[830]. Regent of Castile for her son King Fernando IV 1295-1314, and for her grandson King Alfonso XI 1314-1321. The testament of "doña Maria…reyna de Castilla, de Leon, y señora de Molina", dated 29 Jun 1321, names "el Rey D. Fernando mio fijo", makes donations for the souls of "el Rey don Sancho…doña Blanca mi hermana señora que fue de Molina...el Ynfante D. Enrique mio fijo", provides for "el Rey don Alfonso mio nieto…la Infanta doña Isabel mi fija…Infante don Felipe mio fijo…doña Maria mia sobrina muger que fue del Infante d. Juan"[831]. The Chronicon Domini Joannis Emmanuelis records the death in Jul 1321 of “Regina Dna Maria in Valleoleti”, adding in a later passage that she was buried in “monasterium de Olgis”[832].
m (Toledo Jul 1282) Infante don SANCHO de Castilla y León, son of don ALFONSO X "el Sabio" King of Castile & Infanta doña Violante de Aragón (Valladolid 12 May 1258-Toledo 25 Apr 1295, bur Toledo, Cathedral Santa María). He succeeded his father 1284 as don SANCHO IV “el Bravo” King of Castile and León.
María de Molina Señora de Molina 1293 - 1321
Mistress (1): doña MARÍA Alfonso de Meneses Señora de Ucero, wife of don JUAN García de Usero Señor de Usero, daughter of don ALFONSO Alfonso de Meneses & his wife doña Mayor González Girón. The Nobiliario of Pedro Conde de Barcelos names "D. Maria Alonso llamado de Usero" as the child of "D. Alonso Tellez Tizon", recording that she married "D. Juan Garcia Usero, señor del lugar deste nombre" and was afterwards mistress of "el Rey D. Sancho de Castilla", an earlier passage naming "D. María de Ucero" as the mother of King Sanchoþs daughter "D. Violante Sanchez"[993]. Her name is confirmed by the charter dated 17 Apr 1293 under which "Fernán Ruiz de Castro pertiguero mayor de Tierra de Santiago" granted arras to "su mujer hija del rey Sancho IV y de doña María Alfón Uceiro"[994].
from Wikipedia Espana
María Alfonso de Meneses (c. 1264? — Valladolid, 1 de julio de 1321), conocida como María de Molina, señora de Molina, hija del infante Alfonso de Molina y de su tercera esposa, Mayor Alfonso de Meneses. Fue reina consorte de Castilla entre los años 1284 y 1295 por su matrimonio con Sancho IV de Castilla.
[editar] Reina consorte de Castilla (1284-1295)
Contrajo matrimonio en junio de 1282 en la Catedral de Toledo con su sobrino el infante Sancho, que posteriormente reinaría en Castilla con el nombre de Sancho IV de Castilla. Los comienzos del matrimonio con el infante Sancho fueron conflictivos, pues el matrimonio no contaba con la imprescindible dispensa pontificia, debido a un doble motivo, ya que por un lado existían lazos de consanguineidad en tercer grado entre los contrayentes, y además existían unos esponsales previos contraídos por el infante Sancho, aunque nunca fueron consumados, con Guillerma de Montcada. El matrimonio fue considerado nulo al principio y, por tanto, todos los hijos nacidos fueron considerados ilegítimos. Por todo ello, se sostuvo que habían cometido incestas nuptias, excessus enormitas y publica infamia y fueron excomulgados por el Papa. En 1283 nació su hija primogénita en Toro, la infanta Isabel de Castilla.
El matrimonio no fue del agrado de Alfonso X, que ya estaba enemistado con su hijo desde la muerte en 1275 de su hijo y heredero, el infante Fernando de la Cerda, y la consiguiente pretensión del infante Sancho de proclamarse heredero del trono, soslayando con ello los derechos de los infantes de la Cerda, hijos del difunto infante y herederos del trono. Además de la rebelión del infante Sancho contra su padre el rey, la ejecución del infante Fadrique de Castilla en 1277, que había sido ordenada por su propio hermano, Alfonso X, había motivado que parte de la alta nobleza y de los ricoshombres del reino se decantasen a favor del infante Sancho en la lucha que éste último mantenía contra su padre.
En abril de 1284 el infante Sancho y su esposa recibieron en Ávila la noticia de que había fallecido en la ciudad de Sevilla Alfonso X, y la de que en su testamento, el difunto rey desheredaba a su hijo Sancho en favor de su nieto, Alfonso de la Cerda. Al día siguiente Sancho IV de Castilla y María de Molina, terminados los funerales en memoria de Alfonso X, cambiaron los ropajes de duelo por brillantes paños de oro reales, y Sancho IV fue proclamado soberano de Castilla, haciendo reconocer como reina a María de Molina, y a su hija, la infanta Isabel de Castilla, como heredera del trono. Posteriormente se dirigieron a la ciudad de Toledo donde tendría lugar la coronación en la Catedral de Toledo. A primeros de mayo entraron en la ciudad de Toledo y fueron coronados monarcas de los reinos de Castilla, de Toledo, de León, de Galicia, de Sevilla, de Córdoba, de Murcia, de Jaén y del Algarve. En la ciudad de Sevilla permanecían la mayor parte de los individuos leales a Alfonso X de Castilla, entre ellos el infante Juan de Castilla "el de Tarifa", hermano de Sancho IV, a quien Alfonso X había legado en su testamento los reinos de Badajoz y Sevilla, de los que no llegó a tomar posesión. Sancho IV se mostraba inquieto ante el apoyo que Juan Núñez I de Lara, magnate del reino, prestaba a Alfonso de la Cerda, por lo que se propuso capturarlo, aunque la dificultad estribaba en que el señor de la Casa de Lara se hallaba respaldado por el rey de Francia, que apoyaba a sus sobrinos, los infantes de la Cerda.
Estatua que representa a Sancho IV de Castilla, rey de Castilla. Tarifa.
Por su parte, la reina deseaba conseguir la dispensa pontificia que legitimase su matrimonio y a sus futuros hijos, algo que el pontífice del momento, Nicolás IV, no le concedió. En 1284 se inició una guerra entre Francia y Aragón pero Castilla no se involucró, ya que se encontraba inmersa en una guerra contra los musulmanes del sur de la península. En 1286 la situación cambió debido a que en el mismo año fallecieron Pedro III el Grande, rey de Aragón, el papa Nicolás IV, y el rey de Francia Felipe III el Atrevido. Un año antes, en 1285, había nacido en Sevilla el infante Fernando, que llegaría a reinar en Castilla y León con el nombre de Fernando IV de Castilla.
Aprovechando la subida al trono de Francia de Felipe IV el Hermoso, Sancho IV envió a la corte francesa a Gómez García, su privado, para solicitar al nuevo monarca francés que intercediese por él ante el nuevo Papa, a fin de conseguir la dispensa que legitimase su matrimonio con la reina María de Molina. Sin embargo, el propósito de Felipe IV era que el rey repudiase a María de Molina y que se casase con una hermana suya. Al tener conocimiento de ello, Sancho IV reemplazó a su privado por Lope Díaz III de Haro, señor de Vizcaya. Las relaciones entre la reina y el nuevo privado del rey no fueron cordiales desde el principio, y la reina estuvo presente en la villa de Alfaro cuando Sancho IV dio muerte al privado en 1288. Al mismo tiempo, la reina le salvó la vida al infante Juan de Castilla "el de Tarifa", hermano de Sancho IV, quien había intentado proteger a Lope Díaz III de Haro:1
"Desque la Reina, que estava en su camara supo el hecho en como havia passado, pugno quanto pudo en guardar al Infante D. Juan que no tomasse muerte, i si non fuera por esto, luego lo matara el Rei de buena miente, i prissiole el Rei esa noche, i metiole en unos hierros."
El infante Juan fue apresado y encerrado en el castillo de Burgos. Ese mismo año la reina dio a luz al infante Enrique de Castilla, que falleció en la infancia. Al año siguiente nació el infante Pedro de Castilla, su quinto hijo. En 1291, mediante la firma del tratado de Monteagudo, el rey de Aragón, Jaime II el Justo, se comprometió a desposarse con la infanta Isabel, hija de la reina, cuando tuviese la edad requerida para ello. Al año siguiente, en 1292, Sancho IV conquistó la plaza de Tarifa, después de un prolongado asedio, y la reina dio a luz al infante Felipe de Castilla. En 1293 María de Molina heredó, debido a la defunción de su hermanastra, Blanca Alfonso de Molina, el señorío de Molina, cuya posesión le fue confirmada por Sancho IV de Castilla, que le cedió el señorío por juro de heredad mientras durase su vida. Ese mismo año nació su séptima hija, la infanta Beatriz de Castilla y Molina.
[editar] Minoría de edad de Fernando IV el Emplazado (1295-1301)
El día 25 de abril de 1295 falleció el rey Sancho IV de Castilla, dejando como heredero al infante Fernando. Sepultado el rey en la Catedral de Toledo, María de Molina se retiró al primitivo Alcázar de Toledo para guardar un luto de nueve días. La reina fue la encargada de ejercer la tutoría durante la minoría de edad de su hijo, que sólo contaba con nueve años de edad. Debido a la ilegitimidad de su hijo Fernando, causada por el matrimonio ilegítimo de sus padres, la reina tuvo que sortear numerosas dificultades para conseguir que su hijo permaneciera en el trono.
A las luchas incesantes con la nobleza castellana, capitaneada por los infantes Juan de Castilla "el de Tarifa", que reclamaba el trono de su hermano Sancho IV de Castilla, y por el infante Enrique de Castilla "El Senador", hijo de Fernando III de Castilla y tío de Fernando IV, que reclamaba la tutoría del rey, se sumaba el pleito con los infantes de la Cerda, apoyados por Francia y Aragón y por su abuela la reina Violante de Aragón y Hungría, viuda de Alfonso X el Sabio. A ello se sumaron los problemas con Aragón, Portugal y Francia, que intentaron aprovechar la situación de inestabilidad que atravesaba el reino de Castilla en su propio beneficio. Al mismo tiempo, Diego López V de Haro, señor de Vizcaya, Nuño González de Lara, y Juan Núñez de Lara el Menor, entre otros muchos, sembraban la confusión y la anarquía en el reino.
En las Cortes de Valladolid de 1295 el infante Enrique de Castilla "El Senador" fue nombrado tutor del rey, pero la reina consiguió mediante el apoyo de las ciudades con voto en Cortes que la custodia de su hijo le fuera confiada a ella. Mientras se celebraban las Cortes de Valladolid de 1295, el infante Juan de Castilla "el de Tarifa" dejó la ciudad de Granada e intentó ocupar la ciudad de Badajoz, pero, al fracasar en su intento, se apoderó de Coria y del castillo de Alcántara. Pasó después al reino de Portugal, donde presionó al rey Dionisio I de Portugal para que declarase la guerra al reino de Castilla y León, y al mismo tiempo, para que le apoyase en sus pretensiones de acceder al trono castellano-leonés.2
María de Molina presenta a su hijo Fernando IV en las Cortes de Valladolid de 1295. Óleo sobre lienzo de Antonio Gisbert Pérez. 1863. Congreso de los Diputados.
En el verano de 1295, terminadas las Cortes de Valladolid de 1295, la reina María de Molina y el infante Enrique se entrevistaron en Ciudad Rodrigo con el rey Dionisio I de Portugal, al que la reina entregó varias plazas situadas junto a la frontera portuguesa. En la entrevista de Ciudad Rodrigo se acordó que Fernando IV de Castilla contraería matrimonio con la infanta Constanza, hija del rey de Portugal, y que la infanta Beatriz de Castilla y Molina, hermana de Fernando IV, se casaría con el infante Alfonso, heredero del trono portugués. Al mismo tiempo, a Diego López V de Haro se le confirmó la posesión del señorío de Vizcaya, y al infante Juan, que aceptó momentáneamente como soberano a Fernando IV en privado, se le restituyeron sus propiedades.3 Poco después, Jaime II de Aragón devolvió a la infanta Isabel de Castilla y Molina a la corte castellana, sin haberse desposado con ella, y declaró la guerra al reino de Castilla y León.
A principios de 1296, el infante Juan de Castilla "el de Tarifa", quien se había rebelado contra Fernando IV, tomó Astudillo, Paredes de Nava y Dueñas, al tiempo que su hijo Alfonso de Valencia se apoderaba de Mansilla. En abril de 1296 Alfonso de la Cerda invadió el reino de Castilla y León acompañado por tropas aragonesas, y se dirigió a la ciudad de León, donde el infante Juan fue proclamado rey de León, de Sevilla y de Galicia. Acto seguido, el infante Juan acompañó a Sahagún a Alfonso de la Cerda, donde fue proclamado rey de Castilla, Toledo, Córdoba, Murcia y Jaén. Poco después de ser coronados Alfonso de la Cerda y el infante Juan, ambos cercaron el municipio vallisoletano de Mayorga, partiendo al mismo tiempo el infante Enrique al reino de Granada para concertar la paz entre el monarca granadino y Fernando IV, pues los granadinos atacaban en esos momentos en toda Andalucía las tierras del rey, que eran defendidas, entre otros, por Alonso Pérez de Guzmán. El día 25 de agosto de 1296, falleció el infante Pedro de Aragón y Sicilia, víctima de la peste, mientras se encontraba al mando del ejército aragonés que sitiaba la ciudad de Mayorga, perdiendo con ello el infante Juan a uno de sus valedores. Debido a la mortalidad que se extendió entre los sitiadores de Mayorga, sus comandantes se vieron obligados a levantar el cerco.4 Mientras el infante Juan de Castilla "el de Tarifa" y Juan Núñez de Lara el Menor aguardaban la llegada del rey de Portugal con sus tropas para unirse a ellos en el sitio al que proyectaban someter la ciudad de Valladolid, donde se encontraban la reina María de Molina y Fernando IV, el rey aragonés atacó Murcia y Soria, y el rey Don Dionís de Portugal atacó a lo largo de la línea del río Duero, al tiempo que Diego López V de Haro sembraba el desorden en su señorío de Vizcaya.
Ante ésta situación, la reina María de Molina amenazó al rey de Portugal con romper los acuerdos del año anterior si persistían sus ataques a Castilla y su apoyo al infante Juan y a Alfonso de la Cerda. El soberano de Portugal, ante las amenazas de María de Molina, e informado de que Juan Núñez de Lara el Menor se negaba a sitiar Valladolid, así como de que numerosos magnates, nobles y prelados desertaban del bando del infante Juan, retornó junto con sus tropas a Portugal, habíéndose apoderado previamente de los municipios de Castelo Rodrigo, Alfaiates y Sabugal, territorios pertenecientes a Sancho de Castilla "el de la Paz", nieto de Alfonso X el Sabio. Poco después de la retirada del rey de Portugal, el infante Juan se retiró a León y Alfonso de la Cerda regresó al reino de Aragón. En octubre de 1296, las tropas de María de Molina, enferma de gravedad en esos momentos, cercaron Paredes de Nava, donde se hallaba María II Díaz de Haro, esposa del infante Juan de Castilla "el de Tarifa", acompañada por su madre y por su hijo Lope.
Cuando el infante Enrique de Castilla "El Senador", que se hallaba conferenciando con el rey de Granada, tuvo conocimiento de que los aragoneses y los portugueses habían abandonado el reino de Castilla y León, y de que la reina se encontraba sitiando Paredes de Nava, decidió regresar a Castilla, temiendo que le privasen del cargo de tutor del rey Fernando. Sin embargo, presionado por Alonso Pérez de Guzmán y por otros caballeros, antes de emprender el regreso, atacó a los granadinos, que en esos momentos habían vuelto a atacar a los castellanos. A cuatro leguas de Arjona, se entabló una batalla con los granadinos, en la que hubiera perdido la vida el infante Enrique de no haberle salvado Alonso Pérez de Guzmán, pues la derrota castellano-leonesa fue completa, siendo saqueado el campamento cristiano.5 A su regreso a Castilla, el infante Enrique persuadió a algunos caballeros y consiguió que se levantase el asedio a que se hallaba sometida Paredes de Nava, a pesar de la oposición de la reina, que regresó a Valladolid en enero de 1297 sin haber tomado la plaza.
En 1297, durante las Cortes de Cuéllar, convocadas por la reina María de Molina, el infante Enrique presionó para que la plaza de Tarifa fuera devuelta al rey de Granada, no pudiendo conseguir su objetivo por la oposición de María de Molina. En dichas Cortes el infante Enrique consiguió que a su sobrino don Juan Manuel se le entregase el castillo de Alarcón como compensación por haberle arrebatado los aragoneses la villa de Elche, a pesar de la oposición de la reina, que no deseaba sentar ese tipo de precedentes entre los nobles y magnates castellano-leoneses. Poco antes de la firma del Tratado de Alcañices, Juan Núñez de Lara el Menor, que apoyaba a Alfonso de la Cerda y al infante Juan, fue sitiado en Ampudia, aunque consiguió escapar del cerco.
[editar] El Tratado de Alcañices (1297)
Artículo principal: Tratado de Alcañices
En 1296, la reina María de Molina había amenazado al rey de Portugal con romper los acuerdos del año anterior si persistían sus ataques al territorio castellano, ante lo cual Don Dionís de Portugal aceptó regresar junto a sus tropas a Portugal.
Mediante el tratado de Alcañices quedaron fijadas, entre otros puntos, las fronteras entre Castilla y Portugal, que recibió una serie de plazas fuertes y villas a cambio de romper sus acuerdos con Jaime II de Aragón, con Alfonso de la Cerda, con el infante Juan de Castilla "el de Tarifa", y con Juan Núñez de Lara el Menor, señor de la Casa de Lara.6 Al mismo tiempo, en el tratado de Alcañices fue confirmado de nuevo el proyectado enlace entre Fernando IV de Castilla y la infanta Constanza de Portugal y Aragón, hija del monarca lusitano, al tiempo que se acordaban los esponsales entre el infante Alfonso de Portugal, heredero del trono lusitano, y la infanta Beatriz, hermana de Fernando IV. Por otra parte, el monarca portugués aportó un ejército de trescientos caballeros, puestos a las órdenes de Juan Alfonso de Alburquerque, para ayudar a la reina María de Molina en su lucha contra el infante Juan de Castilla "el de Tarifa", que hasta ese momento había recibido el apoyo del rey de Portugal.
Además, se estipuló en el tratado que las villas y plazas de Campo Maior, Olivenza, Ouguela y San Felices de los Gallegos serían entregadas a Don Dionís de Portugal como compensación por la pérdida por parte de Portugal, durante el reinado de Alfonso III de Portugal, de una serie de plazas que le fueron arrebatadas por Alfonso X el Sabio. Al mismo tiempo, le fueron entregadas al rey portugués las plazas de Almeida, Castelo Bom, Castelo Melhor, Castelo Rodrigo, Monforte, Sabugal, Sastres y Vilar Maior. Los monarcas castellano y portugués renunciaron a plantearse mutuamente reclamaciones territoriales en el futuro, y los prelados de los dos reinos acordaron el día 13 de septiembre de 1297 apoyarse mutuamente y defenderse de las posibles pretensiones, por parte de otros estamentos, de restarles libertades o privilegios. El tratado fue ratificado no sólo por los dos monarcas de ambos reinos, sino también por una representación abundante de los brazos nobiliario y eclesiástico de ambas naciones, así como por la Hermandad de los concejos de Castilla y por su equivalente del reino de León. A largo plazo las consecuencias de este tratado fueron duraderas, ya que la frontera entre ambos reinos apenas fue modificada en el curso de los siglos posteriores, convirtiéndose de ese modo en una de las fronteras más longevas del continente europeo.
Por otra parte, el tratado de Alcañices contribuyó a asegurar la posición en el trono de Fernando IV de Castilla, insegura a causa de las discordias internas y externas, y permitió que la reina María de Molina ampliase su libertad de movimientos al no existir ya disputas con el soberano portugués, que había pasado a apoyarla en su lucha contra el infante Juan de Castilla "el de Tarifa", quien, en esos momentos, aún seguía controlando el territorio leonés.
[editar] Última etapa de la minoría de edad de Fernando IV (1297-1301)
A finales de 1297, la reina envió a Alonso Pérez de Guzmán al reino de León para que combatiese al infante Juan, quien seguía controlando el territorio leonés.7 A comienzos de 1298, Alfonso de la Cerda y el infante Juan de Castilla "el de Tarifa", apoyados por Juan Núñez de Lara el Menor, señor de la Casa de Lara, comenzaron a acuñar moneda falsa, puesto que contenía menos metal del que correspondía, con el propósito de desestabilizar la economía del reino de Castilla y León. En 1298 la ciudad de Sigüenza cayó en poder de Juan Núñez de Lara el Menor, pero tuvo que evacuarla al poco tiempo a causa de la resistencia de los defensores y, poco después, caían en manos del magnate castellano Almazán, que se convirtió en la plaza fuerte de Alfonso de la Cerda, y Deza, siéndole además devuelto a Juan Núñez de Lara el Menor el Albarracín por el rey de Aragón, Jaime II el Justo. En las Cortes de Valladolid de 1298, el infante Enrique volvió a aconsejar la venta de la ciudad de Tarifa a los musulmanes, oponiéndose a ello la reina María de Molina.
La reina María de Molina se entrevistó en 1298 con el rey de Portugal en Toro, y le solicitó que la ayudase en la lucha contra el infante Juan. Sin embargo, el soberano portugués se negó a atacar al infante y, de común acuerdo con el infante Enrique, ambos planeaban que Fernando IV llegase a un acuerdo de paz con el infante Juan, conservando éste último el reino de Galicia, la ciudad de León, y todas las plazas que había conquistado mientras durase su vida. No obstante, todos esos territorios pasarían a su muerte a ser de Fernando IV de Castilla. No obstante, la reina María de Molina, que se oponía al proyecto de entregar dichos territorios al infante Juan, sobornó al infante Enrique, a quien entregó Écija, Roa y Medellín para que el proyecto no siguiera adelante, logrando al mismo tiempo que los representantes de los concejos rechazasen públicamente el proyecto del soberano portugués.
Después de la entrevista con el monarca lusitano en 1298, la reina envió a su hijo, el infante Felipe de Castilla, que contaba con siete años de edad, al reino de Galicia, con el propósito de reforzar la autoridad real en aquella zona, en la que Juan Alfonso de Albuquerque y Fernando Rodríguez de Castro, señor de Lemos y Sarria, sembraban el desorden. En el mes de abril de 1299, una vez finalizadas las Cortes de Valladolid de ese año, la reina recuperó los castillos de Monzón y de Becerril de Campos, que se hallaban en poder de los partidarios de Alfonso de la Cerda. En 1299 Juan Alfonso de Haro, señor de los Cameros, capturó a Juan Núñez de Lara el Menor, partidario de Alfonso de la Cerda. Mientras tanto, la reina dispuso el envío de tropas para socorrer Lorca, sitiada por el rey de Aragón, al tiempo que, en agosto del mismo año, las tropas del rey castellano cercaban Palenzuela. Juan Núñez de Lara el Menor, señor de Lara, fue libertado en 1299 a condición de que su hermana Juana Núñez de Lara se desposase con el infante Enrique "el Senador", de que rindiese homenaje al rey Fernando IV y se comprometiese a no guerrear contra él, y a condición de que devolviese a la Corona los municipios de Osma, Palenzuela, Amaya, Dueñas, que le fue concedida al infante Enrique, Ampudia, Tordehumos, que le fue entregada a Diego López V de Haro, señor de Vizcaya, la Mota, y Lerma.
En marzo de 1300, la reina María de Molina se entrevistó con Dionisio I de Portugal en Ciudad Rodrigo, donde el soberano portugués solicitó fondos para poder abonar el coste de las dispensas matrimoniales que el papa debería otorgar, a fin de que se llevasen a cabo los enlaces matrimoniales entre Fernando IV y Constanza de Portugal, y los de la infanta Beatriz de Castilla con el infante Alfonso de Portugal. En las Cortes de Valladolid de 1300 María de Molina, imponiendo su voluntad a las Cortes, consiguió reunir la cantidad necesaria de dinero con la que poder persuadir al Papa Bonifacio VIII para que éste emitiera la bula que legitimara el matrimonio del difunto Sancho IV de Castilla con María de Molina.
Durante las Cortes de Valladolid de 1300 el infante Juan de Castilla "el de Tarifa" renunció a sus pretensiones al trono, no obstante haber sido proclamado rey de León en 1296, y prestó público juramento de fidelidad a Fernando IV de Castilla y a sus sucesores, el día 26 de junio de 1300. A cambio de su renuncia a la posesión del señorío de Vizcaya, cuya posesión le fue confirmada a Diego López V de Haro; María II Díaz de Haro y su esposo, el infante Juan, recibieron Mansilla, Paredes de Nava, Medina de Rioseco, Castronuño y Cabreros.8 Poco después, María de Molina y los infantes Enrique y Juan, acompañados por Diego López V de Haro, sitiaron el municipio de Almazán, pero levantaron el asedio por la oposición del infante Enrique.
En 1301 Jaime II de Aragón sitió la villa de Lorca, perteneciente a Don Juan Manuel, quien entregó la villa al monarca aragonés, al tiempo que María de Molina, con el propósito de amortizar el desembolso realizado para proveer un ejército con el que liberar a la villa del cerco aragonés, ordenaba cercar los castillos de Alcalá y Mula, y sitiaba a continuación la ciudad de Murcia, donde se hallaba Jaime II, quien pudo haber sido capturado por las tropas castellano-leonesas, de no haber sido prevenido por los infantes Enrique y Juan, quienes se mostraban temerosos de una completa derrota del soberano aragonés, pues ambos deseaban mantener buenas relaciones con él.
En el mes de abril de 1301 se celebraron Cortes en la ciudad de Burgos. En dichas Cortes se aprobaron los subsidios demandados por la Corona para financiar la guerra contra el reino de Aragón, contra el reino de Granada, y contra Alfonso de la Cerda, al tiempo que se concedían subsidios para conseguir la legitimación del matrimonio de la reina con Sancho IV de Castilla, enviándose a continuación 10.000 marcos de plata al Papa para éste propósito, a pesar de la hambruna que asolaba el reino de Castilla y León. En el mes de junio de 1301, durante las Cortes de Zamora, el infante Juan de Castilla "el de Tarifa" y los ricoshombres de Léon, Galicia y Asturias, partidarios en su mayor parte del infante Juan, aprobaron los subsidios demandados por la Corona.
[editar] Reinado de Fernando IV el Emplazado (1301-1312)
En noviembre de 1301, hallándose la corte en la ciudad de Burgos, se hizo pública la bula por la que el papa Bonifacio VIII legitimaba el matrimonio de la reina María de Molina con el difunto rey Sancho IV, siendo por tanto sus hijos legitimos a partir de ese momento. Al mismo tiempo, se declaró la mayoría de edad de Fernando IV de Castilla. Con ello, el infante Juan de Castilla "el de Tarifa" y los infantes de la Cerda perdieron uno de sus principales argumentos a la hora de reclamar el trono, no pudiendo esgrimir en adelante la ilegitimidad del monarca castellano-leonés. También se recibió la dispensa pontificia que permitía la celebración del matrimonio de Fernando IV el Emplazado con Constanza de Portugal.
El infante Enrique, molesto por la legitimación de Fernando IV por el papa Bonifacio VIII, se alió con Juan Núñez de Lara el Menor a fin de indisponer y enemistar a Fernando IV con su madre, la reina María de Molina. A ambos magnates se les unió el infante Juan de Castilla, quien continuaba reclamando el señorío de Vizcaya en nombre de su esposa, María II Díaz de Haro.
En 1301, mientras la reina se encontraba en Vitoria con el infante Enrique respondiendo a las quejas presentadas por el reino de Navarra en relación con los ataques castellanos a sus tierras, el infante Juan y Juan Núñez de Lara el Menor indispusieron al rey con su madre y procuraron su diversión en tierras de León por medio de la caza, a la que el rey se mostraba aficionado desde su infancia. Estando la reina en Vitoria, los nobles aragoneses sublevados contra su rey le ofrecieron su apoyo para conseguir que Jaime II de Aragón devolviera a Castilla las plazas de las que se había apoderado en el reino de Murcia. Ese mismo año el infante Enrique, aliado con Diego López V de Haro, reclamó al rey Fernando IV, en compensación por abandonar el cargo de tutor del rey, y habiendo chantajeado previamente a la reina con declarar la guerra a su hijo si no accedían a sus deseos, la posesión de las localidades de Atienza y de San Esteban de Gormaz, que le fueron concedidas por el rey.
El día 23 de enero de 1302 Fernando IV contrajo matrimonio en Valladolid con Constanza de Portugal y Aragón, hija del rey Dionisio I de Portugal. En las Cortes de Medina del Campo de 1302, celebradas en el mes de mayo de ese año, los infantes Enrique y Juan y Juan Núñez de Lara el Menor intentaron indisponer al rey con su madre, acusándola de haber regalado las joyas que le diera Sancho IV, y posteriormente, cuando se demostró la falsedad de dicha acusación, la acusaron de haberse apropiado de los subsidios concedidos a la Corona en las Cortes de años anteriores, acusación que se demostró era falsa cuando Don Nuño, abad de Santander y canciller de la reina revisó e hizo público el estado de cuentas de la reina, quien no sólo no se había apropiado de los fondos de la Corona, sino que había contribuido con sus propias rentas al sostén de la monarquía. Mientras se celebraban las Cortes de Medina del Campo de 1302, a las que acudió una representación del reino de Castilla, falleció el rey Muhammad II de Granada y fue sucedido en el trono por su hijo, Muhammad III de Granada, quien atacó el reino de Castilla y León y conquistó la localidad de Bedmar.
En julio de 1302 se reunieron las Cortes en la ciudad de Burgos, a las que el monarca acudió junto con su madre, con quien había restablecido las buenas relaciones, y con el infante Enrique de Castilla "el Senador". Fernando IV, a pesar de hallarse bajo la influencia de su privado Samuel de Belorado, de origen judío, quien intentaba apartar al rey de su madre, había decidido prescindir de la presencia del infante Juan y de Juan Núñez de Lara el Menor en las Cortes de Burgos. Terminadas las Cortes, el rey se dirigió a la ciudad de Palencia, donde se celebró el matrimonio de Alfonso de Valencia, hijo del infante Juan de Castilla "el de Tarifa", con Teresa Núñez de Lara y Haro, hija de Juan Núñez I de Lara, y hermana de Juan Núñez de Lara el Menor.
En esos momentos se acentuaba la rivalidad existente entre el infante Enrique de Castilla "el Senador", María de Molina y Diego López V de Haro de un lado, y el infante Juan de Castilla "el de Tarifa" y Juan Núñez de Lara el Menor del otro. El infante Enrique amenazó a la reina con declarar la guerra a Fernando IV y a ella misma si no se accedía a sus demandas, al tiempo que los magnates procuraban eliminar la influencia que María de Molina ejercía en su hijo, a quien el pueblo comenzó a dejar de estimar, debido a la influencia que los ricoshombres ejercían sobre él. En los meses finales de 1302, la reina, que se hallaba en Valladolid, se vio obligada a aplacar a los ricoshombres y a los miembros de la nobleza, que planeaban levantarse en armas contra Fernando IV, quien pasó las navidades de 1302 en tierras del reino de León, acompañado por el infante Juan y por Juan Núñez de Lara el Menor.
A comienzos de 1303 había una entrevista prevista entre el rey Dionisio I de Portugal y Fernando IV, confiando éste último en que su primo el rey de Portugal le devolvería algunos territorios. Por su parte, el infante Enrique de Castilla "el Senador", Diego López V de Haro y la reina María de Molina se excusaron de asistir a dicha entrevista. El propósito de la reina al negarse a asistir era vigilar al infante Enrique y al señor de Vizcaya, cuyas relaciones con Fernando IV eran tensas debido a la amistad que el monarca dispensaba al infante Juan y a Juan Núñez de Lara el Menor. En mayo de 1303 se celebró la entrevista entre Dionisio I de Portugal y Fernando IV en la ciudad de Badajoz. El infante Juan y Juan Núñez de Lara el Menor predispusieron a Fernando IV en contra del infante Enrique y del señor de Vizcaya, al tiempo que las concesiones ofrecidas por el soberano portugués, quien se ofreció a ayudarle si fuera preciso contra el infante Enrique de Castilla "el Senador", decepcionaron a Fernando IV el Emplazado.
[editar] Vistas de Ariza y muerte del infante Enrique de Castilla "el Senador" (1303)
En 1303, mientras el rey se encontraba en Badajoz, se reunieron en Roa el infante Enrique, Diego López V de Haro y don Juan Manuel, y acordaron que don Juan Manuel se entrevistaría con el rey de Aragón. Éste último acordó con don Juan Manuel que los tres magnates y él mismo deberían reunirse el día de San Juan Bautista en el municipio de Ariza. Después, el infante Enrique comunicó sus planes a María de Molina, que se encontraba en Valladolid, con el propósito de que ella se uniera a ellos. El plan del infante Enrique consistía, en que Alfonso de la Cerda se convirtiese en rey de León y se desposase con la infanta Isabel, hija de María de Molina, al tiempo que el infante Pedro, hermano de Fernando IV, sería proclamado rey de Castilla y se desposaría con una hija de Jaime II de Aragón. El infante Enrique manifestó que su intención era lograr la paz en el reino y eliminar la influencia del infante Juan y de Juan Núñez de Lara el Menor,
Dicho plan, que hubiera supuesto la disgregación de los territorios del reino de Castilla y León, así como la renuncia al mismo, forzosa o voluntaria, de Fernando IV el Emplazado, fue rechazado por la reina María de Molina, que se negó a secundar el proyecto y a entrevistarse con el soberano aragonés en Ariza. Fernando IV, mientras tanto, suplicaba a su madre que pusiese paz entre él y los magnates que apoyaban al infante Enrique, quienes volvieron a suplicar a la reina que apoyase el plan del infante, a lo que ella se negó. Mientras se celebraban las Vistas de Ariza, la reina recordó al infante Enrique y a sus acompañantes la lealtad que debían a su hijo, así como los grandes heredamientos con que les había dotado, consiguiendo con ello que algunos caballeros abandonasen Ariza, sin secundar el plan del infante Enrique. Sin embargo, el infante Enrique, don Juan Manuel y otros caballeros se comprometieron a hacer la guerra al rey Fernando IV, así como a que le fuera devuelto el reino de Murcia al reino de Aragón, y a que el reino de Jaén le fuese entregado a Alfonso de la Cerda. Sin embargo, mientras la reina María de Molina reunía los concejos y estorbaba los propósitos del infante Enrique, éste enfermó de gravedad y hubo de ser trasladado a su villa de Roa. Ante la enfermedad del infante Enrique, la reina, temerosa de que sus señoríos y castillos pasasen a ser de don Juan Manuel y de Lope Díaz de Haro, a quienes el infante planeaba legar sus posesiones a su muerte, persuadió al confesor del infante, así como a sus acompañantes, de que le convencieran para que a su muerte sus bienes revirtieran a la Corona, a lo que el infante se negó, pues no deseaba que sus bienes pasasen a poder de Fernando IV. Cuando don Juan Manuel, sobrino carnal del infante Enrique, llegó a Roa, le encontró sin habla y, tomándole por muerto, se apropió de todos los objetos valiosos que allí había, como refiere la Crónica de Fernando IV:9
E desque vio á D. Enrique fallolo sin fabla, é cuydando que era muerto, tomóle quanto le falló en la casa, plata é bestias é cartas que tenia blancas del sello del rey, é salió fuera de la villa é levó consigo quanto y falló de D. Enrique, é fuese para Peñafiel, que era deste D. Juan Manuel.
La reina María de Molina envió entonces órdenes a todas las fortalezas del infante moribundo, en las que se disponía que si el infante Enrique falleciese, no entregasen los castillos si no a las tropas del rey, a quien pertenecían. El día 8 de agosto de 1303 falleció el infante Enrique, siendo sepultado en el desaparecido Monasterio de San Francisco de Valladolid. Sus vasallos dieron escasas muestras de duelo por él y, cuando tuvo conocimiento de ello la reina, ordenó que se colocase sobre el ataúd un paño de brocado, así como que a los funerales asistiesen todos los clérigos y nobles presentes en Valladolid.
Mientras el infante Enrique agonizaba, Fernando IV hizo un pacto con el rey Muhammad III de Granada, en el que se estipulaba que el soberano granadino conservaría Alcaudete, Quesada y Bedmar, mientras que Fernando IV conservaría la plaza de Tarifa. El soberano nazarita se declaró vasallo de Fernando IV y se comprometió a pagarle las parias correspondientes. Al saber que había fallecido el infante Enrique, Fernando IV se mostró complacido y concedió la mayoría de sus tierras a Juan Núñez de Lara el Menor, señor de la Casa de Lara, a quien también concedió el cargo de Adelantado mayor de la frontera de Andalucía, y a los hombres que se hallaban con él, al tiempo que devolvía Écija a María de Molina, por haber sido suya antes de que ella se la entregara al infante Enrique. En noviembre de 1303 el rey se encontraba en Valladolid junto a la reina, y solicitó su consejo, pues deseaba poner fin al pleito que sostenían el infante Juan de Castilla "el de Tarifa" y Diego López V de Haro por la posesión del señorío de Vizcaya, que en esos momentos era propiedad de Diego López V de Haro. La reina le manifestó que le ayudaría a resolver dicho pleito, al tiempo que el rey le hacía importantes donaciones, pues las buenas relaciones entre el rey y su madre se habían restablecido totalmente.
En enero de 1304, hallándose el rey en Carrión de los Condes, el infante Juan reclamó de nuevo, en nombre de su esposa, y apoyado por Juan Núñez de Lara el Menor, el señorío de Vizcaya, aunque el monarca en un primer momento resolvió que la esposa del infante se conformase con recibir Paredes de Nava y Villalón de Campos como compensación, a lo que el infante Juan se negó, argumentando que su esposa no lo aceptaría por estar en desacuerdo con los anteriores pactos establecidos por su esposo en relación con el señorío. En vista de la situación, el rey propuso que Diego López V de Haro entregase a María II Díaz de Haro, a cambio del señorío de Vizcaya, Tordehumos, Íscar, Santa Olalla, además de sus posesiones en Cuéllar, Córdoba, Murcia, Valdetorio, y el señorío de Valdecorneja. Por su parte, Diego López V de Haro conservaría el señorío de Vizcaya, Orduña, Valmaseda, las Encartaciones, y Durango. El infante Juan aceptó la oferta del rey, por lo que éste último hizo llamar a Diego López V de Haro a Carrión de los Condes. No obstante, el señor de Vizcaya no aceptó la proposición del soberano y le amenazó con la rebelión antes de partir. El rey hizo entonces que su madre se reconciliase con Juan Núñez de Lara el Menor, al tiempo que se iniciaban las maniobras previas a la Sentencia Arbitral de Torrellas, rubricada en 1304, en las que no tomó parte Diego López V de Haro, por hallarse enemistado con Fernando IV, quien prometió al infante Juan de Castilla "el de Tarifa" entregarle el señorío de Vizcaya, y a Juan Núñez de Lara el Menor la Bureba y las posesiones de Diego López de Haro en la Rioja, si ambos resolvían las gestiones diplomáticas con Aragón a satisfacción del monarca.
En abril de 1304, el infante Juan comenzó las negociaciones con el reino de Aragón, comprometiéndose Fernando IV a aceptar las decisiones que establecieran los árbitros de los reinos de Portugal y Aragón, que se reunirían en los meses siguientes, respecto a las demandas de Alfonso de la Cerda y respecto a sus disputas con el reino de Aragón. Al mismo tiempo, el rey confiscó las tierras de Diego López V de Haro y de Juan Alfonso de Haro, señor de los Cameros, y las repartió entre los ricoshombres. A pesar de ello, ambos magnates no se sublevaron contra el rey. Mientras tanto, en Galicia, el infante Felipe de Castilla, hermano de Fernando IV, derrotó en una batalla a su cuñado Fernando Rodríguez de Castro, señor de Lemos quien perdió la vida en dicha batalla.10
[editar] Intervenciones en la política castellano-leonesa (1304-1310)
En abril de 1306, el infante Juan, a pesar de la oposición de la reina María de Molina, indujo al rey a que declarase la guerra a Juan Núñez de Lara el Menor, sabiendo que Diego López V de Haro le defendería, y aconsejó al soberano que sitiase Aranda de Duero, donde se hallaba Juan Núñez de Lara el Menor, quien, en vista de la situación, rompió su vínculo vasallático con el rey. Después de una batalla campal, Juan Núñez de Lara el Menor consiguió escapar del cerco al que se pretendía someter Aranda de Duero, y se reunió con Diego López V de Haro y con el hijo de éste último, y acordaron hacer la guerra al rey Fernando IV por separado, y cada uno en su territorio. Las huestes del rey exigieron concesiones al monarca, quien hubo de concedérselas a pesar de que no se mostraban diligentes en hacer la guerra, por lo que el soberano ordenó al infante Juan que entablase negociaciones con Diego López V de Haro y sus partidarios, a lo que el infante Juan accedió, pues sus vasallos tampoco se mostraban partidarios de la guerra.
Las negociaciones no llegaron a iniciarse y la guerra continuó, a pesar de que el infante Juan aconsejaba al soberano que firmase la paz si ello era viable. El soberano solicitó la intervención de su madre, quien, después de las negociaciones mantenidas con los rebeldes a través de Alonso Pérez de Guzmán, logró en una reunión mantenida con ellos en Pancorbo, que los tres magnates sublevados concediesen castillos como rehenes al rey, al que deberían rendir pleitesía, conservando sus propiedades, al tiempo que el rey se comprometía a abonarles sus soldadas. El acuerdo no satisfizo al infante Juan, quien volvió a reclamar al rey la posesión del señorío de Vizcaya en nombre de su esposa, al tiempo que Fernando IV, con el propósito de complacer al infante, arrebataba la merindad de Galicia a su hermano el infante Felipe de Castilla, y se la concedía a Diego García de Toledo, privado del infante Juan.
Fernando IV de Castilla, deseoso de complacer a su tío el infante Juan, envió a Alonso Pérez de Guzmán y a Juan Núñez de Lara el Menor a parlamentar con Diego López V de Haro, quien se negó a ceder el señorío de Vizcaya al infante y a su esposa, María II Díaz de Haro. Cuando el infante Juan tuvo conocimiento de ello, convocó a don Juan Manuel y a sus vasallos para que le apoyasen en sus pretensiones, al tiempo que el rey y la reina María de Molina parlamentaban con Juan Núñez de Lara el Menor para que persuadiese al señor de Vizcaya de que devolviese el señorío. En septiembre de 1306 se entrevistó el rey con Diego López V de Haro en Burgos. El soberano le propuso que en tanto que viviese podría conservar la propiedad sobre el señorío de Vizcaya, pero que, a su muerte, el señorío debería ser entregado a María II Díaz de Haro, a excepción de los municipios de Orduña y Valmaseda, que serían entregados a Lope Díaz de Haro, su hijo. Sin embargo, la propuesta no fue aceptada por Diego López V de Haro, a quien, en vista de su obstinación, el rey volvió a intentar enemistar con Juan Núñez de Lara el Menor. Poco después, el señor de Vizcaya volvió a apelar al Papa.
A principios de 1307, mientras el rey, la reina María de Molina, y el infante Juan se dirigían a Valladolid, tuvieron conocimiento de que el papa Clemente V reconocía la validez del juramento prestado por el infante Juan y por su esposa en 1300 de renunciar al señorío de Vizcaya, por lo que el infante debería atenerse a él, o bien responder al pleito interpuesto contra él por el señor de Vizcaya. En febrero de 1307 se intentó resolver el pleito sobre el señorío de Vizcaya, acordando que Diego López V de Haro conservase la propiedad del señorío de Vizcaya en tanto durase su vida, pero que a su muerte, el señorío pasase a ser de María II Díaz de Haro, a excepción de Orduña y Valmaseda, que serían entregadas a Lope Díaz de Haro, su hijo, quien también recibiría Miranda y Villalba de Losa de manos del rey. Sin embargo, el acuerdo no fue aceptado por el señor de Vizcaya. Poco después fueron convocadas Cortes en la ciudad de Valladolid.
En las Cortes de Valladolid de 1307, viendo María de Molina que los ricoshombres, encabezados por el infante Juan, protestaban contra las medidas adoptadas por los privados del rey, intentó, para complacer al infante, poner fin al pleito existente sobre el señorío de Vizcaya. Para ello, la reina contó con la colaboración de su hermanastra Juana Alfonso de Molina, quien persuadió a su hija María II Díaz de Haro para que aceptase el acuerdo propuesto por el rey en febrero de ese mismo año. Diego López V de Haro y su hijo Lope Díaz de Haro se avinieron a firmar el acuerdo, por el que se establecía que Diego López V de Haro conservaría la propiedad del señorío de Vizcaya en tanto durase su vida, pero que a su muerte, el señorío pasaría a ser de María II Díaz de Haro, a excepción de Orduña y Valmaseda, que serían entregadas a Lope Díaz de Haro, su hijo, quien también recibiría Miranda y Villalba de Losa de manos de Fernando IV.
Ante el acuerdo alcanzado respecto a la posesión del señorío de Vizcaya, Juan Núñez de Lara el Menor, señor de Lara, se sintió menospreciado por el rey y por su madre, por lo que se retiró de las Cortes, antes de que éstas hubiesen finalizado. Por ello, el rey concedió el cargo de Mayordomo mayor a Diego López V de Haro, lo que provocó que el infante Juan abandonase la corte, advirtiendo al rey que no contaría con su ayuda hasta que los alcaides de los castillos de Diego López de Haro rindiesen homenaje a su esposa, María II Díaz de Haro. Sin embargo, poco después se reunieron en Lerma, donde se hallaba María II Díaz de Haro, el infante Juan, Juan Núñez de Lara el Menor, Diego López V de Haro, y Lope Díaz de Haro, hijo de éste último, acordándose que prestasen homenaje en Vizcaya como futura señora a María II Díaz de Haro, al tiempo que se hacía lo mismo en los castillos que recibiría Lope Díaz de Haro.
En 1307, por consejo del infante Juan y de Diego López V de Haro, ambos reconciliados ya, el rey ordenó a Juan Núñez de Lara el Menor que abandonase el reino de Castilla y León y que le devolviese los castillos de Moya y Cañete, situados en la provincia de Cuenca, y que el rey le había concedido en el pasado. El rey fue a Palencia, donde se hallaba su madre, quien le aconsejó que, puesto que había expulsado a Juan Núñez de Lara del reino, si deseaba conservar el respeto de los ricoshombres y la nobleza, debería mostrarse inflexible. El rey se dirigió entonces a Tordehumos, donde se hallaba el magnate rebelde, y puso cerco a la villa a finales de octubre de 1307, hallándose acompañado por numerosos ricoshombres con sus tropas, y también por las del Maestre de Santiago. Poco después se unieron a ellos el infante Juan, repuesto de una enfermedad, y su hijo, Alfonso de Valencia, con sus mesnadas. Juan Núñez de Lara el Menor, señor de Lara, se rebeló en 1307 contra Fernando IV de Castilla.]]
A causa de las deserciones de algunos ricoshombres, entre ellos Alfonso de Valencia, hijo del infante Juan, Rodrigo Álvarez de las Asturias IV y García Fernández de Villamayor, y también a causa de la enfermedad de la reina madre, que no podía aconsejarle, el rey decidió pactar con Juan Núñez de Lara el Menor la rendición de éste último. Después que rindió la villa de Tordehumos, a comienzos de 1308, Juan Núñez de Lara se comprometió a entregar todas sus tierras al rey, excepto las que tenía en la Bureba y la Rioja, por tenerlas Diego López V de Haro, al tiempo que rendía pleitesía al rey, quien firmó este acuerdo a espaldas de la reina madre, enferma de gravedad en esos momentos.
Terminado el cerco de Tordehumos, numerosos magnates y caballeros intentaron enemistar al rey con Juan Núñez de Lara el Menor y con su tío el infante Juan, diciéndoles a cada uno de ellos por separado que el rey deseaba la muerte de ambos, por lo que los dos se aliaron, temiendo que el rey desease sus muertes, aunque sin contar con el apoyo de Diego López V de Haro, señor de Vizcaya. Sin embargo, fueron persuadidos por María de Molina de que el rey no les deseaba ningún mal, algo que después les fue confirmado por el propio rey. Sin embargo, el infante Juan y sus acompañantes solicitaron presentar sus peticiones a la reina y no a él, a lo que el soberano accedió. Las reclamaciones, presentadas por los demandantes en las Vistas de Grijota, pasaban porque el soberano concediese la merindad de Galicia a Rodrigo Álvarez de las Asturias IV y la merindad de Castilla a Fernán Ruiz de Saldaña, al tiempo que debía expulsar de la corte a sus privados, Sancho Sánchez de Velasco, Diego García, y Fernán Gómez de Toledo. Las demandas presentadas por los magnates fueron aceptadas por el monarca.
En 1308, Rodrigo Yáñez, Maestre de la Orden del Temple en el reino de Castilla y León, se dispuso a entregar a María de Molina las fortalezas de la Orden en el reino, mas la reina no aceptó tomarlas sin el consentimiento de su hijo el rey, que éste último concedió. Sin embargo, el maestre no entregó los castillos a la reina madre, sino que ofreció al infante Felipe de Castilla, hermano de Fernando IV, entregárselos a él, a condición de que el infante suplicase al rey, en su nombre, que el monarca atendiese las demandas de los templarios a los prelados de su reino. En las Cortes de Burgos de 1308 estuvieron presentes, además del rey, la reina María de Molina, el infante Juan de Castilla "el de Tarifa", el infante Pedro de Castilla, don Juan Manuel y la mayoría de los ricoshombres y magnates. Fernando IV intentó poner orden en los asuntos de sus reinos, así como alcanzar un equilibrio presupuestario y reorganizar la administración de la Corte, al tiempo que intentaba recortar las atribuciones del infante Juan, aspecto éste último no conseguido por el monarca.11
En las Cortes de Madrid de 1309, las primeras celebradas en la actual capital de España, el rey manifestó su deseo de ir a la guerra contra el reino de Granada, al tiempo que demandaba subsidios para poder hacer la guerra. En dichas Cortes estuvieron presentes el rey Fernando IV y su esposa, la reina María de Molina, los infantes Pedro, Felipe y Juan, don Juan Manuel, Juan Núñez de Lara el Menor, Diego López V de Haro, Alfonso Téllez de Molina, hermano de la reina María de Molina, el arzobispo de Toledo, los Maestres de las Órdenes Militares de Santiago y Calatrava, los representantes de las ciudades y concejos, y otros nobles y prelados. Las Cortes aprobaron la concesión de cinco servicios, destinados a pagar las soldadas de los ricoshombres e hidalgos.
Terminadas las Cortes de Madrid, Fernando IV de Castilla se dirigió a Toledo, donde aguardó a que se le uniesen sus tropas, al tiempo que dejaba a su madre, la reina María de Molina, a cargo del gobierno del reino, confiándole la custodia de los sellos. Durante el Sitio de Algeciras de 1309 y el sitio de Gibraltar, la reina María de Molina ordenó que se hicieran procesiones con el objeto de implorar a Dios que cesasen las lluvias torrenciales, a fin de conseguir el triunfo en la empresa bélica, comprometida por las deserciones del infante Juan de Castilla "el de Tarifa" y de don Juan Manuel, así como por la epidemia que afectó al ejército cristiano. En enero de 1310 el rey Fernando IV decidió negociar con los granadinos, quienes habían enviado como emisario al campamento cristiano al arráez de Andarax. Alcanzado un acuerdo, en el que se estipulaba que a cambio de levantar el asedio de Algeciras Fernando IV recibiría Quesada y Bedmar, ademas de 50.000 doblas de oro, el rey ordenó levantar el asedio a finales de enero de 1310. Tras la firma del acuerdo preliminar falleció Diego López V de Haro, y María II Díaz de Haro, esposa del infante Juan, tomó posesión del señorío de Vizcaya. A continuación, el infante Juan de Castilla "el de Tarifa" devolvió al rey las villas de Paredes de Nava, Cabreros, Medina de Rioseco, Castronuño y Mansilla.
[editar] Última etapa del reinado de Fernando IV y muerte del rey (1310-1312)
En 1310, una vez levantado el asedio de Algeciras, el rey Fernando IV envió a Juan Núñez de Lara el Menor a conferenciar con el papa Clemente V, a quien el rey suplicaba, de común acuerdo con el rey de Aragón, que no permitiese que se procesase a su antecesor en la silla de San Pedro, el papa Bonifacio VIII, quien había legitimado el matrimonio de los padres de Fernando IV en 1301, legitimando con ello al propio Fernando IV. Juan Núñez de Lara el Menor debía informar además a Clemente V sobre las causas que habían motivado el levantamiento del sitio de Algeciras, y debía solicitar al Papa, en nombre de Fernando IV, subsidios para poder proseguir en el futuro la guerra contra el reino de Granada. El Papa Clemente V procuró suavizar la animadversión que Felipe IV el Hermoso, rey de Francia, sentía hacia su predecesor, el papa Bonifacio VIII, reprochó al infante Juan y a don Juan Manuel su conducta durante el asedio de Algeciras, concedió al rey los diezmos recaudados en su reino durante un año, y envió diversas cartas a los prelados del reino de Castilla y León en las que se les ordenaba reprender severamente a los que no colaborasen con el rey en la empresa de la Reconquista.
Después de la boda de la infanta Isabel, hermana de Fernando IV, éste último planeó asesinar al infante Juan de Castilla "el de Tarifa" en la ciudad de Burgos, en enero de 1311, para vengarse de ese modo por la deserción del infante del cerco de Algeciras y, al mismo tiempo, para someter a la nobleza, que volvía a rebelarse contra el poder de la Corona. Sin embargo, la reina María de Molina avisó al infante Juan de los propósitos de su hijo y el infante pudo ponerse a salvo. Fernando IV, acompañado por su hermano el infante Pedro, por Lope Díaz de Haro, y por las mesnadas del concejo de Burgos persiguió al infante Juan y a sus partidarios, que se refugiaron en la villa palentina de Saldaña. El rey privo entonces al infante Juan del Adelantamiento de la frontera y se lo concedió a Juan Núñez de Lara el Menor, al tiempo que ordenó la confiscación de las tierras y señoríos que le había entregado al infante, a sus hijos, Alfonso de Valencia y Juan el Tuerto, e idéntica suerte corrió Sancho de Castilla "el de la Paz" , primo de Fernando IV y partidario del infante Juan. Al mismo tiempo, don Juan Manuel se reconcilió con el rey y le solicitó que le concediese el cargo de Mayordomo mayor, por lo que el monarca, que deseaba atraerse a don Juan Manuel, creyendo que éste último rompería su amistad con el infante Juan, despojó al infante Pedro del cargo de Mayordomo mayor y se lo concedió, dando a cambio a su hermano las villas de Almazán y Berlanga, que le había prometido anteriormente.
En vista de la situación, Fernando IV, que no deseaba una rebelión abierta de los partidarios del infante Juan, además de querer dedicarse en exclusiva a la guerra contra el reino de Granada, envió a la reina María de Molina a conferenciar con el infante Juan, con sus hijos, y con sus partidarios en Villamuriel de Cerrato. Las conversaciones duraron quince días y la reina María de Molina estuvo acompañada por el arzobispo de Santiago de Compostela, y por los obispos de León, Lugo, Mondoñedo y Palencia. Las conversaciones concluyeron con la concordia entre el infante Juan, quien se mostraba preocupado por su seguridad personal, y el rey Fernando IV. Dicha concordia incomodó a la reina Constanza de Portugal, esposa de Fernando IV, y a Juan Núñez de Lara el Menor, quien continuaba enemistado con el infante Juan. Poco después, Fernando IV se entrevistó con el infante Juan de Castilla "el de Tarifa" en el municipio de Grijota, y ambos ratificaron lo acordado entre el infante Juan y la reina María de Molina en Villamuriel de Cerrato.
El día 20 de marzo de 1311, durante una asamblea de prelados en la ciudad de Palencia, Fernando IV confirmó y concedió nuevos privilegios a las iglesias y prelados de sus reinos, y respondió a sus demandas. En abril de 1311, hallándose en Palencia, Fernando IV enfermó de gravedad y hubo de ser trasladado a Valladolid, a pesar de la oposición de la reina Constanza, su esposa, que deseaba trasladarlo a Carrión de los Condes, a fin de poder controlar al monarca junto con su aliado, Juan Núñez de Lara el Menor. Durante la enfermedad del rey surgieron discrepancias entre el infante Pedro, Juan Núñez de Lara el Menor, el infante Juan, y don Juan Manuel. Mientras el rey se encontraba en Toro, la reina Constanza dio a luz en Salamanca el día 13 de agosto de 1311 un hijo varón, que llegaría a reinar en Castilla y León a la muerte de su padre como Alfonso XI el Justiciero. El infante Alfonso, heredero de Fernando IV, fue bautizado en la Catedral Vieja de Salamanca, y a pesar de los deseos del rey, quien deseaba encomendar la crianza del niño a su abuela, la reina María de Molina, prevaleció la voluntad de la reina Constanza, quien deseaba, contando para ello con el apoyo de Juan Nuñez de Lara el Menor y de Lope Díaz de Haro, que la custodia del niño fuese encomendada al infante Pedro de Castilla y Molina, hermano de Fernando IV de Castilla.
En el otoño de 1311 surgió una conspiración que pretendía el destronamiento de Fernando IV de Castilla y colocar en el trono a su hermano, el infante Pedro de Castilla. La conjura se hallaba protagonizada por el infante Juan de Castilla "el de Tarifa", por Juan Núñez de Lara el Menor y por Lope Díaz de Haro, hijo del fallecido Diego López V de Haro. Sin embargo, el proyecto de destronamiento fracasó debido a la rotunda negativa de la reina María de Molina. A mediados de 1311, el infante Juan de Castilla "el de Tarifa" y los principales magnates del reino amenazaron a Fernando IV con dejar de servirle, si el monarca no satisfacía sus peticiones. El infante Juan y sus seguidores exigieron que reemplazase a sus consejeros y privados por el propio infante Juan, la reina María de Molina, el infante Pedro, don Juan Manuel, Juan Núñez de Lara el Menor, y por los obispos de Astorga, Zamora, Orense y Palencia, quienes deberían ser los nuevos consejeros del rey. Don Juan Manuel permaneció leal a Fernando IV, debido a que el día 15 de octubre el rey le había cedido todos los pechos y derechos reales de Valdemoro y de Rabrido, a excepción de la moneda forera de ambos lugares y de la martiniega de Rabrido, que había sido entregada a Alfonso de la Cerda. Con el deseo de alcanzar la paz y de que ningún obstáculo se interpusiese en el relanzamiento de la Reconquista, Fernando IV se avino a firmar la concordia de Palencia, rubricada el día 28 de octubre de 1311, con el infante Juan y el resto de los magnates, y cuyas cláusulas fueron ratificadas en las Cortes de Valladolid de 1312. El rey se comprometió a respetar los usos, fueros y privilegios de los nobles, prelados, y los hombres buenos de las villas, y a no intentar despojar a los nobles de las rentas y tierras que tenían pertenecientes a la Corona.
En las Cortes de Valladolid de 1312, las últimas del reinado de Fernando IV, se recaudaron fondos para mantener el ejército que se emplearía en la siguiente campaña contra el reino de Granada, se reorganizó la administración de justicia, la administración territorial y la administración local, mostrando con ello el deseo del rey de realizar profundas reformas en todos los ámbitos de la administración, al tiempo que intentaba reforzar la autoridad de la Corona en detrimento de la autoridad nobiliaria. Las Cortes aprobaron la concesión de cinco servicios y una moneda forera, destinados al pago de las soldadas de los vasallos del rey, a excepción de Juan Núñez de Lara el Menor, señor de la Casa de Lara, que se había convertido en vasallo del rey Dionisio I de Portugal.
El día 13 de julio de 1312 el rey llegó a Toledo, después de haber dejado al infante Alfonso, heredero del trono, en la ciudad de Ávila, y se dirigió a la provincia de Jaén, donde su hermano, el infante Pedro, se encontraba sitiando la localidad de Alcaudete. El rey, después de una corta estancia en la ciudad de Jaén, se dirigió a la localidad jienense de Martos, donde ordenó que se ejecutase a los hermanos Carvajal, acusados de haber asesinado en Palencia a Juan Alonso de Benavides, privado del rey. Según la leyenda, pues ello no figura en la Crónica de Fernando IV, los hermanos fueron condenados a ser introducidos en una jaula de hierro con puntas afiladas en su interior y, posteriormente, a ser arrojados desde la cumbre de la Peña de Martos, introducidos en dicha jaula. La Crónica de Fernando IV refiere que antes de morir, los hermanos emplazaron al rey a comparecer ante el Tribunal de Dios en el plazo de treinta días.12
Fernando IV de Castilla falleció el día 7 de septiembre de 1312 en la ciudad de Jaén, sin que nadie le viera morir.
[editar] Tutora del rey Alfonso XI durante su minoría de edad (1312-1321)
Cuando el infante Juan de Castilla "el de Tarifa" y Juan Núñez de Lara el Menor tuvieron conocimiento de la muerte del rey Fernando IV de Castilla, solicitaron a la reina María de Molina, que se encontraba en Valladolid, que se hiciese cargo de la tutoría de su nieto Alfonso XI, que contaba con un año de edad, pero que no se hiciese cargo de ella el infante Pedro de Castilla, hermano del difunto Fernando IV. No obstante, la reina se negó a hacerse cargo de la tutoría del niño rey y les solicitó que hablasen de ello con su hijo, el infante Pedro.
Juan Núñez de Lara el Menor intentó entonces apoderarse del niño rey, que se encontraba en la ciudad de Ávila. Sin embargo, se lo impidieron las autoridades de la ciudad, prevenidas por la reina María de Molina. Poco después llegó a Ávila el infante Pedro y se negaron a dejarle entrar en la ciudad. Mientras tanto, el infante Juan y Juan Núñez de Lara el Menor, que se encontraban en Burgos, convocaron a los ricoshombres, procuradores y concejos del reino para que se reuniesen en Sahagún, al tiempo que el infante Pedro obtenía la aprobación de la reina María de Molina para ser tutor de su sobrino Alfonso XI durante su minoría de edad. Cuando el infante Juan, que se encontraba en Sahagún con los procuradores del reino, supo de la cercanía del infante Pedro de Castilla, le ofendió ante diversos testigos, provocando con ello que el infante Pedro decidiese marchar contra ellos. El infante Juan y sus acompañantes enviaron entonces al infante Felipe de Castilla, hermano del infante Pedro, a parlamentar con éste último, quien reconvino a su hermano por formar parte del bando del infante Juan de Castilla "el de Tarifa". El infante Felipe de Castilla presentó a su madre, la reina María de Molina, las proposiciones del infante Juan, consistentes en que ella fuese tutora del rey Alfonso XI junto con el infante Pedro y el infante Juan, a lo que ella accedió.
[editar] Las Cortes de Palencia de 1313
El infante Pedro acudió a las Cortes de Palencia de 1313 acompañado de un ejército de doce mil hombres, después de haberlo reclutado en Asturias y Cantabria, y había acudido a las Cortes sin deseo de entablar combate, pero dispuesto a entablarlo si el otro bando lo deseaba. En el bando del infante Pedro militaban su tío Alfonso Téllez de Molina, hermano de María de Molina, Tello Alfonso de Meneses, hijo del anterior, Rodrigo Álvarez de las Asturias IV y Fernán Ruiz de Saldaña, entre otros ricoshombres. Los principales partidarios del infante Juan de Castilla "el de Tarifa" eran el infante Felipe de Castilla, Fernando de la Cerda, y Juan Núñez de Lara el Menor, señor de la Casa de Lara.
Una vez reunidos los asistentes en la ciudad de Palencia, se acordó que cada uno de los dos bandos conservase sólo mil trescientos hombres en las inmediaciones de la ciudad, aunque dicho acuerdo fue quebrantado por el infante Juan de Castilla "el de Tarifa" al conservar junto a sí a cuatro mil hombres, a lo que correspondió el infante Pedro conservando cinco mil de los suyos. Durante las Cortes, la reina Constanza de Portugal, viuda de Fernando IV el Emplazado, dejó de prestar su apoyo al infante Pedro y pasó a prestarlo al infante Juan, procediendo don Juan Manuel, nieto de Fernando III el Santo, de igual modo. Ante el temor de que surgiesen disputas, y por iniciativa de la reina María de Molina, los infantes Pedro y Juan y sus acompañantes abandonaron la ciudad y se hospedaron en las aldeas cercanas, alojándose el infante Pedro en Amusco, el infante Juan en Becerril de Campos, la reina Constanza en Grijota, y María de Molina en Monzón de Campos. Al mismo tiempo, los prelados y procuradores del reino partidarios del infante Pedro y de María de Molina acordaron reunirse en la iglesia de San Francisco de Palencia, de la Orden de los Franciscanos, y los partidarios del infante Juan lo harían en el convento de San Pablo de Palencia, de la Orden de los Dominicos, y vinculado a la Casa de Lara. A pesar de los deseos del infante Pedro y de su madre la reina, los partidarios del infante Juan no se avinieron a ningún acuerdo y nombraron tutor al infante Juan, al tiempo que el otro bando nombraba tutores a la reina María de Molina y al infante Pedro.
Las dobles Cortes de Palencia de 1313 dieron origen a dos ordenamientos distintos, siendo uno de ellos otorgado por el infante Juan, como tutor de Alfonso XI, a los concejos de Castilla, León, Extremadura, Galicia y Asturias, territorios en los que predominaban sus propios partidarios. El otro ordenamiento fue promulgado por la reina María de Molina y por su hijo, el infante Pedro, como tutores conjuntos de Alfonso XI, y fue librado a petición de los concejos de Castilla, Leon, Toledo, las Extremaduras, Galicia, Asturias y Andalucía. En ambos cuadernos de las Cortes consta la presencia del clero, de la nobleza y de los hombres buenos de las villas, deduciéndose de ellos que el infante Juan llevaba cierta ventaja en el número y calidad de los próceres, así como el infante Pedro y la reina María de Molina en prelados, Maestres de las Órdenes Militares, y representantes de los concejos. El cuaderno dado por la reina María de Molina lleva los sellos del rey Alfonso XI y los de ambos tutores, y el otorgado por el infante Juan únicamente su propio sello, deduciéndose de ello que la Cancillería real se hallaba en manos de los primeros.13 Acabadas las Cortes, cada uno de los dos bandos comenzó a utilizar el sello real para emitir órdenes y privilegios.
Terminadas las Cortes, Alfonso de Valencia y su padre el infante Juan de Castilla "el de Tarifa" ocuparon la ciudad de León, al tiempo que el infante Pedro se apoderaba de la ciudad de Palencia, dirigiéndose éste último después a Ávila junto a su madre, donde se hallaba el rey Alfonso XI. Mientras tanto ambos bandos intentaban alcanzar un acuerdo definitivo sobre quién debía ser tutor del rey, interviniendo en las negociaciones los Maestres de las Órdenes de Santiago y Calatrava, así como don Juan Manuel, partidario del infante Juan de Castilla. El infante Pedro partió hacia Granada a fin de socorrer a Nasr, rey de Granada, contra quien se había sublevado el hijo del arráez de Málaga. Sin embargo, a finales de 1313 el infante Pedro tuvo conocimiento de la derrota del rey granadino y, durante su regreso a Castilla, asedió durante tres días y tomó el castillo de Rute, situado en la provincia de Córdoba.14
A finales de 1313, el infante Juan convocó a los procuradores del reino en Sahagún. Mientras se hallaban reunidos, el día 18 de noviembre falleció la reina Constanza de Portugal, madre de Alfonso XI el Justiciero, lo que motivó que el infante Juan y sus partidarios se decidiesen a pactar con María de Molina, ofreciéndole a la reina que desempeñase el cargo de tutora del rey en los territorios en los que habían declarado tutores a ella y a su hijo el infante Pedro, al tiempo que el infante Juan ejercería como tutor en los territorios que le apoyaban. La reina respondió afirmativamente a la proposición del infante Juan.
[editar] Concordia de Palazuelos y Cortes de Burgos (1314-1315)
En la llamada Concordia de Palazuelos, firmada en el año 1314, se encomendó la tutoría de Alfonso XI a sus tíos, los infantes Juan y Pedro, y a su abuela, la reina María de Molina, a quien le fue confiada la crianza y la custodia del niño rey. Al mismo tiempo se acordó que la Cancillería del reino debería hallarse junto al rey, que los tutores tomasen cartas blancas para los pleitos que hubieran de resolver en las villas, que los tutores destruyesen los sellos reales que habían usado hasta entonces, y que los tutores ejerciesen como tales en los lugares en los que habían sido designados. Poco después de haberse acordado la tutoría compartida del rey entre los dos infantes, se entabló un pleito entre don Juan Manuel y la infanta portuguesa Blanca de Portugal y Castilla, nieta de Alfonso X el Sabio, a causa de varias ciudades que ella había vendido al infante Pedro, a pesar de los deseos de don Juan Manuel de comprarlas, por no haber satisfecho éste último el pago por dichas ciudades. Como consecuencia de dicho pleito, don Juan Manuel comenzó a saquear toda la zona de Guadalajara, apoyado por el infante Juan de Castilla, quien le prestó consejo y apoyo.
Poco después, Alfonso de Valencia, hijo del infante Juan, se dispuso a atacar al infante Felipe de Castilla, hijo de la reina María de Molina, en Lugo, donde estuvo a punto de librarse una batalla campal entre ambos.15 Al mismo tiempo, el Maestre de Calatrava aconsejó al infante Pedro, que se encontraba atacando las tierras de don Juan Manuel, que dividiese a partes iguales con don Juan Manuel las tierras que se hallaban en disputa, accediendo a ello el infante Pedro, para lo que se entrevistó con don Juan Manuel en Uclés y, posteriormente, con el infante Juan en Sepúlveda, para acordar la convocatoria de Cortes en la ciudad de Burgos.
En las Cortes de Burgos de 1315 se ratificó lo dispuesto en la Concordia de Palazuelos de 1314, estipulándose además que en caso de morir alguno de los tutores, continuarían en el cargo los que continuasen vivos, y comprometiéndose a que no pudiese acceder a la tutoría del rey nadie a excepción de la reina María de Molina, y de los infantes Pedro y Juan. Se rompieron los sellos anteriores de los tutores y comenzaron a usar uno nuevo, al tiempo que se disponía que la Cancillería se hallase junta al rey y a la reina María de Molina. Los tutores se comprometieron a no conceder tierras o bienes monetarios a persona alguna, y se dispuso que sólo se podrían hacer donaciones con el sello del rey, y con el consentimiento previo de los tres tutores. Tres ordenamientos surgieron de las Cortes de Burgos de 1315. En uno de ellos, se aprobó la carta de la Hermandad que los caballeros hijosdalgo y hombres buenos de los reinos de Castilla, León, Toledo y las Extremaduras habían formado para oponerse a los posibles desmanes de los tutores, en otro se intentaron resolver las posibles diferencias acerca del ejercicio de la tutoría, y se tomaron algunas disposiciones en lo referente a la administración del reino, y en el último ordenamiento los tutores respondieron a ciertas reclamaciones efectuadas por los prelados del reino.
Durante las Cortes de Burgos falleció Juan Núñez de Lara el Menor, señor de la Casa de Lara y partidario del infante Juan de Castilla "el de Tarifa", siendo sucedido en el cargo de Mayordomo mayor de Alfonso XI por Alfonso de Valencia, hijo del infante Juan,16 al tiempo que don Juan Manuel, aprovechando la ausencia del infante Pedro, que se encontraba en las Cortes, saqueaba las posesiones de éste último en Almazán y en Berlanga de Duero.
Terminadas las Cortes de Burgos, se concedió a don Juan Manuel, reconciliado ya con el infante Pedro, el cargo de Adelantado Mayor de la frontera del reino de Murcia, y al mismo tiempo Alfonso de Valencia se reconcilió con el infante Felipe de Castilla, en presencia de la reina María de Molina y del infante Juan. En mayo de 1315 el infante Pedro derrotó a los granadinos en la batalla de Alicún de Ortega, en la que murieron alrededor de mil quinientos granadinos,17 además de cuarenta notables del sultanato de Granada. Poco después el infante Pedro conquistó los castillos de Cambil y Alhabar. En 1316 falleció Alfonso de Valencia, hijo del infante Juan, en Morales de Toro.
[editar] Cortes de Carrión e incursión en la Vega de Granada del infante Pedro (1317)
En septiembre de 1317 comenzaron las Cortes de Carrión, en las que, durante cuatro meses, fueron examinadas las rentas del rey y el uso que los tutores habían hecho de ellas, no encontrándose fraudes por parte de los mismos. Se acordó que los tres tutores del rey deberían abandonar la tutoría si permitían que fueran tomadas las tierras de los ricoshombres, infanzones o caballeros, si suprimiesen las concesiones pecuniarias otorgadas a los mismos en el Ayuntamiento de Carrión de 1317, si no castigasen a los que perturbasen la paz en las tierras de realengo, o si no castigasen y diesen muerte a los alcaides, alcaldes y oficiales que ejecutasen personas arbitrariamente.18 Durante las Cortes, el infante Juan, que deseaba que el infante Pedro abandonase la tutoría, propuso que los tres tutores dejasen la tutoría, con la esperanza de que le fuera encomendada a él sólo, aunque su propuesta fue rechazada por los partidarios que se hallaban presentes de la reina y del infante Pedro. Aprobados los subsidios demandados por la Corona, se entabló una disputa entre los caballeros presentes que estuvo a punto de ocasionar la muerte del infante Juan.
Para contribuir al esfuerzo de la guerra contra el reino de Granada, que libraba en la frontera el infante Pedro, el papa Juan XXII, otorgó a la empresa bélica que se planeaba el carácter de cruzada, concediendo para ello la décima y la tercia de las rentas eclesiásticas y los ingresos procedentes de las bulas de cruzada durante tres años consecutivos. En 1317 el infante Pedro invadió el reino de Granada y devastó su territorio hasta llegar a Granada, desde donde retorno a Córdoba, siendo acompañado en su expedición por los Maestres de las Órdenes de Santiago, Calatrava, Alcántara, así como por el Maestre de los Hospitalarios, y por el arzobispo de Sevilla y el obispo de Córdoba. Poco después, los granadinos intentaron sitiar Gibraltar, pero, por temor a las represalias del infante Pedro, no llegaron a poner en práctica la empresa.
A continuación, el infante Pedro atacó las localidades de Píñar y Montejícar, tomando después el castillo de Bélmez de la Moraleda. Mientras el infante Pedro combatía a los granadinos en 1317, el infante Juan de Castilla "el de Tarifa", que deseaba que se le concediese una parte de los beneficios otorgados por el Papa para los gastos de guerra contra el reino de Granada, obtuvo su parte de los mismos gracias a la intervención de la reina María de Molina, que puso término a las disputas surgidas por éste motivo entre su hijo Pedro y el infante Juan, disponiendo los tres tutores entonces que se convocasen Cortes en el reino.
[editar] Cortes de Medina del Campo y conquista de Tíscar (1318-1319)
En 1318 se celebraron las Cortes de Valladolid y de Medina del Campo. Los procuradores de Extremadura, debido a una disputa surgida con los procuradores castellanos en las Cortes de Carrión de 1317, acordaron celebrar Cortes por separado junto a los del reino de León, reuniéndose éstas en Medina del Campo, pues previamente se habían reunido los procuradores castellanos en Valladolid. Durante las Cortes de Medina del Campo le fueron devueltas al rey las villas de Moya y Cañete, situadas en la provincia de Cuenca, por haber fallecido sin descendencia Juan Núñez de Lara el Menor, señor de la Casa de Lara.
En las Cortes de Medina del Campo de 1318 se hallaron presentes varios prelados, ricoshombres, el maestre de Santiago, y los procuradores de las ciudades y villas del reino de León, Toledo y las Extremaduras. Los procuradores presentes demandaron que se vigilase estrechamente la administración de justicia, solicitaron que los nobles que maltrataran a los habitantes de las villas fueran castigados severamente, y protestaron sobre la intromisión de la autoridad eclesiástica en los pleitos civiles en tierras de realengo, menguándose con ello la autoridad de la Corona. Por otra parte, los subsidios demandados por la Corona fueron concedidos en ambas Cortes.
En el invierno de 1318 se ultimaron los preparativos bélicos y el infante Pedro, pasando por Toledo, Trujillo, Sevilla, Córdoba y Úbeda, reunió a las tropas que habrían de intervenir en la campaña del año próximo, ocupándose también de la fabricación del armamento necesario en la ciudad de Sevilla. Encontrándose el infante en la ciudad de Úbeda, decidió apoderarse del castillo de Tíscar, situado en la actual provincia de Jaén, que fue conquistado el sábado víspera de Pentecostés de 1319.
[editar] Desastre de la Vega de Granada y etapa final de la vida de la reina (1319-1321)
Artículo principal: Desastre de la Vega de Granada
En junio de 1319, los infantes Juan y Pedro atacaron el reino de Granada e invadieron su territorio, pero ambos fueron derrotados y perdieron la vida en el Desastre de la Vega de Granada, acaecido el día 25 de junio de 1319. La derrota castellano-leonesa en el Desastre de la Vega de Granada, nombre con el que se conoce a la batalla, alteró el rumbo de los acontecimientos en el sur de la Península Ibérica durante varias décadas, hasta la mayoría de edad de Alfonso XI el Justiciero.
En el acuerdo de paz que siguió a la derrota castellano-leonesa, suscrito por el infante Felipe de Castilla con los granadinos en la ciudad de Baeza el día 18 de junio de 1320,19 se acordó una tregua de tres años entre el reino de Granada y el reino de Castilla y León, que fue rota en 1323. En el Acuerdo de Baeza también tomaron parte activa los concejos de las ciudades más importantes de Andalucía, como Córdoba, Jaén, y Sevilla, aunque también intervinieron en la redacción del acuerdo de paz las Órdenes militares, cuyas posesiones y fortalezas eran vitales para mantener el equilibrio estratégico entre los ricoshombres y magnates y la Corona. Tras el Acuerdo de Baeza de 1320 se inauguró un período de relativa tranquilidad entre el reino de Granada y el reino de Castilla y León, que se vio alterado cuando expiró la tregua acordada en Baeza. Por su parte, don Juan Manuel, que actuaba como tutor del rey con potestad en los asuntos murcianos, pactó su propia tregua con el reino de Granada, y su suegro, Jaime II de Aragón, actuó de igual modo.
La muerte de los infantes Juan y Pedro supuso el ascenso al poder absoluto en la Corte castelllano-leonesa del infante Felipe de Castilla, hijo de la reina María de Molina, de don Juan Manuel, nieto de Fernando III el Santo, y de Juan el Tuerto, hijo del infante Juan y nieto de Alfonso X el Sabio.20
En vista de la situación la reina María de Molina decidió apelar a la Santa Sede y solicitar la intervención del Papa Juan XXII, quien envió una delegación presidida por el Cardenal de Santa Sabina, que consiguió restablecer el orden momentáneamente entre las distintas facciones rivales. En 1320 se acordó en Talavera de la Reina que la tutoría del rey Alfonso XI sería ejercida por la reina María de Molina, abuela paterna de Alfonso XI, por el infante Felipe de Castilla, hijo de María de Molina, y por don Juan Manuel. La tutoría compartida del rey fomentó el desorden en el reino de Castilla y León, lo cual benefició a los magnates para poder actuar con plena libertad en sus propios territorios. Ademas, don Juan Manuel y el infante Felipe no respetaban los acuerdos firmados por cada uno de ellos y se atacaban mutuamente, apoyados por sus respectivos partidarios.
[editar] Testamento y defunción (1321)
En el año 1321 la reina María de Molina enfermó de gravedad y dispuso su alojamiento en el desaparecido Convento de San Francisco de Valladolid, ya que el Palacio Real de Valladolid se encontraba en obras. Su nieto, Alfonso, contaba con diez años de edad, y la reina convocó a los caballeros del Concejo de Valladolid y les encomendó a su nieto a fin de que velasen por él, le cuidasen y le protegiesen.
Sepulcro de la reina María de Molina.
Asimismo, la reina les encomendó a su nieta Leonor de Castilla, hermana de Alfonso XI y futura esposa de Alfonso IV el Benigno, rey de Aragón, la cual fue asesinada por orden de Pedro I el Cruel en 1359.
El día 29 de junio de 1321, Pedro Sánchez, escribano de Valladolid, escribió el testamento que la reina le dictaba, en el que ordenaba ser enterrada en el monasterio de las Huelgas de Valladolid,21 y detallaba numerosos legados piadosos. Dispuso el pago de sus deudas y distribuyó numerosas rentas, legados y propiedades. Entre los testigos presentes que rubricaron el testamento se hallaban Nuño Pérez de Monroy, el mayordomo Sánchez de Velasco, escribanos, vecinos de Valladolid y varios criados de la reina. Los caballeros de la villa se hicieron cargo del rey y se organizó el entierro, que presidió el cardenal legado de Santa Sabina.
Falleció el día 1 de julio, dos días después de haber otorgado su testamento. El sepulcro de la reina María de Molina se encuentra en el Monasterio de las Huelgas Reales de Valladolid.
[editar] Nupcias y descendencia
Fruto de su matrimonio con Sancho IV de Castilla nacieron siete hijos:
Isabel de Castilla y Molina (1283-1328). Fue prometida en matrimonio a Jaime II de Aragón, quien la hizo regresar a Castilla. Posteriormente contrajo matrimonio con Juan III de Bretaña, duque de Bretaña y bisnieto de Enrique III de Inglaterra.
Fernando IV el Emplazado (1285-1312). Heredó el trono tras la defunción de su padre, Sancho IV el Bravo, y contrajo matrimonio con Constanza de Portugal y Aragón, hija del rey Dionisio I de Portugal. Se encuentra sepultado en la iglesia de San Hipólito de Córdoba, junto con su hijo, Alfonso XI el Justiciero.
Alfonso de Castilla y Molina (1286-1291). Falleció a los cinco años de edad. Fue sepultado en el convento de San Pablo de Valladolid.
Enrique de Castilla y Molina (1288-1299). Falleció a los once años de edad.
Pedro de Castilla y Molina (1290-1319). Señor de los Cameros. Fue tutor de su sobrino, Alfonso XI el Justiciero, durante su minoría de edad. Falleció en el Desastre de la Vega de Granada, acaecido el día 25 de junio de 1319, y fue sepultado en el monasterio de las Huelgas de Burgos.
Felipe de Castilla y Molina (1292-1327). Señor de Cabrera y Ribera y Pertiguero mayor de Santiago. Fue tutor de su sobrino, Alfonso XI el Justiciero, desde 1319 hasta 1325, año en que el rey alcanzó la mayoría de edad. Contrajo matrimonio con Margarita de la Cerda, hija de Alfonso de la Cerda y bisnieta de Alfonso X el Sabio.
Beatriz de Castilla y Molina (1293-1359). Reina consorte de Portugal entre 1325 y 1357, por su matrimonio con Alfonso IV de Portugal. Se encuentra sepultada junto con su esposo en la Catedral de Lisboa.
[editar] Personaje literario
María de Molina fue desde muy pronto fuente de inspiración para dramas históricos y novelas históricas. Tirso de Molina centró en este personaje una de sus obras maestras, La prudencia en la mujer; por otra parte, el poeta del Romanticismo Mariano Roca de Togores, marqués de Molíns, compuso sobre ella también una de las obras de repertorio del teatro del siglo XIX, Doña María de Molina. Así mismo, citar a Almudena de Arteaga, la cual escribió María de Molina. Tres coronas medievales, obra con la cual ganó el premio de novela histórica “Alfonso X el Sabio” del año 2004.
[editar] Referencias
[editar] Bibliografía
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[editar] Notas
1.? Ibañez (1777), p.531
2.? Ibañez (1777), p.532
3.? Benavides (1860), pp.11-13
4.? Lafuente (1861), p.455
5.? Benavides (1860) pp.39-40
6.? González Mínguez, César (2004). «Fernando IV de Castilla (1295-1312): Perfil de un reinado» (en castellano). Espacio, Tiempo y Forma, Serie III, H." Medieval (Universidad Nacional de Educación a Distancia (UNED), Facultad de Geografia e Historia) (17): pp. 228. ISSN 0214-9745.
7.? Benavides (1860), p.50
8.? Novia de Salcedo, Pedro. Librería de Delmas e Hijo. ed. Defensa histórica, legislativa y económica del señorío de Vizcaya y provincias de Alava y Guipúzcoa. Bilbao. pp. 428.
9.? Benavides (1860), p.122
10.? Benavides (1860), pp.132-133
11.? O'Callaghan, Joseph F. (1986). «Las Cortes de Fernando IV: cuadernos inéditos de Valladolid 1300 y Burgos 1308». Historia, instituciones, documentos (Sevilla: Universidad de Sevilla: Departamento de Historia Medieval y Ciencias y Técnicas Historiográficas) (13): pp. 317, 318 y 319. ISSN 0210-7716.
12.? Benavides(1860), p. 242
13.? Colmeiro y Penido, Manuel (1883). Cortes de los antiguos Reinos de León y de Castilla. Madrid: Establecimiento tipográfico de los sucesores de Rivadeneyra, impresores de la Real Casa.
14.? Núñez de Villaizán (1787), p.23
15.? Núñez de Villaizán (1787) p. 27
16.? Lafuente (1861), p.607
17.? Núñez de Villaizán (1787), p. 30
18.? Colmeiro y Penido, Manuel (1883). Cortes de los antiguos Reinos de León y de Castilla. Madrid: Establecimiento tipográfico de los sucesores de Rivadeneyra, impresores de la Real Casa.
19.? Suárez Fernández, Luis (1976). Historia de España, Antigua y Media. Volumen II (2ª edición). Madrid: Ediciones Rialp S. A.. pp. 246. ISBN 84-321-1884-2.. Véase también la siguiente obra:García Fernández, Manuel (1998). «Tensiones nobiliarias y gobierno municipal en Córdoba durante la minoría de Alfonso XI (1312-1325)». Historia, instituciones, documentos (Sevilla: Universidad de Sevilla: Departamento de Historia Medieval y Ciencias y Técnicas Historiográficas) (25): pp. 235-248. ISSN 0210-7716.
20.? Suárez Fernández, Luis. Historia de España, Antigua y Media. Volumen II (2ª edición). Madrid: Ediciones Rialp S. A.. pp. 246. ISBN 84-321-1884-2.
21.? Del Arco y Garay, Ricardo (1954). «XVI». En Instituto Jerónimo Zurita. Consejo Superior de Investigaciones Científicas. Sepulcros de la Casa Real de Castilla. Madrid. pp. 275.
[editar] Véase también
Sepulcro de María de Molina
[editar] Enlaces externos
Biografía de María de Molina
Genealogía de la reina María de Molina, esposa de Sancho IV de Castilla y madre de Fernando IV de Castilla
Ficha genealógica de la reina María de Molina. Fundación Casa ducal de Medinaceli
Página Web de Molina de Aragón, cabeza del Señorío de Molina
Junta de Castilla y León. «Molina, María de» (en español). Arte historia. Consultado el 26, 03 de 2008.
Biografías y vidas. «María de Molina» (en español). Consultado el 26, 03 de 2008.
Décès : 1321
Titre : Reina consorte de Castilla
Document
Les 7 enfants du couple de CASTILLA Y LEON - de MOLINA 
de CASTILLA Y LEON, Isabel (88965122-5.A1.C1.B1.4.1) Naissance : 1283
1. Infanta doña ISABEL de Castilla y León (Toro 1283-24 Jul 1328). The Livro Velho names "a infanta D. Isabel…a infanta D. Brites" as the daughters of King Sancho IV and his wife[996]. The Chronicon Domini Joannis Emmanuelis records the marriage in Dec 1293 of “Regem Aragonum” and “Infantissam Dnam Elisabeth, filiam Regis Dni Sancii, in Soria”[997]. The Crónica de San Juan de la Peña records the marriage of King Jaime and "el Rey de Castiella…su filla…Maria" (presumably an error for Isabel) despite their consanguinity, commenting that the marriage was never consummated and was annulled[998]. Señora de Guadalajara. Vicomtesse de Limoges, by grant of her second husband. The testament of "doña Maria…reyna de Castilla, de Leon, y señora de Molina", dated 29 Jun 1321, provides for "…la Infanta doña Isabel mi fija…Infante don Felipe mio fijo…doña Maria mia sobrina muger que fue del Infante d. Juan"[999]. Betrothed to Infante don ALFONSO de la Cerda de Castilla, son of Infante don FERNANDO "él de la Cerda" de Castilla y León & his wife Blanche de France (Valladolid 1270-Piedrahita shortly after 23 Dec 1324). m firstly (Soria Dec 1291 or Dec 1293, unconsummated, annulled 1295 for consanguinity) as his first wife, don JAIME II King of Aragon, son of don PEDRO III "el Grande" King of Aragon & his wife Constanza di Sicilia [Hohenstaufen] (Valencia 10 Aug 1267-Barcelona 5 Nov 1327, bur Barcelona church of San Francisco, transferred to Monastery of Santa Cruz, prov Tarragona). m secondly (Burgos 1310) JEAN de Bretagne, son of ARTHUR II Duke of Brittany & his first wife Marie de Limoges (Châteauroux, Indre 8 Mar 1286-Caen, Calvados 30 Apr 1341, bur Ploërmel, Morbihan, Chapelle des Carmes). Vicomte de Limoges 1301. He succeeded his father in 1312 as JEAN III "le Bon" Duke of Brittany.
de CASTILLA Y LEON, Fernando IV dit el Ajurno (88965122-5.A1.C1.B1.4.2)
× de PORTUGAL, Costanza
° 6 décembre 1285 - † 7 décembre 1312
de CASTILLA Y LEON, Alfonso (88965122-5.A1.C1.B1.4.3) Naissance : 1286
3. Infante don ALFONSO de Castilla y León (Valladolid Jan 1286-Valladolid Aug 1291). The Nobiliario of Pedro Conde de Barcelos names "D. Fernando, D. Pedro, D. Alonso, D. Enrique, D. Felipe" as the sons of King Alfonso IV and his wife, adding that Alfonso, Enrique and Felipe were childless[1001]. The Crónica del Rey Sancho records that the marriage was arranged between “el Rey...infante don Alfonso su fijo” and “doña Juana fija de don Juan Nuñez”, but that “este infante don Alfonso su fijo” died, dated to 1291 from the context[1002]. Betrothed (1291) to doña JUANA Núñez de Lara "la Palomilla" Señora de Lerma, Villafranca, Dueñas, Fuente-Empudia, Torrelobatón and Herrera, daughter of don JUAN Núñez de Lara Señor de Lara & his [second wife doña Teresa Álvarez de Azagra Señora de Albarracín] (-Palencia 12 Jun 1351).
de CASTILLA Y LEON, Enrique (88965122-5.A1.C1.B1.4.4) Naissance : 1288
4. Infante don ENRIQUE de Castilla y León (Vitoria 1288-1299). The Nobiliario of Pedro Conde de Barcelos names "D. Fernando, D. Pedro, D. Alonso, D. Enrique, D. Felipe" as the sons of King Alfonso IV and his wife, adding that Alfonso, Enrique and Felipe were childless[1003]. The Livro Velho names "…o infante D. Henrique que foi mudo…" as fifth son of King Sancho IV and his wife[1004].
de CASTILLA Y LEON, Pedro (88965122-5.A1.C1.B1.4.5) Naissance : 1290
5. Infante don PEDRO de Castilla y León (Valladolid 1290-killed in battle Vega de Granada 25 Jun 1319, bur Burgos Las Huelgas). The Nobiliario of Pedro Conde de Barcelos names "D. Fernando, D. Pedro, D. Alonso, D. Enrique, D. Felipe" as the sons of King Alfonso IV and his wife, adding that Alfonso, Enrique and Felipe were childless[1005]. Señor de los Cameros (½), Almazán, Berlanga, Monteagudo and Cifuentes. Mayordomo mayor of his brother King Fernando IV 25 Feb 1310-29 Jan 1311. Tutor of his nephew Alfonso XI. He was killed fighting the Moors. The Chronicon Domini Joannis Emmanuelis records the death in Jun 1319 of “Infantes Dns Joannes et Dns Petrus, in Vega Granatæ”[1006]. m (Calatayud Dec 1311) Infanta doña MARÍA de Aragón, daughter of don JAIME II King of Aragon & his second wife Blanche di Sicilia [Anjou] (-Sijena 1327). The Livro Velho records that "o infante D. Pedro…filho delrey D. Sancho e da raynha D. Maria" married "a infante D. Maria dþAragam"[1007]. The Crónica de San Juan de la Peña names "la primera…Doña Maria…la segunda Doña Costança…la tercera…Doña Isabel…la quarta…Doña Blancha…la quinta…Doña Violante" as the five daughters of King Jaime II and his wife Blanca, stating that María was the wife "del infant Don Po de Castiella"[1008]. Alfonso XI King of Castile defended the monastery of Las Huelgas de Burgos against claims relating to the debts of "Inffante Donna Maria Sennora de las Huelgas, mugier que fue del Inffante don Pedro mio tio" by charter dated Oct 1331[1009]. Pedro & his wife had one child:
a) doña BLANCA de Castilla (after 1315-Las Huelgas 1375). The Livro Velho names "D. Branca" as the child of "o infante D. Pedro…filho delrey D. Sancho e da raynha D. Maria" and his wife "a infante D. Maria dþAragam", adding that she married "infante D. Pedro de Portugal"[1010]. Abbess of Las Huelgas 1331. m (Alfayete Sep 1325, non-consummated, annulled 1330) as his first wife, Infante dom PEDRO de Portugal, son of dom AFONSO IV King of Portugal & his wife Infanta doña Beatriz de Castilla y León ((Coimbra 18 Apr 1320-killed Estremos 18 Jan 1367, bur Cistercian monastery of Santa Maria de Alcobaça). He succeeded his father in 1357 as dom PEDRO I "o Justiceiro" King of Portugal.
de CASTILLA Y LEON, Felipe (88965122-5.A1.C1.B1.4.6) Naissance : 1292
6. Infante don FELIPE de Castilla y León (Seville 28 May 1292-Madrid [13/30] Apr 1327). The Nobiliario of Pedro Conde de Barcelos names "D. Fernando, D. Pedro, D. Alonso, D. Enrique, D. Felipe" as the sons of King Alfonso IV and his wife, adding that Alfonso, Enrique and Felipe were childless[1011]. Señor de Cabrera y Ribera. He succeeded in cornering power successfully and amassed a great fortune. Regent of Castile 1319-1325 for his nephew King Alfonso XI. The testament of "doña Maria…reyna de Castilla, de Leon, y señora de Molina", dated 29 Jun 1321, provides for "…la Infanta doña Isabel mi fija…Infante don Felipe mio fijo…doña Maria mia sobrina muger que fue del Infante d. Juan"[1012]. Mayordomo mayor of Castile 27 Dec 1325 to 6 Jan 1327. His allies ended by rebelling against him. The Chronicon Domini Joannis Emmanuelis records the death in Apr 1327 of “Infans Dns Philippus, filius Regis Dni Sancii in majorat”[1013]. m (before Nov 1315) doña MARGARITA de la Cerda Señora de Lemos y Sarría, daughter of Infante don ALFONSO de la Cerda & his wife Mathilde de Brienne-Eu (in France 1293-after 4 May 1328). The testament of "doña Margarita de la Cerda, mujer de don Felipe infante de Castilla" is dated 4 May 1328[1014].
de CASTILLA Y LEON, Beatriz (88965122-5.A1.C1.B1.4.7) Naissance : 1293
7. Infanta doña BEATRIZ de Castilla y León (Toro 1293-Lisbon 25 Oct 1359). The Livro Velho names "a infanta D. Isabel…a infanta D. Brites" as the daughters of King Sancho IV and his wife[1015]. The Nobiliario of Pedro Conde de Barcelos records that "D. Alonso…Rey" married "D. Beatriz"[1016]. After her husband died, she became a nun at Santa Clara in Coimbra. The Chronicon Conimbricensi records the death 26 Oct 1359 of “Reyna de Portugal è do Algarve Doña Beatris, molher…do…Rey D. Afonso ò quarto…è filo do…Rey D. Sancho de Castella” and her burial “en na See de Lixboa”[1017]. m (Lisbon 12 Sep 1309) Infante dom AFONSO de Portugal, son of dom DINIZ King of Portugal & his wife Infanta doña Isabel de Aragón (Lisbon 8 Feb 1291-Lisbon 28 May 1357, bur Lisbon Cathedral). He succeeded his father in 1325 as dom AFONSO IV “o Osado” King of Portugal.

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      |-----ENRIQUE II, Alfonso (88965122-5.A1.C1.B1.4.2.3.C1) 
|-----de CASTILLA Y LEON, Juan 1 (88965122-5.A1.C1.B1.4.2.3.C1.1)
|-----de CASTILLA, Juana Manuel
de CASTILLA Y LEON, Enrique III dit el doliente, le maladif (88965122-5.A1.C1.B1.4.2.3.C1.1.A1)
      |-----de ARAGON, Pierre (88965122-5.A1.C1.B2.1.1.1) 
|-----de ARAGON, Leonor (Éléonore) (88965122-5.A1.C1.B2.1.1.1.C3)
|-----de SICILE, Eléonore
Naissance : 1379
from Medlands
Infante don ENRIQUE de Castilla y León (Burgos 4 Oct 1379-Toledo 25 Dec 1406, bur Toledo Cathedral). Alférez mayor for his father 1385. Proclaimed Principe de Asturias on the eve of his wedding Sep 1388. He succeeded his father in 1390 as don ENRIQUE III "el Doliente" King of Castile and León, under a Council of Regency headed by Juan García Manrique Archbishop of Santiago de Compostela until he was declared of age 2 Aug 1393.
Infante don ENRIQUE de Castilla y León, son of don JUAN I King of Castile & his first wife Infanta doña Leonor de Aragón (Burgos 4 Oct 1379-Toledo 25 Dec 1406, bur Toledo Cathedral). Alférez mayor for his father 1385. Proclaimed Principe de Asturias on the eve of his wedding Sep 1388. He succeeded his father in 1390 as don ENRIQUE III "el Doliente" King of Castile and León, under a Council of Regency headed by Juan García Manrique Archbishop of Santiago de Compostela until he was declared of age 2 Aug 1393. After his succession, he was opposed by powerful members of his family, his aunt Queen Leonor of Navarre, don Fadrique de Castilla Duque de Benevente, don Pedro de Castilla Conde de Trastámara and don Alfonso Enríquez Conde de Noreña, who formed the League of Lillo to challenge his authority as King. However, with the help of nobles who formed the rival League of Illescas, Enrique eventually succeeded in establishing his authority by 1395, confiscating the lands of his rebellious relatives. Enrique III was able to improve relations with England because of his marriage, without breaking the long-standing commitments to France as this coincided with a lull in the hundred years war. This enabled Castile to increase trade along the English Channel, as far as Bruges. Enrique also established the first Spanish contact with the Canary Islands in 1393. Relations with Portugal degenerated once more, Portugal capturing Badajoz in May 1396, in revenge for which Castilian troops under Ruy López Dávalos burned Viseu. Peace with Portugal was finally restored in 1402. The plague of 1401 was a further setback. Enrique started the construction of many buildings in Madrid, notably the Prado palace, and the Miraflores in Burgos. He died soon after declaring war on the Muhammad VII, Nazari King of Granada, who had occupied the castle of Ayamonte.
m (Palencia Sep 1388, consummated Madrid Feb 1393) KATHARINE of Lancaster, daughter of JOHN of Gaunt Duke of Lancaster & his second wife [Infanta] doña Constanza de Castilla y León (Hertford Castle [6 Jun 1372/31 Mar 1373]-Valladolid 1 Jun 1418, bur Toledo Cathedral). Her marriage was agreed in July 1388 under the Treaty of Bayonne, when her father renounced his claim to the throne of Castile. Joint Regent of Castile for her son Juan II, after her husband's death, sole Regent from the death of her brother-in-law in 1416.
King Enrique III & his wife had three children:
1. Infanta doña MARÍA de Castilla y León (Segovia 14 Sep 1401-Valencia 7 Sep 1458). Pss de Asturias, until the birth of her brother in 1405. Regent of Aragon, alternately with her brother-in-law Juan Infante de Aragón Duque de Peñafiel, during her husband's frequent absences in Italy. m (Valencia 12 Jun 1415) her first cousin, Infante don ALFONSO de Aragón, son of don FERNANDO I "él de Antequera" King of Aragon & his wife doña Leonor Urraca de Castilla Ctss de Alburquerque (Medina del Campo 1394-Naples 26 Jun 1458). He succeeded in 1416 as ALFONSO V "el Magnanimo" King of Aragon, Sicily and Naples. No issue.
2. Infanta doña CATALINA de Castilla y León (1403-Zaragoza 19 Oct 1439). Duquesa de Villena. She died in childbirth. m (Torre de Alamin 12 Jul 1420) her first cousin, Infante don ENRIQUE de Aragón Conde de Alburquerque, son of don FERNANDO I "él de Antequera" King of Aragon & his wife doña Leonor Urraca de Castilla Ctss de Alburquerque (1400-Calatayud 15 Jun 1445). Created Duque de Villena.
3. Infante don JUAN de Castilla y León (Toro 6 Mar 1405-Valladolid 20 Jul 1454, bur Burgos). He succeeded his father in 1406 as don JUAN II King of Castile and León.
Henry III of Castile
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Muñoz de Pablos (Segovia) Français : Vitrail situé dans la Salle de la Galère de l'Alcazar de Ségovie. Il représente le roi Henri III de Castille et sa famille. Situé à Ségovie en Espagne. Auteur : Carlos Muñoz de Pablos (Segovia)}} Date
Henri III (4 octobre 1379 – 25 décembre 1406), parfois appelé Henri le Maladif ou Henri l'Infirme fut roi de Castille et León de 1390 à sa mort. Il succéda à son père Jean Ier.Règne[modifier]
Henri naquit à Burgos, la capitale du royaume de Castille, en 1379. Pendant sa jeunesse, il porta le titre de prince des Asturies. Il épousa, en 1388, Catherine de Lancastre. Il accéda au trône à l'âge de onze ans, mais n'exerça pas d'influence sur les affaires du royaume avant d'avoir atteint quatorze ans. Il parvint à soumettre la noblesse et à restaurer le pouvoir royal.
Durant son règne, la flotte castillane remporta plusieurs victoires contre les Anglais. En 1400, Henri ordonna à sa flotte de détruire Tétouan, une base pirate en Afrique du Nord. En 1402, Henri entreprit la colonisation des îles Canaries en y envoyant l'explorateur français Jean de Béthencourt. Il envoya également une ambassade auprès de Tamerlan.
Henri III mourut en 1406 à Tolède. Son fils, Jean II, lui succéda. Catherine fut régente pendant les premières années de son règne.
Mariage et descendance[modifier]
En 1388, Henri épousa Catherine de Lancastre, la fille de Jean de Gand, duc de Lancaster et de sa seconde femme Constance de Castille qui était la sœur ainée de Pierre Ier de Castille. Ce mariage mis fin à un conflit dynastique et renforca le pouvoir de la maison de Trastamare. De cette union naquirent:
Catherine
Jean, qui lui succède
Marie de Castille, qui épouse à Alphonse V d'Aragon.
Décès : 1407
Document
Famille de CASTILLA Y LEON - de LANCASTRE
 
de LANCASTRE, Catherine Naissance : 1373
8. KATHERINE (Hertford Castle [6 Jun 1372/31 Mar 1373]-Valladolid 2 Jun 1418, bur Toledo). Her marriage was agreed in July 1388 under the Treaty of Bayonne, when her father renounced his claim to the throne of Castile. m (San Antolin, Fuenterrabia or Palencia Sep 1388, consummated Madrid Feb 1393) Infante don ENRIQUE de Castilla y León Principe de Asturias, son of don JUAN I King of Castile & Infanta doña Leonor de Aragón (Burgos 4 Oct 1379-Toledo 25 Dec 1406). He succeeded his father in 1390 as ENRIQUE III King of Castile.
Catherine of Lancaster
From Wikipedia, the free encyclopedia
Catherine of Lancaster (Castilian: Catalina; 31 March 1373 – 1418) was Queen of Castile as the wife of King Henry III of Castile.
Queen Catherine was the daughter of John of Gaunt, 1st Duke of Lancaster, and his second wife, Constance of Castile (the daughter and heir of King Peter of Castile, who died at the hands of his half brother Henry II). She was born in Hertford Castle, her father's chief country home, on 31 March 1373.[1] Catherine became Queen of Castile through her marriage to Henry III.
Marriage
After King John I of Portugal defeated King John I of Castile at the Battle of Aljubarrota, South Leiria, in 1385, fully establishing Portuguese independence, Catherine's parents, the Duke and Duchess of Lancaster, were encouraged to press their claim for the Castilian throne.[2] In 1386, Catherine joined her parents in an expedition to Castile to claim the throne. England and Portugal entered into an alliance against Castile in 1386 and solidified their ties through the marriage of King John I and Catherine's half-sister, Philippa.[2]
John of Gaunt had ruled Santiago de Compostela, Vigo, and Pontevedra with ease, but had to withdraw to Portugal in 1387 because of an unsuccessful invasion of León. It was then that he accepted the proposal of King John I of Castile, to marry Catherine to his son, the future Henry III, and that Constance, Duchess of Lancaster, should renounce all claims to the Castilian throne. A final treaty in regards to this proposal was ratified at Bayonne in Gascony on 8 July 1388. The marriage helped to restore a semblance of legitimacy to the Trastámara line. Furthermore, together with the Truce of Leulingham and the one made at Monção Municipality, the betrothal helped to end the Spanish period of the Hundred Years War.[3]
On 5 August 1388, Catherine announced that she entered into the marriage freely and fully accepted the treaty. The treaty had included a dower of the towns of Soria, Almazán, Atienza, Deza, and Molina. By 17 September 1388, Catherine was married to the nine-year-old Henry in Palencia Cathedral. Her husband took over the throne after the death of his father in 1390, but only in 1393 he was declared of age and began to rule. Catherine's only contribution to Henry's rule was the bearing of his three children and her devotion to the religious patronage of the Dominican Order. In September 1390, Catherine accepted the authority of the Avignon Papacy, under Antipope Clement VII and became a staunch supporter.
The couple's three children:
Maria of Castile (1401–1458), who married Alfonso V "the Magnanimous", King of Aragon and Naples, without issue
Catherine of Castile (1403/1406–1439), who wed as his first wife in 1420 Henry of Aragon, 4th Count of Alburquerque, 32nd Count of Ampurias and 35th Master of the Order of Santiago (1400-Calatayud, 1445), without issue
John II (1405–1454), who succeeded his father as King of Castile.
[edit] Appearance
Catherine was of a very fair complexion, had blue eyes, and had a hair color that was between reddish–blonde and auburn; these appearances are found in her daughters and descendants.
[edit] Widowhood
[edit] Regency with Ferdinand
Henry III died in 1406, and according to his will, his widow, Catherine, and his brother, Ferdinand I of Aragon were to be joint regents during John II's minority, sharing their power with a royal council. Of those three parties, Ferdinand was to be the one with the greatest share of power.[3] However, the custody of John II was given to two nobles, Diego López de Stúñiga and Juan Fernandez de Velasco. Catherine prepared to defend herself and her household in a famous Spanish castle, the Alcázar of Segovia, because she was not willing to relinquish her year-old son. Ferdinand was eventually able to make a deal that allowed Catherine to maintain custody of her son.
Ferdinand ordered Mudéjars (Muslims living in Christian Spain) to wear a symbol; a blue moon on their clothing. They were not allowed to leave their homes, nor were they allowed to work or trade with Christians. The Jews, too, were not allowed to work or trade with Christians. This was an attempt by Juan II to suppress religious minorities, which was supported by Catherine and only lasted until her death. Furthermore, tensions between the regents led to a division of rule. The royal council awarded Catherine control over the Northern part of the Kingdoms of Castile, and Leon.
As Catherine became increasingly involved in the wars of Ferdinand against Granada in the south, Castile's alliance with France suffered and she was able to strengthen her relations with Portugal, where her half-sister Philippa was queen, and with England, where her half-brother Henry IV ruled since 1399. Catherine and her half-brother fostered the trade between Castile and England. Her international policies were beneficial to the Castilian communities, but her co-regents did not always act in their best interests. Because of Catherine's opposition to Ferdinand, she supported the position of Antipope Benedict XIII and initially spoke up against the Council of Constance (1414–1418).
[edit] Solo regency
When Ferdinand died in 1416, Catherine's authority was reduced, because his rivals no longer supported her. The government became very conciliar. Catherine, sickly due to a stroke, relinquished the custody of her son.
There is one vivid account of Catherine towards the end of her life recorded by Fernán Pérez de Guzmán. It alludes to the fact that she probably inherited physical characteristics from her father, and that she was a sickly woman. He describes her as being very tall and fat, pink with white in her complexion and fair. He states that she moved as though she was a man. He also says that she was virtuous and reserved, in both her person and her reputation. She was said to be generous and magnificent in her ways, although she did play "favourites" and was greatly influenced by them. Despite her "favouritism", she was twice as likely to banish women from her household.
[edit] Death and burial
Queen Catherine died at Valladolid on 2 June 1418, of a stroke, leaving her thirteen year-old son at the mercy of self-interested courtiers. She is buried with her husband in the Capilla de los Reyes Nuevos in Cathedral of Toledo. Her monumental effigy shows her with a long face and a highly arched forehead.
Catherine of Lancaster's great-granddaughter Catherine of Aragon, first of the six wives of Henry VIII of England, was named after her.
[edit] Ancestors
Ancestors
Catherine's ancestors in three generations
Edward II of England
Edward III of England
Isabella of France
John of Gaunt, 1st Duke of Lancaster
William I, Count of Hainaut
Philippa of Hainault
Joan of Valois
Catherine of Lancaster[4]
Alfonso XI of Castile
Peter of Castile
Maria of Portugal
Constance of Castile
Juan García de Padilla
María de Padilla
María Fernández de Henestrosa
Décès : 1418
Document
Les 3 enfants du couple de CASTILLA Y LEON - de LANCASTRE 
de CASTILLA Y LEON, Maria (88965122-5.A1.C1.B2.1.1.1.C3.1.1) Naissance : 1401
1. Infanta doña MARÍA de Castilla y León (Segovia 14 Sep 1401-Valencia 7 Sep 1458). Pss de Asturias, until the birth of her brother in 1405. Regent of Aragon, alternately with her brother-in-law Juan Infante de Aragón Duque de Peñafiel, during her husband's frequent absences in Italy. m (Valencia 12 Jun 1415) her first cousin, Infante don ALFONSO de Aragón, son of don FERNANDO I "él de Antequera" King of Aragon & his wife doña Leonor Urraca de Castilla Ctss de Alburquerque (Medina del Campo 1394-Naples 26 Jun 1458). He succeeded in 1416 as ALFONSO V "el Magnanimo" King of Aragon, Sicily and Naples. No issue.
de CASTILLA Y LEON, Catalina (88965122-5.A1.C1.B2.1.1.1.C3.1.2) Naissance : 1403
2. Infanta doña CATALINA de Castilla y León (1403-Zaragoza 19 Oct 1439). Duquesa de Villena. She died in childbirth. m (Torre de Alamin 12 Jul 1420) her first cousin, Infante don ENRIQUE de Aragón Conde de Alburquerque, son of don FERNANDO I "él de Antequera" King of Aragon & his wife doña Leonor Urraca de Castilla Ctss de Alburquerque (1400-Calatayud 15 Jun 1445). Created Duque de Villena.
de CASTILLA Y LEON, Juan II (88965122-5.A1.C1.B2.1.1.1.C3.1.3)
× de ARAGON, Maria
× de PORTUGAL, Isabel (Isabelle)
° 1405 - † 1454

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de PORTUGAL, Alphonse IV  
Famille de PORTUGAL - de CASTILLE
 
de CASTILLE, Béatrice  
L'enfant du couple de PORTUGAL - de CASTILLE 
de PORTUGAL, Leonor (Eléonore)
× 1347 de ARAGON, Pierre IV dit le Cérémonieux (88965122-5.A1.C1.B2.1.1.1)
° 1328 - † 30 octobre 1348 Térule

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      |-----de CASTILLA Y LEON, Fernando (88965122-5.A1.C1.B1.4.2) 
|-----de CASTILLA Y LEON, Alfonso (88965122-5.A1.C1.B1.4.2.3)
|-----de PORTUGAL, Costanza
de CASTILLE, Sanche Alphonse (88965122-5.A1.C1.B1.4.2.3.C2)
|-----NUNEZ de GUZMAN, Leonor
Naissance : 1339
Décès : 1374
Famille de CASTILLE - de PORTUGAL
 
de PORTUGAL, Béatrice Naissance : vers 1354
Décès : 1436
L'enfant du couple de CASTILLE - de PORTUGAL 
SANCHEZ de CASTILLA, Leonor Urraca dite la Ricahembra (88965122-5.A1.C1.B1.4.2.3.C2.1)
× de CASTILLA Y LEON, Fernando 1 dit el Justo ,el de Antequera, (le Juste) (88965122-5.A1.C1.B1.4.2.3.C1.1.A2)
° 1374 - † 16 décembre 1435 Medina del Campo, ESPAGNE

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CASTILLON de MASSAUVE, Guillaume Baptême : Gignac,34150,Hérault,Diocèse de Béziers,FRANCE
Acte à rechercher.
Décès : après 1711 à Gignac ???,34150,Hérault,Diocèse de Béziers,FRANCE
Acte à rechercher.
Titre : Noble
Profession : Capitaine dans le régiment de Laonnois/témoin à Aniane en 1711
Sait signer.

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de CASTRIES, Dalmace  
Famille de CASTRIES - X
 
L'enfant du couple de CASTRIES - X 
de CASTRIES, Ermessinde
× 1153 DE MONTPELLIER, Guillaume de TORTOSA dit plus jeune (177930244-7)
- † avant octobre 1157

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      |-----DE MONTPELLIER, Guillaume V (Sosa 355860488) 
|-----de MONTPELLIER, Guillaume VI l'ainé (Sosa 177930244)
|-----DE MELGUEIL, Ermessende (Sosa 355860489)
DE MONTPELLIER, Guillaume de TORTOSA dit plus jeune (177930244-7)
      |-----DEL VASTO, Boniface (Sosa 355860490) 
|-----de SALUCES, Sybille del VASTO (Sosa 177930245)
|-----???, Adélaïde (Sosa 355860491)
Naissance : avant 1146
il se fit chevaleir du Temple après la mort de sa femme Ermessende de CASTRIES
Décès : après octobre 1157 à Montpellier,34000,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE,dans la maison des Templiers de Montpellier où il avait pris l'habit de leur ordret
Testament : octobre 1157 à dans la maison du seigneur ATBRANDI
Au nom de Notre-Seigneur Hesus Christ, en l'année 1157 de l'Incarnation , au mois d'octobre, moi Guillaume de TORTOSA que je ne décède pas par hasard sans disposition humaine de mes biens ; ni qu'il ne soit demandé aucune question de mes biens comme [étant] ab intestat ; se présentant par la grâce de Dieu sain d'esprit et de corps, je compose ainsi mon dernier testament. Et je fais l'engagement ou mon testament de manière nuncupative.
Je laisse mon corps pour sépulture dans le lieu de cette plantation et de l'oratoire de Cluny dans le territoire de Sauret, au-dessus de la rive du fleuve le Lez, et pour la rémission de mon âme et ce celle de mes parents, je donne, j'y choisis un de mes moulins de Sauret.
Je laisse à mon frère Guillaume, seigneur de MONTPELLIER, tout mon patrimoine, bien entendu le château de Castries, et tout , et tous mes droits, d'où qu'ils me soient provenus tant de mon épouse que de la succession de mon père.
Les témoins de cet engagement ou testament sont requis ad hoc : Jehan prieur de Saint-Firmin ; Atbrandus ; Giraldus ATBRANDI ; Guillaume de SORDONICIS ; Pierre de FLEXO ; Guillaume de PIERRE ; Pons LAMBERT ; Bernard AIRALDI ; Guillaume BERNARD, & maître Durand qui a écrit cela à la demande de Guillaume de TORTOSA lui-même. Cela a été fait dans la maison d'ATBRANDI.
Signé : Guillaume de TORTOSA
Source : Spicilegium - Tome 9 - P. 148 - Traduction de Jean-Jacques MASSOL
Famille DE MONTPELLIER - de CASTRIES
Mariage : vers juillet 1153
|-----de CASTRIES, Dalmace
de CASTRIES, Ermessinde
Décès : avant octobre 1157
chevalier croisé mort en Palestine
Source Histoire Generale de Languedoc - T4 - P. 164 - image N° 174/756
Testament : 1157
Etant enceinte en 1157, elle fit son testament peu de jours avant sa mort et institua son mari héritier.
Source Histoire Generale de Languedoc - T4 - P. 164 - image N° 174/756

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CAT, Anthoine Naissance : avant 1693 à Montpeyroux ???,34150,Hérault, FRANCE
Profession : fils d'Anthoine et Catherine FOUQUES
Famille CAT - THIBAL
Mariage : 5 février 1713 à Montpeyroux,34150,Hérault, FRANCE
Source : relevés de Montpeyroux
(mariage filiatif)
      |-----THIBAL, Anthoine (Sosa 2810) 
|-----THIBAL, Dominique (2810-A2)
|-----POUSSOUNELLE, Cécille (Sosa 2811)
THIBAL, Cécile (2808-4.2)
      |-----VISSEQ, Anthoine (Sosa 2808) 
|-----VISSEQ, Marguerite (2808-4)
|-----POUSSOUNELLE, Margueritte (Sosa 2809)
Naissance : avant 1696 à Montpeyroux,34150,Hérault, FRANCE
Les 2 enfants du couple CAT - THIBAL 
DUCAT, Marguerite (2808-4.2.1)
× 1749 PRÉCÉGOL, Jean
°avant 1732 Montpeyroux,34150,Hérault, FRANCE -
CAT, Antoine (2808-4.2.2)
× 1753 ANGLADE, Jeanne
°avant 1733 Montpeyroux,34150,Hérault, FRANCE -

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      |-----VIALLA, Jean (Sosa 380) 
|-----VIALLA, Jean dit ainé (Sosa 190)
|-----RIVIÈRE, Catherine (Rebière) (Sosa 381)
VIALA, Jean Benoit (190-3)
      |-----MIRMAN, Alexis (Sosa 382) 
|-----MIRMAN, Thérèse (Sosa 191)
|-----ALICOT, Anne (Sosa 383)
Naissance : 8 mai 1779 à Buzignargues,34160,Hérault,Canton de Castries,FRANCE
AD34 en ligne - Buzignargues - 1686-an II - P. 51/72
Baptême : 13 mai 1779 à Buzignargues,34160,Hérault,Canton de Castries,FRANCE
(Présent) VIALLA, François, (raccordement prouvé par sa signature)
(Parrain) MIRMAN, Benoît, son oncle
Marraine : Jeanne ROUX
Profession : Agriculteur
(Oncle) SÉRANNE, Françoise Pascale
Sait signer.
Famille VIALA - CATALAN
Mariage : 3 février 1810 à Buzignargues,34160,Hérault,Canton de Castries,FRANCE
      |-----CATHALAN, Marc
|-----CATALAN, Pierre
|-----QUET, Elisabeth
CATALAN, Suzanne
      |-----BASTID, Etienne
|-----BASTIT, Marguerite
|-----PANAFFIEU, Magdeleine
Naissance : vers 1776 à Buzignargues ???,34160,Hérault,Canton de Castries,FRANCE

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MONTAGUD, François Décès : avant 1712 à Preixan ???,11,Aude, FRANCE
Acte à rechercher.
Famille MONTAGUD - CATALANE
Mariage : avant 1686 à Preixan ???,11,Aude, FRANCE
CATALANE, Peyronne Décès : après 1727 à Preixan ???,11,Aude, FRANCE
Les 5 enfants du couple MONTAGUD - CATALANE 
MONTAGUT, Estienne
× 1706 CASSAN, Margueritte (Cassagne)
°avant 1686 Preixan,11,Aude, FRANCE - †après 1733 Preixan ???,11,Aude, FRANCE
MONTAGUT, François
× 1712 BERAIL, Lucie
°avant 1692 Preixan ???,11,Aude, FRANCE - †après 1760 Preixan ???,11,Aude, FRANCE
MONTAGUDE, HenrietteNaissance : 8 mai 1694
Baptême : 11 mai 1694 à Preixan,11,Aude, FRANCE
Parrain : Barthélémy Catala du lieu de Layrac
Marraine : Marguerite Villiague fille de Pierre Villiac et Margueritte Valette
Témoins : Jean Isaac et Michel Castaing
Décès : 16 mai 1694 à Preixan,11,Aude, FRANCE
Inhumation : 17 mai 1694 à Preixan,11,Aude, FRANCE
assisté de Jean Isaac
Ne signe pas.
MONTAGUT, BernardDécès : avant 1701 à Preixan,11,Aude, FRANCE
le 30
Inhumation : Preixan,11,Aude, FRANCE
le 31
MONTAGUD, Antoine
× 1727 CASTEL, Claire
°avant 1707 Preixan ???,11,Aude, FRANCE - †avant 1748 Preixan ???,11,Aude, FRANCE

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CATHALA, Fernand Naissance : avant 1906
Residence: 2000
21, route de toulouse
31 Auterive
Tel : 05 61 50 65 82
Famille CATHALA - LAPLAUD
Mariage : après 1926
      |-----LAPLAUD, Jean
|-----LAPLAUD, Jean
|-----DESBORDES, Louise
LAPLAUD, Marie dite "Henriette"
      |-----FORT, Jean
|-----FORT, Françoise
|-----FAUCHER, Catherine
Naissance : 15 août 1909 23:0 à La-Roche-L'Abeille,87800,Haute Vienne, FRANCE,Plaisance
(Témoin) FORT, Jean, 66 ans, grand-père
(Témoin) CHASSAGNE, Jean, 68 ans, voisin

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