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LAURENS, Anthoine Naissance : avant 1557 à Saint-Saturnin-de-Lucian ???,34725,Hérault, FRANCE
Décès : avant 1597 à Saint-Saturnin-de-Lucian ???,34725,Hérault, FRANCE
Famille LAURENS - SPINASSE
Mariage : avant 1577 à Saint-Saturnin-de-Lucian ???,34725,Hérault, FRANCE
SPINASSE, Isabels (Ysabels) Naissance : avant 1560 à Saint-Saturnin-de-Lucian ???,34725,Hérault, FRANCE
Décès : avant 1597 à Saint-Saturnin-de-Lucian ???,34725,Hérault, FRANCE
L'enfant du couple LAURENS - SPINASSE 
LAURENS, Jean
× JAOLHE, Catherine
° avant 1577 Saint-Saturnin-de-Lucian,34725,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE -

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ROGER, Jean Naissance : avant 1699
Décès : après 1739 à Montpellier ???,34000,Hérault, FRANCE
Profession : Travailleur
Famille ROGER - LAURENS
Mariage : avant 1719
LAURENS, Anthoinete Naissance : avant 1702
Décès : après 1739 à Montpellier ???,34000,Hérault, FRANCE
L'enfant du couple ROGER - LAURENS 
ROGER, François
× 1739 MARGÉ, Gabrielle (744-A2)
°29 septembre 1712 Montpellier,34000,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE - †après 1772 Montpellier ???,34000,Hérault, FRANCE

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LAURENS, Jean Décès : après 1679 à Saint-Victor-et-Melvieu ???,12400,Aveyron,Canton de St Rome de Tarn- Arrdt de Saint-Affrique,FRANCE,habitant de Saint Genyest de Vertenay
Profession : Témoin à Saint-Victor
Ne signe pas.

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LAURENS, Laurens Décès : après 1575 à Sumène ???,30440,Gard,Diocèse d'Alais [Alès],FRANCE
Famille LAURENS - X
 
L'enfant du couple LAURENS - X 
LAURENS, Catherine
× BONART, Jean
° avant 1558 Sumène,30440,Gard,Diocèse d'Alais [Alès],FRANCE -

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RIEUS, Bernard (Sosa 88380) Naissance : avant 1415
Décès : entre 1463 et 1478 à Saint-Jean-de-Fos,34150,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
Profession : Me maréchal-ferrant
Testament : 26 janvier 1447 à Saint-Jean-de-Fos,34150,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
L'an de l'incarnation du seigneur 1446 et le 26/1, prince Charles [VII], sachent tous que le sage homme Guilhem FALGAYRES du lieu d'Olmessas, diocèse de Nîmes, certain de son fait comme a dit et de droit consulté à plein et instruit ; sans force, dol contrainte, fraude, mais de gré et de sa ...? certaine, pour lui et ses hoirs et futurs successeurs quels qu'ils soient, ; avec ce vrai, présent et public instrument maintenant et au futur fermement valable et qui ne peut être révoqué, a donné, donne, cède et remet ... par donation dite entre vifs à Bernard de RIEUS, maréchal du lieu de Saint-Jehan-de-Fos, diocèse de Lodève, présent et pour lui et ses hoirs et futurs successeurs quels qu'ils soient, stipulant et recevant, à savoir une pièce de terre friche située en la juridiction de Saint-Jehan-de-Fos et tènement de Boscmals, confronte ... à toutes ses volontés ... en la vie et en la mort ...
...
Acte à Saint-Jehan-de-Fos et dans mon étude, en présence et témoignage de Déodat COMBACAL et Pierre DALARET dudit lieu de Saint-Jehan-de-Fos. Et moi Guilhem AMBIERLE.
AD34 II E 63/01 f° 149 v° - Image 63-01_160.jpg - Photos de Françoise EMONDS-ALT - Transcription de JJ MASSOL
Testament : février 1455 à Saint-Jean-de-Fos,34150,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
Au nom de dieu amen. L'an de l'incarnation du seigneur 145x et le 1x/2, prince Charles [VII], sachent tous que Bernard RIEUS, maréchal-ferrant, du lieu de Saint-Jean-de-Fos, sachant et attendant Me Mathieu avoir fait de son mandat et à cause de mariage donation. C'est que Me Bernard RIEUS a donné au susdit Mathieu RIEUS présent ; 16 Livres tournois payables ledit jour 10 Livres tournois plus haut par lesdits Jehan ROCOUS, Guilhem TACONET et Pierre de QUATREFAGES donnés à Guilherme épouse dudit Mathieu RIEUS ... donation faite en faveur de noces et par amour de dieu ...
Et ici même Me Mathieu RIEUS, de volonté dudit Bernard RIEUS, son père, a quitté tous les autres biens paternels, maternels et fraternels, sauf à lui lesdits 16 Livres tournois qu'il a remis à Bérenger et Pierre RIEUS, ses frères absents, moi notaire ; témoins comme dessus.
AD34 II E 63/12 f° 78 - Image 63-12_078.jpg - traduit du latin par JJ MASSOL - difficile à lire - en partie effacé par de l'eau
Testament : 3 février 1463 à Saint-Guilhem-le-Désert,34150,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
(Présent) RIEUS, Bérengier (Bérenger Del Rieu), son fils
Le 3/2/1463 Bernard (DEL) RIEU de Saint-Jehan a donné à Bérenger, son fils, la tierce partie de tous ses biens meubles et immeubles, présents et futurs, etc...
Fait au lieu de Saint-Guilhem-du-Désert et maison de Martin RANQUIER, en présence et témoignage des sages hommes dudit Martin RANQUIER, Jacques CALVIN, Jehan ROQUETE, Anthoine de MONTEOLIVO, Bernard PROVESE de Saint-Guilhem, Pierre VICAT, Pierre CAPMAL et déodat COMBACAL de Saint-Jehan-de-Fos0. Et moi Guilhem AMBIERLE.
AD34 II E 63/14 f° 83 v° - Image 63-14_177.jpg - Photos de Françoise EMONDS-ALT - traduit du latin par JJ MASSOL
Dette: 14 mai 1444 à Saint-Jean-de-Fos,34150,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
L'an de l'incarnation du seigneur 1444 et le 14/5, prince Charles [VII], sachent tous que Bernard RIEUS, maréchal du lieu de Saint-Jehan-de-Fos, diocèse de Lodève, de bonne foi, pour lui ; avec ceci ; a confessé et en vérité reconnu devoir à Bérenger GROS, du lieu de Monte Desiderio (Montdardier), diocèse de Nîmes, présent ; 9 Livres 11 sols et 8 deniers tournois valant 12 moutons d'or pour une charge d'huile d'olive par Bernard RIEUS achetée audit Bérenger GROS, eue et reçue ; exception ; etc...
Acte dans mon étude, en présence et témoignage de Raymond BARRAL et Bertrand RASET de Saint-Jehan-de-Fos. Et moi Guilhem AMBIERLE.
L'an que dessus et le 26/11 fut cancellé le précédent instrument, de consensus dudit Bérenger GROS.
Acte dans mon étude. Témoins Raymond BARRAL et Estienne DELATREILHE. Et moi Guilhem AMBIERLE.
AD34 II E 63/06 f° 90 v° - Image 63-06_185.jpg - Photos de Françoise EMONDS-ALT - traduit du latin par JJ MASSOL
Dette: 29 juin 1444 à Saint-Jean-de-Fos,34150,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
(Présent) JORDAN, Pierre
L'an de l'incarnation du seigneur 1444 et le 29/6, prince Charles [VII], sachent tous que Bernard RIEUS du lieu de Saint-Jehan-de-Fos, diocèse de Lodève, pour lui ; avec ceci ; a confessé et en vérité reconnu devoir à Pierre JORDAN du lieu de Vicequo (Vissec), diocèse de Nîmes, présent ; à savoir 8 Livres tournois 5 sols et 6 deniers valant 10 moutons, avec un quart de mouton d'or et ce pour raison d'achat d'une charge d'huile d'olive par ledit Bernard RIEUS eus et reçus dudit Pierre JOURDAN lesdites 8 Livres tournois 5 sols et 6 deniers qu'il a promis de payer à la fête de Toussaints prochaine future, pour lersquels a obligé ses biens aux forces du petit scel de Montpellier etc...
...
Acte dans mon étude, en présence et témoignage de Guilhem FIGUIER et Pierre LARGUÈSES de Saint-Jehan-de-Fos. Et moi Guilhem AMBIERLE.
L'an que dessus et le 5/12, prince Charles ; sachent tous que le précedent instrument fut cancellé de volonté dudit Pierre JORDAN en divers payments.
Acte dans mon étude, en présence et témoignage de Jacques FORNENTESE de Saint-Guilhem-le-Désert, et Vitalis BOYSSiE clerc. Et moi Guilhem AMBIERLE.
AD34 II E 63/06 f° 98 v° - Image 63-06_201.jpg - Photos de Françoise EMONDS-ALT - traduit du latin par JJ MASSOL
Dette: vers 15 novembre 1446 à Saint-Jean-de-Fos,34150,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
L'an de l'incarnation du seigneur 1446 et le 15 ? novembre (date semi effacée), prince Charles [VII], sachent tous que Bernard RIEUS, du lieu de Saint-Jehan-de-Fos, pour lui ; avec ceci ; a confesssé devoir à Bernard ERALLE dudit lieu présent ; à savoir 26 Livres tournois valant 33 moutons d'or, pour raison de vente d'une certaine quantité d'huile et compte final faits entre eux jusqu'au jour présent, inclus tous les autres billets et reconnaissances lesquels a promis de payer d'ici à la fête de Pâquesprochaine future, pour lesquels il a obligé tous ses biens aux forces des cours du petit scel etc...
...
Acte dans l'étude, en présence et témoignage de Guilhem FABRE et Pierre FAGAS. Et moi Guilhem AMBIERLE.
AD34 II E 63/08 f° 143 v° - Image 63-08_148.jpg - Photos de Françoise EMONDS-ALT - traduit du latin par JJ MASSOL
Dette: 25 novembre 1447 à Saint-Jean-de-Fos,34150,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
L'an de l'incarnation du seigneur 1447 et le 25 novembre, prince Charles [VII], sachent tous que Bernard RIEUS, du lieu de Saint-Jehan-de-Fos, pour lui ; avec ceci ; a confesssé devoir à Anthoine REDONEL du lieu du mas de la ...?, paroisse de Sainte Colombe diocèse de Nîmes, présent ; à savoir 2 charges d'huile d'olive, bonne, pure, claire et marchande, à la mesure dudit lieu de Saint-Jehan ; pour raison faite au prix de 5 moutons d'or, lesquels a promis de payer d'ici à la fête de Pâques du seigneur prochaine future, pour lesquels il a obligé tous ses biens aux forces des cours du petit scel de Montpellier etc...
Et ainsi l'a juré ; de quoi ;
Acte dans l'étude de moi notaire, en présence et témoignage de Jehan de BAUCIS (?), et Jacques BRÈS (?) dudit lieu. Et moi Guilhem AMBIERLE.
AD34 II E 63/08 f° 152 - Image 63-08_156.jpg - Photos de Françoise EMONDS-ALT - traduit du latin par JJ MASSOL
Famille RIEUS - LAURENT
Contrat de mariage : avant 1435
|-----LAURENT, Bérenger (Sosa 176762) 
LAURENT, Agnès (Sosa 88381)
|-----N, Guilherme (Sosa 176763) 
Naissance : avant 1418
Décès : après 1478
Obligation: 30 novembre 1478 à Saint-Guilhem-le-Désert ???,34150,Hérault, FRANCE
(Présent) de RIEUS, Pierre, son fils
(Cité dans l'acte) RIEUS, Bernard, son feu mari
L'an 1478 et le 30/11, prince Louis [XI] ; sachent tous que Pierre de RIEU et Agnès, veuve de Bernard de RIEU, mère et fils, les deux ensemble et pour eux ; avec ceci ; ont confessé devoir au seigneur administrateur absent, moi notaire ; c'est 2 Livres tournois et toutes les dépenses ... [difficile à lire/traduire] ...
...
Acte dans la maison abbatiale dans la cour en présence de Guilhem PASTOR, Jacques DE VALLE et Jehan FORESCRON. Et moi Guilhem AMBIERLE.
AD34 II E 63/17 f° 26 v° - Image 63-17_059.jpg - Photos de Françoise EMONDS-ALT - traduit du latin par JJ MASSOL
Les 4 enfants du couple RIEUS - LAURENT 
RIEUS, Mathieu (88380-1)
× ROUCOUS, Guilherme
° avant 1435 - † après 1484
RIEUS, Bérengier (Bérenger Del Rieu) (88380-2)
× ACGIER, Aladaxie (Aladaxe)
° avant 1443 Saint-Jean-de-Fos,34150,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE - † entre 1463 et 1469 Saint-Jean-de-Fos,34150,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
RIEUS, Laurent (88380-3) Naissance : Saint-Jean-de-Fos,34150,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
Décès : après 1458 à Saint-Jean-de-Fos,34150,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
Vente: 13 septembre 1458 à Saint-Jean-de-Fos,34150,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
L'an de l'incarnation du seigneur 1458 et le 13/9, prince Charles [VII], sachent tous que Bérenger, Laurent et Mathieu RIEUS, fils de Bernard RIEUS du lieu de Saint-Jehan-de-Fos,à Guilherme diocèse de Lodève ... les deux ensemble pour eux ; avec ceci ; ont vendu à Guilhem d'ARENES dudit lieu présent ; à savoir une pièce de terre avec oliviers, située en la juridiction de Saint-Jehan-de-Fos et tènement des Rodas, confronte ... au prix de 4 moutons d'oret 8 grosd'argent... somme eue et reçue ...
Acte reçu dans mon étude, en présence et témoignage de Bernard BLACASI et Pierre COMBACAL dudit lieu de Saint-Jehan. Et moi Guilhem AMBIERLE.
AD34 II E 63/13 f° 24 v° - Image 63-13_055.jpg - Photos de Françoise EMONDS-ALT - traduit du latin par JJ MASSOL
de RIEUS, Pierre (Sosa 44190)
× 1506 ARBOSSE, Catherine (Sosa 21697)
° avant 1466 Saint-Jean-de-Fos ???,34150,Hérault,Canton de Gignac,FRANCE - † entre 22 novembre 1512 et 24 novembre 1513 Saint-Jean-de-Fos ???,34150,Hérault,Canton de Gignac,FRANCE

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LAURENT, Bérenger (Sosa 176762) Décès : après 1458 à Saint-Jean-de-Fos,34150,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
Testament : 9 février 1455 à Saint-Jean-de-Fos,34150,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
(Présent) RIEUS, Mathieu, son neveu
(Présent) N, Guilherme, son épouse
L'an de l'incarnation du seigneur 1454 et le 9/2, prince Charles [VII], sachent tous que ... sachent tous que le sage homme Berenger LAURENT et Guilherme, mariés du lieu de Saint-Jehan-de-Fos, diocèse de Lodève ... les deux ensemble ... de gré ; pour lui ; avec ceci ; ont donné par donation dite entre vifs à Mathieu RIEUS, fils de Bernard de RIEU dudit lieu de Saint-Jehan-de-Fos , leur "neveu" [=petit-fils], pour plusieurs et divers services faits aux temps passés ...
L'acte fut fait à Saint-Jehan-de-Fos et dans la cour dudit lieu, en présence et témoignage de Guilhem CARAVIELHE, Pierre BRÈS plus vieux, Raymond de BARRAL, Bernard BLACASI, Berenger RESCE, Pascal DE VALLE et Jehan CAMPANHAN dudit lieu de Saint-Jehan-de-Fos. Et moi Guilhem AMBIERLE.
AD34 II E 63/03 f° 37 - Image 63-03_072.jpg - Photos de Françoise EMONDS-ALT - traduit du latin par JJ MASSOL
Vente: 1 août 1443 à Saint-Jean-de-Fos,34150,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
(Présent) FERRAND, Estienne
L'an de l'incarnation du seigneur 1443 et le 1/8, prince Charles [VII], sachent tous que Bérenger LAURENT, du lieu de Saint-Jehan-de-Fos, diocèse de Lodève, , pour lui ; avec ceci ; a vendu ... à Jehan BERNIE présent et à Estienne FERRAND absent ... du lieu de Montpeyroux, diocèse de Lodève,
à savoir une olivette située en la juridiction de Montpeyroux et tènement des Majes, confronte ...
au prix de 16 Livres et 4 deniers tournois ...
Faict audit lieu de Saint-Jean-de-Fos en présence et témoignage dec Barthélémy RELHE, Raymond LARGUÈSES, Estienne DELCRES alias GUY, Bérenger DESTANG. Et moi Guilhem AMBIERLE.
AD34 II E 63/06 f° 29 v° - Image 63-06_062.jpg - Photos de Françoise EMONDS-ALT - traduit du latin par JJ MASSOL
aussi AD34 II E 63/01 f° 13 v° - Image 63-01_014.jpg - Photos de Françoise EMONDS-ALT
Famille LAURENT - N
Contrat de mariage : avant 1453
N, Guilherme (Sosa 176763) Décès : après 9 février 1455 à Saint-Jean-de-Fos,34150,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
Testament : 16 décembre 1453 à Saint-Jean-de-Fos,34150,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
(Cité dans l'acte) LAURENT, Bérenger, son mari
Au nom de dieu amen. L'an de l'incarnation du seigneur 1453 et le 16/12, très chrétien prince Charles ; sachent tous que comme il n'y a chose plus certaine que la mort ; Pour ce, la honnête dame Guilherme, épouse de Beranger LAURENT du lieu de Saint-Jehan-de-Fos, diocèse de Lodève, saine ; voulant ; avec ceci ; a fait son dernier testament de la manère qui suit ...
... legs pieux de 10 Livres tournois ...
ITEM, a légué à Bérenger (Bérengario) et Pierre RIEUS, fils de Bernard RIEUS, à chacun d'eux, un mouton d'or.
ITEM, a légué à Catherine fille de Bernard RIEUS en ajout de son mariage [papier manquant] moutons d'or.
ITEM, a légué à Me Bernard RIEUS [papier manquant] un mouton d'or.
ITEM, a voulu et ordonné ... [papier manquant] que Agnès, sa fille et épouse dudit Bernard RIEUS, sa vie vêtue et chaussée en ses biens en cas qu'elle ne puisse s'accorder avec ses enfants.
ITEM, a voulu et ordonné ladite testatrice que le susdit Bérenger LAURENT, son mari de ladite testatrice, soit et doive être maître et usufruitier de tous ses biens meubles et immeubles, présents et futurs, tant qu'il vivra en ce monde. Et en cas que l'usufruit ne suffise pas, qu'il puisse vendre quelques possessions sans quelque contradiction pendant sa vie seulement.
ITEM, a légué à l'oeuvre/au vicaire/au diacre etc...
En tous ses autres biens restants tant meubles que immeubles, présents et advenir, droits et actions, son héritier universel a fait et institué et de sa propre bouche a nommé Mathieu RIEUS, fils dudit Bernard RIEUS [illisible] ... substitue Agnès sa fille, épouse dudit Bernard RIEUS.
Ses exécuteurs a fait ledit Bérenger LAURENT et Bernard RIEUS, ses mari et gendre, et à chacun d'eux a donné toute puissance ... et un mouton d'or.
...
Faict audit lieu de Saint-Jean-de-Fos et maison de ladite testatrice, en présence et témoignage de Pierre BONIER plus vieux, Raymond SEGALAS, Jehan CAMPANHAN, Pierre LARGUÈSES Guilhem OLHAS, Berenger RESTE, Anthoine ANDRÉ, Guilhem et Estienne DURAND habitants dudit lieu de Saint-Jehan-de-Fos. Et moi Guilhem AMBIERLE.
AD34 II E 63/87 f° - Image 63-87_
Testament : 9 février 1455 à Saint-Jean-de-Fos,34150,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
L'an de l'incarnation du seigneur 1454 et le 9/2, prince Charles [VII], sachent tous que ... sachent tous que le sage homme Berenger LAURENT et Guilherme, mariés du lieu de Saint-Jehan-de-Fos, diocèse de Lodève ... les deux ensemble ... de gré ; pour lui ; avec ceci ; ont donné par donation dite entre vifs à Mathieu RIEUS, fils de Bernard de RIEU dudit lieu de Saint-Jehan-de-Fos , leur "neveu" [=petit-fils], pour plusieurs et divers services faits aux temps passés ...
L'acte fut fait à Saint-Jehan-de-Fos et dans la cour dudit lieu, en présence et témoignage de Guilhem CARAVIELHE, Pierre BRÈS plus vieux, Raymond de BARRAL, Bernard BLACASI, Berenger RESCE, Pascal DE VALLE et Jehan CAMPANHAN dudit lieu de Saint-Jehan-de-Fos. Et moi Guilhem AMBIERLE.
AD34 II E 63/03 f° 37 - Image 63-03_072.jpg - Photos de Françoise EMONDS-ALT - traduit du latin par JJ MASSOL
L'enfant du couple LAURENT - N 
LAURENT, Agnès (Sosa 88381)
× RIEUS, Bernard (Sosa 88380)
° avant 1418 - † après 1478

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NIFENECKER, Edmond Ernest Décès : avant 1904
Famille NIFENECKER - LAURENT
 
LAURENT, Jenny Alexandrine Décès : après 1904
en 1904 elle demeure 12 rue des deux gares
Profession : sans profession
Sait signer.
L'enfant du couple NIFENECKER - LAURENT 
NIFENECKER, Jenny Berthe
× 1904 NAËGELIN, Charles Marius
°4 mars 1883 Le Raincy,93340,Seine-Saint-Denis,Île-de-France,FRANCE -

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LAURENT, Pierre Naissance : Saint-Jean-de-Fos,34150,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
Décès : avant 1453 à Saint-Jean-de-Fos,34150,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
Famille LAURENT - N
Contrat de mariage : avant 1443
N, Aurable Décès : après 1453
L'enfant du couple LAURENT - N 
LAURENT, Marguerite
× RATIER, Déodat
× DECAMP, Pierre
× VAYSSIERE, Bertrand
° avant 1423 Saint-Jean-de-Fos,34150,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE - † après 1482

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|-----LAURÈS, Guillaume
LAURÈS, Guillaume
|-----ARNAL, Catherine
Naissance : vers 1800 à Le Clapier ???,12540,Aveyron, FRANCE
Pas trouvé sur le CD
Décès : 7 mars 1884 5:0 à Le-Clapier,12540,Aveyron, FRANCE,Il est décédé dans sa maison d'habitation sise au Clapier., âge : 84
(Déclarant) LAURÈS, Honoré, 43 ans, fils
Profession : Cultivateur
Ne signe pas.
Famille LAURÈS - MERLHE
Mariage : avant 1846 à Le Clapier ???,12540,Aveyron, FRANCE
Ces dates manquent sur le CD !
|-----MERLHE, Joseph
MERLHE, Marianne
|-----PEYRE, Marie Anne
Naissance : vers 1806 à Le Clapier ???,12540,Aveyron, FRANCE
Décès : 25 janvier 1884 16:0 à Le-Clapier,12540,Aveyron, FRANCE,dans la maison de son époux, âge : 78
(Déclarant) LAURÈS, Honoré, son fils, 34 ans, cultivatuer
Profession : Cultivatrice
Ne signe pas.
Les 2 enfants du couple LAURÈS - MERLHE 
LAURÈS, AdolpheNaissance : 9 juillet 1846 à Le-Clapier,12540,Aveyron, FRANCE
LAURÈS, Honoré
× 1872 GRANIER, Albine
°18 mars 1849 23:0 Le-Clapier,12540,Aveyron, FRANCE - †après 1896 Le Clapier ???,12540,Aveyron, FRANCE

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LAURÈS, Pierre (Sosa 2576) Naissance : avant 1611 à Joncels,34,Hérault, FRANCE
Décès : avant 1664
vers 1650 à Sallèles-dio Lodève
Profession : tisserand
Famille LAURÈS - PELISSIER
Contrat de mariage : avant 1631
PELISSIER, Louise (Sosa 2577) Naissance : avant 1614
Décès : après 24 février 1664
Les 5 enfants du couple LAURÈS - PELISSIER 
LAURÈS, Pierre (2576-1)
× SOLIER, Catherine
°avant 1631 -
LAURÈS, Anthoine (2576-2) Décès : après 1667 à Clermont-L'Hérault ???,34800,Hérault, FRANCE
Profession : de Saint-Saturnin
Dette: 28 août 1667 à Clermont-L'Hérault,34800,Hérault, FRANCE
(Présent) LAURÈS, Jean, son frère
L'an 1667 et le 28/8, après midi, dans Clermont, constitué en personne Anthoine LAURÈS de St Saturnin, lequel, de gré, confesse devoir à Jean LAURÈS, son frère acceptant, la somme de 71 Livres 10 sols, par prêt qu'il a reçu ce jour d'hui, et promet lui rendre pareille somme ... à la fin du carnaval prochain ...
Fait et récité dans ma boutique. Présents : Me François MONYER, Me chirurgien, et sieur Jean RANC marchand dudit Clermont. Et moi Claude PONS, notaire royal de ladite ville requis sousigné ... les parties ont dit ne savoir signer.
AD34 II E 26/88 f° 279 - Clermont actes divers - Photos de Françoise EMONDS-ALT - Transcription de JJ MASSOL
Créance: 28 août 1667 à Clermont-L'Hérault,34800,Hérault, FRANCE
L'an 1667 et le 28/8, après midi, dans Clermont, constitué en personne Pierre RELIN, travailleur dudit Clermont, lequel, de gré, confesse devoir à Anthoine LAURÈS, habitant de Saint-Saturnin, acceptant, la somme de 71 Livres 10 sols, par prêt qu'il a dit avoir reçu ce jour d'hui, et promet lui rendre pareille somme ... à la fin du carnaval prochain sous l'obligation de ses biens ...
Fait et récité dans ma boutique. Présents : Me François MONYER, Me chirurgien, et sieur Jean RANC marchand dudit Clermont. Et moi Claude PONS, notaire royal de ladite ville requis sousigné ... les parties ont dit ne savoir signer.
AD34 II E 26/88 f° 278 - Clermont actes divers - Photos de Françoise EMONDS-ALT - Transcription de JJ MASSOL
LAURÈS, Jacques (2576-3) Naissance : si la Quittance de 1652 est bien raccordée, il a 2 frères Mathieu et Marc
Décès : après 1664
Profession : marchand drapier ?
Quittance émise: 24 avril 1652
(raccordement non prouvé)
L'an 1652 et le 24/4, prince Louis, dans Clermont ... Jacques LAURÈS, marchand drapier ... a confessé avoir reçu ci devant de Pierre LAURÈS, aussi marchand de ladite ville, son frère consanguin, acceptant, la somme de 26 Livres 13 sols 4 deniers tournois, pour le tiers le concernant de la somme de 80 Livres à lui due par les Mathieu et Marc LAURÈS, ses frères, pour les causes contenues au contrat reçu par devant Jean ROBERT, notaire dudit Clermont le 1/9/1646, desquels ... l'a quitté. Ainsi l'a juré.
Fait et récité dans ma boutique. Présents : Giraud SANTOUL, praticien et Thomas REVEL, cardeur dudit Clermont. Et moi Barthélémy PONS notaire royal de ladite ville requi soussigné avec les témoins, lesdites parties ont dit ne savoir signer.
AD34 II E 26/48 acte 91 - Clermont actes divers - Photos de Françoise EMONDS-ALT - Transcription de JJ MASSOL
LAURÈS, Jean (Sosa 1288)
× 1664 BARRALLE, Isabeau (Sosa 1289)
°avant 1644 Joncels,34,Hérault, FRANCE - †après 1693 Clermont-L'Hérault ???,34800,Hérault, FRANCE
LAURÈS, Catherine (2576-5)
× RELIN, Pierre
°Joncels,34,Hérault, FRANCE - †après 1664

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      |-----LAURÈS, Guillaume
|-----LAURÈS, Honoré
|-----MERLHE, Marianne
LAURÈS, Honoré "Ernest"
      |-----GRANIER, Antoine
|-----GRANIER, Albine
|-----GAVALDA, Alexandrine
Naissance : 15 janvier 1874 21:0 à Le-Clapier,12540,Aveyron, FRANCE
Présent : Auguste Laurès, cultivateur, 46 ans
Décès : 16 octobre 1899 à Saint-Pargoire,34230,Hérault, FRANCE
cf : service militaire
Profession : Cultivateur
Document
Military service: 1894 à Montpellier,34000,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
N° matricule de recrutement : 2160
Signalement :
Cheveux : chatains ; sourcils : châtains foncé
Yeux : châtain foncé ; Front : fuyant
Nez : fort ; bouche : moyenne
Menton : rond ; visage : ovale
Taille : 1m58
Degré d'instruction : 1.2.3
Conseil de révision :
Bon. Dispensé car l'ainé de 7 enfants
Détail des services et mutations diverses :
Incorporé au 30e régiment d'infanterie à compter du 12/11/1895. Y arrivé ledit jour. N° matricule : 5918 et soldat de 2e classe.
Envoyé en disponibilité le 22/9/1896 en attendant son passsage dans la réserve.
A obtenu un certificat de bonne conduite.
Passé dans la réserve de l'armée active le 1/11/1898.
Adresses : 21/11/1898 hameau de Cabrials à Aumélas.
Décédé le 16/10/1899 à St Pargoire
Sait signer.
Famille LAURÈS - MASSOL
Mariage : 8 novembre 1896 à Le-Clapier,12540,Aveyron, FRANCE
(Présent) MASSOL, Auguste Philippe, frère, forgeron domicilié au Clapier
Pas de contrat de mariage.
Présents : Antoine PASCAL cordonnier, 52 ans ; Louis BALP buraliste, 53 ans ; Albéric LAURÈS boucher, 25 ans non parents ni alliés des futurs.
      |-----MASSOL, Gervais "Auguste" (64-8) 
|-----MASSOL, Auguste Sauveur César (64-8.2)
|-----ANDRIEU, Jeanne
MASSOL, Henriette "Clémentine" (64-8.2.9)
      |-----OLIVIER, Jean Hypollite
|-----OLIVIER, Joséphine "Elisa"
|-----SOULAGES, Jeanne
Naissance : 26 mars 1876 19:0 à Le-Clapier,12540,Aveyron, FRANCE,Source : Hughes Kasbach
Décès : après 1899
Document
Sait signer.
Les 2 enfants du couple LAURÈS - MASSOL 
LAURÈS, Ernest Clément Joseph (64-8.2.9.1)
× CAVALLAC, Louise Pauline
°26 mars 1896 3:0 Le-Clapier,12540,Aveyron, FRANCE - †3 janvier 1978 19:0 Lieuran-Cabrières,34,Hérault, FRANCE
LAURÈS, Aurélie Henriette Rosalie (64-8.2.9.2) Naissance : 10 juin 1899 19:0 à Aumélas,34230,Hérault, FRANCE,dans sa maison d'habitation à Cabrials
Décès : 30 juillet 1899 5:0 à Le-Clapier,12540,Aveyron, FRANCE, âge : 2 mois
(Déclarant) LAURÈS, Honoré "Ernest", son père
Numérisation du Clapier - 1899 - P. 13/24 - Acte N° 12 - EC130N01_4E072068_10411200.080 - signalé par Hughes KASBACH

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LAURÈS, Benoit Décès : après 1721 à Le Clapier ???,12540,Aveyron, FRANCE
Source : Relevés du Clapier
Famille LAURÈS - TROUCHE
 
TROUCHE, Marie  
L'enfant du couple LAURÈS - TROUCHE 
LAURÈS, Jacques
× 1719 GAUJOUX, Marie
- †après 1744 Le-Clapier,12540,Aveyron, FRANCE

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RELIN, Pierre Testament : 12 septembre 1666 à Clermont-L'Hérault,34800,Hérault, FRANCE
L'an 1666 et le dimanche 12/9, 8 heures de matin,dans la ville de Clermont, diocèse de Lodève, régnant très chrétien prince Louis, par la grâce de dieu roi de France et de Navarre, par devant moy notaire royal et présans les tesmoins bas nommés, constitué en personne Pierre RELIN, habitant dudit Clermont, bien qu'étant malade dans son lit, néantmoings étant en sa bonne mémoire, voyant et entendant, a fait son testamenten la forme suivant(e) après avoir fait le signe de la sainte croix.
Et quand il plaira à Dieu séparer son âme de son corps, veut icelui être transporté dans l'église paroissiale St Paul dudit Clermont, remettant son honneur funèbre à la volonté de son héritière bas nommée.
...dement, donne & lègue par droit d'hérédité, part et portion, à Catherine et Suzanne RELINES, ses filles légitimes et naturelles, et de Catherine LAURESSE, sa femme ...?
... ci déclarant ledit RELIN testateur devoir à Jean LAURÈS Me ménager ? de ladite ville, son beau-frère ...?, la somme de 70 Livres, laquelle somme de 70 Livres veut icelle lui être payée ;
comme aussi à Marger SESTOR des Jaucels, veut que lui soit payé 36 Livres qu'il lui doit ...?
Et en touset chacuns ses autres biens meubles et immeubles, présents et à venir, ledit RELIN testateur a fait son héritière universelle, et de sa propre bouche la nommée savoir est ladite Catherine LAURESSE, sadite femme, pour être ...? à la fin de ses jours en faveur de ...? sadite filhe vivant viduellement et non autrement.
C'est son dernier testament, codicille ou donation à cause de [mort] et volonté, cassant et révoquant tout autre testament, codicille ou donation qui se pourrait ...?
Veut que par sorte ...?
les témoins qu'il a bien reconnus d'être mémoratifs de ...? testament.
Ci a nommé ledit testateur la'dite LAURESSE ...?
Fait et récité dans la chambre de l'habitation dudit RELIN. Présents Jean BERTRAND (a signé), Mort...? ANGEOLIE ? (a signé), Bernard ROUQUET ...? (a signé), Pierre LANDIER courroyeur (a signé), Guilhem ...?, Jean AUDRAND et Guilhem SA...? aussi ...?
ledit testateur a dit ne savoir écrire. Et de moi Guilhem ARAGON notaire habitant de la ville de Clermont
AD34 II E 25/76 f° 216 v° - Photos de Françoise EMONDS-ALT - Clermont l'Hérault actes divers - Transcription de JJ MASSOL - difficile à lire
Famille RELIN - LAURÈS
Contrat de mariage : avant 1666
|-----LAURÈS, Pierre (Sosa 2576) 
LAURÈS, Catherine (2576-5)
|-----PELISSIER, Louise (Sosa 2577) 
Naissance : Joncels,34,Hérault, FRANCE
Décès : après 1664

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LAURÈS, Henri Félix Naissance : 20 décembre 1878
Décès : 24 mai 1956 à Lodève,34700,Hérault, FRANCE

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      |-----LAURÈS, Guillaume
|-----LAURÈS, Honoré
|-----MERLHE, Marianne
LAURÈS, Hubert Léon
      |-----GRANIER, Antoine
|-----GRANIER, Albine
|-----GAVALDA, Alexandrine
Naissance : 7 décembre 1894 à Le-Clapier,12540,Aveyron, FRANCE, âge : 85
Source : Annie LAURÈS
Décès : 26 janvier 1980 à Avignon,84000,Vaucluse, FRANCE, âge : 85
Source : Annie LAURÈS
Profession : Agent de maitrise en menuiserie
Famille LAURÈS - VERDEIL
 
VERDEIL, Laurence Maria Naissance : 2 février 1900 à Le-Clapier,12540,Aveyron, FRANCE, âge : 76
Source : Annie LAURÈS
Décès : 8 novembre 1976 à Avignon,84000,Vaucluse, FRANCE, âge : 76
Source : Annie LAURÈS
Profession : ouvrière métier de la soie

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LAURÈS, Jacques Profession : fils de Pierre et Marie NAVAZE en 1660
Famille LAURÈS - SALASQUE
Mariage : 23 octobre 1660 à Clermont-L'Hérault,34800,Hérault, FRANCE
AD34 en ligne - P. 121/134
SALASQUE, Françoise Profession : fa Jean et Marie FERLUSSE en 1660
Les 2 enfants du couple LAURÈS - SALASQUE 
LAURESSE, MarieNaissance : 7 janvier 1666 à Clermont-L'Hérault,34800,Hérault, FRANCE
née entre 4 et 5 heures du matin
AD34 en ligne - P. 97/375
Baptême : 10 janvier 1666 à Clermont-L'Hérault,34800,Hérault, FRANCE
Parrain : Jean DOUMERG
Marraine : Marie SALASQUE
LAURÈS, IsabeauNaissance : 31 janvier 1669 à Clermont-L'Hérault,34800,Hérault, FRANCE
AD34 en ligne - P. 212/375
Baptême : 3 février 1669 à Clermont-L'Hérault,34800,Hérault, FRANCE
Parrain : Pierre SALASC, signe
Marraine : Isabeau LAURESSE

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LAURÈS, Jacques Décès : après 1816 à Le-Clapier,12540,Aveyron, FRANCE
Profession : Cultivateur au Clapier
(Oncle) ABBAL, Marianne

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MILHAU, Pierre Décès : avant 1740 à Canet ???,34800,Hérault, FRANCE
Famille MILHAU - LAURÈS
Mariage : avant 1720 à Canet ???,34800,Hérault, FRANCE
LAURÈS, Jeanne Décès : après 1740 à Canet ???,34800,Hérault, FRANCE
L'enfant du couple MILHAU - LAURÈS 
MILHAU, Antoine
× 1740 MAGNES, Marguerite
°vers 1718 Canet ???,34800,Hérault, FRANCE - †1 novembre 1786 Canet,34800,Hérault, FRANCE

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PEYRE, Pierre Décès : 3 juillet 1861 à Montpaon,12,Aveyron,Canton de Cornus,FRANCE,à la Mouline
Profession : cultivateur
Famille PEYRE - LAURÈS
 
LAURÈS, Juliette Décès : après 1862 à Fondamente ???,12540,Aveyron,Saint-Maurice-de-Sorgues,FRANCE,Montpaon ? à la Mouline ?
Profession : Sans profession
Ne signe pas.
L'enfant du couple PEYRE - LAURÈS 
PEYRE, Victor
× 1862 PEYRE, Marie Bellanie
°26 mai 1840 Marnhagues-et-Latour,12540,Aveyron,Midi-Pyrénées,FRANCE -

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      |-----LAURÈS, Jean (Sosa 1288) 
|-----LAURÈS, Anthoine (Sosa 644)
|-----BARRALLE, Isabeau (Sosa 1289)
LAURÈS, Louis (Sosa 322)
      |-----GAILLAC, Louis (Sosa 1290) 
|-----GALHIAGUE, Marie (Sosa 645)
|-----BACHÉ, Marie (Vaché ou Vailhé) (Sosa 1291)
Naissance : 30 juin 1695 à Clermont-L'Hérault,34800,Hérault, FRANCE
AD34 en ligne - P. 128/145
Baptême : 4 juillet 1695 à Clermont-L'Hérault,34800,Hérault, FRANCE
Parrain : Louis PASTRE, ne signe pas.
Marraine : Marie _ALINE, ne signe pas.
Décès : avant 1747 à Clermont-L'Hérault ???,34800,Hérault, FRANCE
Acte à rechercher.
Profession : Me tisseur des draps en 1721
Document
Famille LAURÈS - MARTINE
Mariage : 23 mai 1721 à Clermont-L'Hérault,34800,Hérault, FRANCE
Le [vendredi] 23 mai 1721 à Clermont-L'Hérault, après la publication de trois bans de mariage, faite dans l'église paroissialle St ... de Clermont, sans qu'il soit venu à notre cognoissance aucun empechement civil ou canonique, ont esté conjoints en légitime mariage par nous prestre soubsigné Louis LAURÈS Me tisseran des draps, fils légitime et naturel de feus Antoine LAURÈS et de Marie GAULHIAGUE d'une part,
ET Jeanne MARTIN fille légitime et naturelle de Guillaume MARTIN et de Catherine QUITTE du masage d'Estrechous, paroisse de St Martin de Mursan au diocèse de Béziers [Note de JJM : commune = "St-Etienne-Estrechoux"] et la dite MARTIN estant résidante audit Clermont depuis environ 10 années d'autre part.
Ont esté présents Sieurs Jaume MANIE, marchand, Bernard GALTIER et Pierre DELPON qui ont signé avec leurs des parties
|-----MARTIN, Guillaume (Sosa 646) 
MARTINE, Jeanne (Sosa 323)
|-----QUITTE, Catherine (Sosa 647) 
Baptême : avant 1704 à Saint-Étienne-Estréchoux,34260,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
Sous l'ancien régime, Saint-Etienne-de-Mursan et Saint-Etienne-Estréchoux faisaient partie de la communauté de Boussagues. En l'an II, elles sont rattachées à Camplong. En 1900, la commune de Saint-Etienne-Estréchoux est créée par distraction de celle de Camplong.
L'ancienne commune de Boussagues est maintenant La Tour sur Orb.
De toutes façons, il n'y a pas de BMS à cette période !
Décès : avant 1747 à Clermont-L'Hérault ???,34800,Hérault, FRANCE
Acte à rechercher.
Les 3 enfants du couple LAURÈS - MARTINE 
LAURÈS, Marie (322-1) Baptême : 14 mars 1722 à Clermont-L'Hérault,34800,Hérault, FRANCE
Parrain : Charles MARTIN du lieu de St Estève diocèse de Béziers, ne signe pas.
Marraine : Marie NOUGUIER
AD34 en ligne - 1721-1735 - P. 24/517
LAURÈS, Catherine (Laurez) (Sosa 161)
× 1747 MONTAUT, Julien (Montahut) (Sosa 160)
°19 janvier 1724 Clermont-L'Hérault,34800,Hérault, FRANCE - †entre 1784 et 1815 Canet ???,34800,Hérault, FRANCE
LAURÈS, Un Enfant (322-3) Naissance : janvier 1728 à Clermont-L'Hérault,34800,Hérault, FRANCE
Inhumation : 13 février 1728 à Clermont-L'Hérault,34800,Hérault, FRANCE, âge : 1 mois
Le 13 février 1728 à Clermont-L'Hérault a été enterré un enfant d'André LAURE et de Jeanne MARTIN agé d'un mois.

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|-----LAURÈS, Pierre (Sosa 2576) 
LAURÈS, Pierre (2576-1)
|-----PELISSIER, Louise (Sosa 2577) 
Naissance : avant 1631
si la Quittance de 1652 est bien raccordée, il a 2 frères Mathieu et Marc
Profession : marchand ?
Quittance reçue: 24 avril 1652 à Clermont-L'Hérault,34800,Hérault, FRANCE
(Présent) LAURÈS, Jacques
(raccordement non prouvé)
L'an 1652 et le 24/4, prince Louis, dans Clermont ... Jacques LAURÈS, marchand drapier ... a confessé avoir reçu ci devant de Pierre LAURÈS, aussi marchand de ladite ville, son frère consanguin, acceptant, la somme de 26 Livres 13 sols 4 deniers tournois, pour le tiers le concernant de la somme de 80 Livres à lui due par les Mathieu et Marc LAURÈS, ses frères, pour les causes contenues au contrat reçu par devant Jean ROBERT, notaire dudit Clermont le 1/9/1646, desquels ... l'a quitté. Ainsi l'a juré.
Fait et récité dans ma boutique. Présents : Giraud SANTOUL, praticien et Thomas REVEL, cardeur dudit Clermont. Et moi Barthélémy PONS notaire royal de ladite ville requi soussigné avec les témoins, lesdites parties ont dit ne savoir signer.
AD34 II E 26/48 acte 91 - Clermont actes divers - Photos de Françoise EMONDS-ALT - Transcription de JJ MASSOL
Famille LAURÈS - SOLIER
Mariage : Source : Hughes Kasbach - Geneanet
Contrat de mariage : 3 décembre 1651 à Lodève,34700,Hérault, FRANCE
Source : CGL base mariages notaire BELMONT André AD34 II E 39/448
|-----SOLIER, Pierre
SOLIER, Catherine
|-----ROUAUD, Jeanne
Naissance : avant 1634

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LAURESSE, Isabeau Décès : après 1674 à Saint-Jean-de-Fos ???,34150,Hérault,Canton de Gignac,FRANCE
Profession : Femme de Jean Doumergue de la ville de Clermont
Ne signe pas.

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      |-----LOZERAN, Gaspard (Sosa 45400) 
|-----de LOZERAN, Balthazar DU FESC (Sosa 22700)
|-----du FESC, Guilherme (Sosa 45401)
de LOZERAN, Thenequin du FESC (Sosa 11350)
      |-----de GINESTOUS, Jean (Sosa 45402) 
|-----de GINESTOUS, Gabrielle (Sosa 22701)
|-----de SOUBEYRAS, Isabeau (Sosa 45403)
Naissance : avant 1529
Décès : entre 15 janvier 1584 et 31 décembre 1584 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
Source : Thierry Forné
Titre : Noble - sieur du FESC
Accord: 5 décembre 1556 à Alès ???,30100,Gard, FRANCE
(Cité dans l'acte) ELZIÈRE, Pierre, décédé
(Citée dans l'acte) de LOZERAN, Catherine, sa tante
(Cité dans l'acte) de LOZERAN, Balthazar DU FESC, feu père de Jehan
(Cité dans l'acte) de LOZERAN, Jehan du FESC, décédé, fils de Balthazar
5 décembre 1556 = accord entre Tannequin de LOZERAN, sieur du Fesc d'une part
et François d'ARNASSAN, sieur de St-Julien-de-Cassagnas,
qui avait été tuteur des enfants de feu Jean de Lozeran, aussi sieur du Fesc
= au sujet des dettes de feu Baltahazar de Lozeran, ecuyer, sieur du Fesc, père dudit Jean, débiteur envers le recteur de la chapelle de St-Cerice-et-Juliete, envers Catherine de Lozeran, veuve de maitre Pierre Elziere, médecin et autres.
Source : Yannick CHASSIN du GUERNY - publié par Mike MORICE - Alès P. 212 - vue 212/849 - AD30 2E 4/11
Cession: 15 décembre 1556 à Alès ???,30100,Gard, FRANCE
(Cité dans l'acte) de LOZERAN, Balthazar DU FESC, son feu père
15 décembre 1556 = cession de Tannequin de LOZERAN, ecuyer, sieur du Fesc, fils de feu Balthasar et ht à présent en la ville d'Aniane en faveur de François PELLET chaussatier, d'une maison ayant appartenue à son père, sise rue Droitre alias Bertol,
Source : Yannick CHASSIN du GUERNY - publié par Mike MORICE - Alès P. 213 - vue 213/849 - AD30 2E 4/11
Lauzine: 15 juin 1561 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
LAUSINE de Pierre CAYLUS d'Aniane
Le 15/6, et an dernier et roy, estably Thénequin de LOZERAN, escuyer, Sr de FESC, habitant d'Aniane, diocèze de Montpellier, lequel certiffié de certaine aquisition d'ung champ assiz dans la terre d'Aniane, tènement de Maruéjolz, sive camarat, confront avec le chemin tendant d'Aniane à son grace (?), frère Fulcrand VAREILHES, Pierre CAYLUS à deux parts.
C'est pour la pièce qu'il achepte de Jehan ESTIVAL et des hoirs Michel ARCHIMBAUD et de Pierre ROUSSEL, et ses autres, par Pierre DE PRATZ jeune fils de Guillem et Pierre CAYLUS, faict pour le pryx de 40 Livres tournois, receu par moy notaire soubs.
Et tout ce dessus considéré, et de son bon gré, et par la teneur du présent instrument la susdite aquisition et toutes les choses en icelles descriptes audit CAYLUS présent a loué, approuvé, émologué, rattisfié et confirmé et a confessé avoir heu et receu ainsin que a dict le droity du loz, c'est d'escul ung. Et l'a quicté, et l'a investeu et rectiré sa directe per des siens et usaige de 2 portions (?) farines et six deniers tournois payables le bled à Nostre dame d'aoust et l'argent à St André.
Et incontinent a révoqué.
Faict hors la ville de Aniane et aux cyères (?) du chemin de Ginhac à icelle dudit CAYLUS. Présents : Sr Jehan APCHIER, Me Jehan COSTE prêtre, Jacques SÉRANE.
AD34 II E 95/62 f° 44 v° - AD34 en ligne - P. 45/158 - Notariat ancien d'Aniane
Debte: 16 juin 1561 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
(Présent) CAYLUS, Pierre
DEBTE de CAYLUS d'Aniane
Le 16/6, et an, roy, estably Messire Thénequin de LOZERAN, escuyer, Sr de FESC, d'Aniane, diocèze de Montpellier, de gré, et par la teneur du présent instrument, a confessé debvoir estre de tenu à Sr Pierre CAYLUS d'Aniane, dicte diocèze de Montpellier, présent, la quantité de 2 charges huille olive, mesure d'Aniane, bon et marchant, et ce pour aymable prest ainsin que a dict, et l'a quicté, et promys rendre ladite huille de jour en jour sur l'obliguance.
Faict Aniane et bothique de moy notaire. Présents : Jacques SÉRANE, Guillaume de PRATZ vieulx dudit Aniane, et de moy Pierre ASSAZAT, notaire royal soubs signé.
EN MARGE :
Le dernier d'aoust 1561, de consentement de Pierre CAYLUS, de LOSERAN noble, au présent oblige présents l'ont teu pour excancellé, croysé, rayé, et par la teneur du présent instrument l'ont teneu pour excancellé,croyé, rayé.
A ma bothique. Présents : Pierre de PRATZ fils de feu Loys, Claude DES AVINENS d'Aniane, et de moy Pierre ASSAZAT, notaire royal de la ville d'Aniane habitans soubs signé.
AD34 II E 95/62 f° 45 - AD34 en ligne - P. 45/158 - Notariat ancien d'Aniane
Debte: 8 septembre 1561 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
(Présent) CAYLUS, Pierre, (raccordement non prouvé)
DEBTE de Sr Pierre CAYLUS d'Aniane par Monsieur de FESC
Les an, jour, roy dernier, scaichent touts que personnellement estably noble Théneguin de LOZERAN, escuyer, Sr de FESC, habitant d'Aniane, diocèze de Montpellier,
lequel de son bon gré, et par la teneur du présent instrument, a confessé debvoir estre de tenu à Sr Pierre CAYLUS d'Aniane, présent, la somme de 36 Livres tournois, monoye courante, par ledit CAYLUS audit du FESC, reyallement prestées en 12 escutz sol, 2 testons, le tout faisant ladite somme, reyallement en la présence de moy notaire.
Et ce par ledit de FESC heue et reyallement receue. Et a quicté ledit CAYLUS présent, et promys payer ledit de FESC audit CAYLUS présent de jour en jour à sa volunté dudit CAYLUS sur la obliguance de ses biens meubles et immeubles, présents et advenir, iceulx soubsmetant aux forses et rigueurs des cour(t)s de petit scel.
Faict Aniane et maison de Pierre THIBAUD. Présents : ledit THIBAUD, Pierre GUARANE dudit Aniane, et de moy Pierre ASSAZAT, notaire royal soubs signé.
EN MARGE :
Le 14/4/1575, Sr Pierre CAYLUS se tient pour contant et bien payé des choses contenues dans le présent instrument de debte et Sr de FESC présent, et l'a quicté, consent que le présent soyt croyé, rayé, excancellé, et l'a teneu pour croyé, exancellé.
Faict Aniane et bothique de moy notaire. Présents : Me Pierre de PRATZ, Jacques DAUVY cordonier d'Aniane, et de moy Pierre ASSAZAT, notaire royal de la ville d'Aniane habitans soubs signé.
AD34 II E 95/62 f° 79 v° - AD34 en ligne - P. 79/158 - Notariat ancien d'Aniane
Codicille: 15 janvier 1584 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
(Autre lien) BEAULAGUET, Pierre
A Aniane, le 15 janvier 1584, Thaneguy fait établir chez Me Jean GALHAC un codicille à son testament déposé chez Me Pierre ASSEZAT, en faveur de Pierre BEAULAGUET, son beau-fils.
Famille de LOZERAN - de LAURET
Mariage : avant 1549 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
de LAURET, Magdeleine (Sosa 11351) Naissance : avant 1532
Décès : avant 1580 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
Source : Thierry Forné OU après 1590 !
Les 4 enfants du couple de LOZERAN - de LAURET 
de LOZERAN DU FESC, Guabrielle (Sosa 5675)
× 1566 BEAULAGUET, Pierre (Sosa 5674)
° avant 1549 Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE - †après 1631 Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
de LOZERAN, Françoise (11350-2)
× MONTALIEU, Estienne
° avant 1563 Aniane,34150,Hérault, FRANCE -
de LOZERAND, Anne (11350-3)
× DECROZE, Jehan (11298-3)
° avant 1573 Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE -
de LAUZERAN, David (11350-4)
× 1597 de GENEBRIÈRES, Jeanne
° avant 1577 Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE - †entre 1620 et 1645 Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE

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|-----TOULOUSE, Père (Sosa 23924) 
TOULOUSE, Anthoine (Sosa 11962)
Naissance : avant 1615 à Montpellier ???,34000,Hérault, FRANCE
Inhumation : avant 1660 à Montpellier,34000,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
avant 1660
Profession : Me cardeur en 1660
Famille TOULOUSE - LAURIÈRE
Contrat de mariage : avant 1635
Rien au CGL ni à Geneanet, ni sur Burlats-Brun
LAURIÈRE, Jeanne (Sosa 11963) Naissance : avant 1618
Décès : avant 1660 à Montpellier,34000,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
Les 2 enfants du couple TOULOUSE - LAURIÈRE 
TOULOUSE, Isabeau (Sosa 5981)
× 1660 PASCAL, Pierre (Sosa 5980)
°vers 1635 Montpellier,34000,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE,paroisse Notre Dame des Tables ??? - †2 mai 1679 Montpellier,34000,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
TOULOUSE, Jeanne (11962-2) Naissance : avant 1660 à Montpellier ???,34000,Hérault, FRANCE
Décès : après 1660 à Montpellier ???,34000,Hérault, FRANCE

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      |-----de MONTCALM, Louis
|-----de MONTCALM, Jean Louis
|-----de VALAT, Judith
de MONTCALM, Louis Daniel GOZON
Naissance : 23 septembre 1676
Décès : 13 septembre 1735 à Montpellier,34000,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
Titre : Noble, marquis de Saint-Véran, baron de Gabriac
Famille de MONTCALM - de LAURIS de CASTELLANE
 
de LAURIS de CASTELLANE, Marie Thérèse Charlotte  
L'enfant du couple de MONTCALM - de LAURIS de CASTELLANE 
de MONTCALM, Louis JosephNaissance : Vestric-et-Candiac,30600,Gard,Languedoc-Roussillon,FRANCE,au château de Candiac
Décès : 14 septembre 1759 à Quebec, CANADA
Titre : Noble, marquis de MONTCALM? seigneur de Saint-Veran, Candiac, Tournemine, Vestric, Saint-Julien, et Arpaon, baron de Gabriac
Profession : lieutenant général des armées en Nouvelle-France
Biographie: Montcalm appartenait à une famille ancienne et distinguée de la noblesse de robe. En 1628, Louis de Montcalm, son arrière-grand-père, avait épousé Marthe de Gozon qui avait apporté en dot les terres de sa famille, à la condition que son mari et les enfants mâles nés de leur mariage adoptent le nom et les armes des Gozon. Au cours du xviie siècle, la famille se tourna du côté de la carrière militaire et ses membres s’y distinguèrent. À l’âge de neuf ans, le 16 aout 1721, Louis-Joseph de Montcalm reçut une commission d’enseigne dans le régiment de Hainaut. Huit ans plus tard, il obtint, sans nul doute vénalement, une commission de capitaine dans le même régiment. Ce n’est pas avant 1732, toutefois, que débuta sa carrière active dans les armes. Auparavant, son instruction, comme c’était l’habitude dans l’aristocratie, avait été confiée à un précepteur privé que l’opiniâtreté et l’entêtement de son élève désolaient. Au cours de la guerre de la Succession de Pologne, Montcalm servit en Rhénanie dans les armées commandées par le maréchal de Saxe et le maréchal duc de Berwick. Le 3 octobre 1736, il épousa Angélique-Louise Talon de Boulay. Cinq de leurs enfants, deux fils et trois filles, vécurent au-delà de l’enfance. La marquise de Montcalm était la fille d’Omer Talon, marquis de Boulay, colonel du régiment d’Orléans, et de Marie-Louise Molé. Ses parents appartenaient tous deux à de vieilles et puissantes familles de la noblesse de robe, circonstance qui peut contribuer à expliquer la rapidité avec laquelle son mari gravira les échelons de la hiérarchie militaire.
Au moment où éclata la guerre de la Succession d’Autriche, Montcalm obtint le poste d’aide de camp du lieutenant général marquis de La Fare et fut blessé pendant qu’il subissait le siège à Prague avec l’armée du maréchal de Belle-Isle. Au cours de la célèbre retraite de Bohême, il faisait partie de l’arrière-garde. Le 6 mars 1743, il acquit la charge de colonel du régiment d’Auxerrois, charge évaluée à 40 000#, et il combattit en Italie pendant le reste de la guerre. Il fut créé chevalier de Saint-Louis en avril de l’année suivante. Selon ses propres comptes rendus, il s’était conduit avec distinction, étant toujours au cœur de la bataille. Ce fut certainement le cas à Plaisance (Piacenza, Italie), en juin 1746, lorsque les Autrichiens remportèrent une écrasante victoire sur les armées franco-espagnoles. Le régiment de Montcalm fut anéanti et lui-même fut blessé et fait prisonnier. Lorsqu’il fut suffisamment rétabli pour entreprendre le voyage, il se rendit à Paris, libéré sur parole, et le 20 mars 1747 on le nomma brigadier. Dès qu’il fut dégagé de sa parole à la suite d’un échange de prisonniers, il rejoignit l’armée d’Italie et fut de nouveau blesse au cours d’une autre malheureuse défaite, la bataille d’Assiette (près de Fenestrelle dans les Alpes italiennes). La paix fut signée en 1748 et, le 10 février 1749, le régiment d’Auxerrois fut incorporé à celui des Flandres. Montcalm perdit du même coup le capital placé dans la charge mais un mois plus tard il recevait une commission de « mestre-de-camp » afin de mettre sur pied un régiment de cavalerie qui porterait son nom.
Cependant, la carrière des armes se révélait onéreuse en temps de paix. Il sollicita donc, le 6 octobre 1752, du comte d’Argenson, ministre de la Guerre, une pension en raison de ses états de service (31 ans dans l’armée, 11 campagnes, 5 blessures), de la bonne opinion qu’avaient de lui ses supérieurs hiérarchiques et de la médiocrité de sa fortune personnelle, dans laquelle, selon ses dires, il avait toujours puisé sans lésiner pendant qu’il était à la tête de son régiment. Sa requête fut bien accueillie et, le 11 juillet 1753, on lui accorda une pension de 2 000#. Pendant les sept années que dura la paix, de 1748 à 1755, Montcalm vécut la vie paisible d’un gentilhomme de province, partageant son temps entre la vie sociale de Montpellier et son château de Candiac, où il surveillait l’éducation de ses enfants et aussi réglait devant les tribunaux des querelles avec son voisin sur des questions de droit de propriété ; périodiquement il allait procéder à l’inspection de son régiment.
Pendant ce temps, les Français et les Anglais étaient sur un pied de guerre en Amérique du Nord. Au cours d’un engagement, le 8 septembre 1755, Dieskau, le commandant des troupes régulières françaises, avait été fait prisonnier. Il fallait lui trouver un remplaçant. Le spectre de la guerre se dessinant en Europe, les officiers généraux d’expérience n’avaient aucun désir d’aller servir sur un théâtre d’opérations aussi éloigné. Il fallut se rabattre sur les officiers supérieurs et le choix s’arrêta sur Montcalm. Le 11 mars 1756, il fut nommé maréchal de camp, soit au même rang, avec les mêmes traitements et allocations que Dieskau, c’est-à-dire 25 000# de solde, 12 000# pour couvrir ses frais de déplacement, 16 224# d’allocations de séjour, avec, en plus, une pension de 6 000# à son retour en France, dont la moitié réversible à sa femme s’il mourait avant elle.
La commission de Montcalm et les instructions qui l’accompagnaient spécifiaient que le gouverneur général, Pierre de Rigaud* de Vaudreuil, avait le commandement de toutes les forces armées de la colonie et que Montcalm lui était subordonné en tout. La responsabilité de Montcalm se limitait à la discipline, à l’administration et à l’ordonnance interne des bataillons de l’armée. Il commandait uniquement sur le terrain des opérations militaires et il lui fallait obéir a tous les ordres reçus ; de plus, on l’engageait fermement à demeurer en bonne intelligence avec le gouverneur général. Ces instructions avaient été soigneusement élaborées et maintes fois révisées afin d’éliminer toute source de conflit entre les deux militaires constitués en autorité.
Montcalm prit congé du roi le 14 mars 1756 et partit pour Brest en compagnie du colonel Bougainville* qui faisait partie de son état-major et dont il avait très haute opinion. Il retrouva à Brest les autres officiers de son état-major, le chevalier de Lévis*, son commandant en second, et le colonel Bourlamaque. Il avait peu d’estime pour ce dernier et il considérait Lévis comme un homme au jugement solide mais sans grande imagination. Le convoi comportait également deux bataillons de l’armée régulière appartenant aux régiments de la Sarre et du Royal-Roussillon. Ils mirent à la voile le 3 avril et cinq semaines plus tard les vaisseaux remontaient sains et saufs les eaux du Saint-Laurent. Fatigué de la vie à bord, Montcalm débarqua au cap Tourmente et se rendit par terre à Québec où il arriva le 13 mai. Il y demeura une semaine, glanant, comme il le disait lui-même, tous les renseignements possibles « sur un pays et sur une guerre où tout est si différent de ce qui se pratique en Europe ». Il se rendit ensuite à Montréal pour se présenter au gouverneur général qui s’apprêtait à lancer une attaque contre le fort Chouaguen (Oswego).
Leur rencontre fut assez amicale mais dans les premiers rapports qu’il fit tenir à d’Argenson, ministre de la Guerre, Montcalm exprima quelques réserves ; déclarant que Vaudreuil ne s’intéressait qu’aux coloniaux, même s’il était animé de bonnes intentions, il était d’un caractère indécis. Apparence, éducation, caractère, tempérament, tout différait chez ces deux hommes. Vaudreuil, Canadien de naissance, était un homme de haute taille, de manières courtoises et affables, souffrant d’un manque de confiance en soi mais peu enclin à l’intrigue, agité par un perpétuel besoin de distribuer un flot de directives aux officiers subalternes et aux fonctionnaires, désireux de faire bonne impression auprès des hauts fonctionnaires du ministère de la Marine, mais ayant toujours à cœur l’intérêt réel de la population qu’il gouvernait. Pour lui, les troupes régulières françaises n’avaient qu’un rôle : protéger la Nouvelle-France contre les attaques des Anglo-Américains. Montcalm, par contraste, était petit, plutôt rondelet, vif, extrêmement vaniteux, enclin à n’en faire qu’à sa tête, critiquant tout ce qui n’était pas conforme à ses idées préconçues et tous ceux qui ne l’approuvaient pas entièrement ; il était doué d’un esprit caustique et ne pouvait contrôler son langage.
Vaudreuil, prévoyant de nouvelles attaques de la part des Anglo-Américains au lac Ontario, avait dépêché, en février 1756, 360 Canadiens et Indiens sous les ordres de Gaspard-Joseph Chaussegros* de Léry, afin de harceler l’ennemi et nuire aux communications entre le fort Chouaguen et Schenectady (N.Y.). Le succès fut complet ; ils s’emparèrent du fort Bull (sur le lac Oneida, N.Y.) au cours d’un assaut et le détruisirent ainsi qu’une grande quantité de munitions. On ne fit pas de quartier à la garnison. D’autres partis de guerriers canadiens tinrent Oswego en alerte tout au long du printemps et au début de l’été, empêchant les approvisionnements de passer et semant la crainte au sein de la garnison. En juillet, Vaudreuil jugea que le temps était venu de détruire le fort lui-même. Il envoya Montcalm au fort Carillon (Ticonderoga, N.Y.) afin de faire l’inspection du nouveau fort qu’on y avait élevé et tromper l’ennemi sur ses intentions, puis il massa 3 000 hommes au fort Frontenac (Kingston, Ont.). Montcalm les rejoignit le 29 juillet. Avant de quitter Montréal, celui-ci avait exprimé de sérieux doutes sur l’expédition, mais la question la plus importante n’était en définitive que la construction d’une route pour amener l’artillerie de siège. Après un court bombardement, et avec l’irruption à portée de mousquet des Canadiens et des Indiens sous le commandement de François-Pierre de Rigaud* de Vaudreuil, frère du gouverneur, la garnison se rendit. On fit 1 700 prisonniers, on s’empara de plusieurs vaisseaux armés, d’un grand nombre de canons, de munitions et d’approvisionnements de toutes sortes et d’un coffre de guerre qui contenait des fonds dont la valeur atteignait 18 000#. Montcalm déclara que le coût de l’expédition avait été de 11 862#. En somme, ce fut une expédition fructueuse, mais davantage encore sur le plan stratégique : le contrôle du lac Ontario était maintenant assuré aux Français, le flanc nord-ouest de la colonie de New York était vulnérable et le danger se dissipait d’une attaque contre les forts Frontenac et Niagara (près de Youngstown, N.Y.).
Vaudreuil était bien heureux de ce qu’il nommait « ma victoire ». Montcalm entretenait toujours des réserves. Dans une dépêche au ministre de la Marine il reconnut que l’audace de l’attaque aurait paru de la folle témérité en Europe. Il donna au ministre l’assurance que si on lui confiait un poste de commandant en Europe, il agirait différemment et il ajouta que lors de l’assaut, si les choses avaient mal tourné, il se serait retiré et aurait sauvé les munitions et l’honneur de l’armée, eût-il dû sacrifier 200 ou 300 hommes. La nature du terrain, le peu d’audace des Anglo-Américains, la crainte qu’ils avaient des Indiens lui avaient donné la victoire, affirmait-il. Vaudreuil aussi avait ses préoccupations mais non pas sur la manière dont avait été remportée la victoire. Il s’inquiétait du comportement des troupes de terre françaises face à une campagne en Amérique et aussi de leur attitude à l’égard des Canadiens. C’était le début des difficultés qui devaient assaillir la colonie au cours des quatre années qui suivirent.
Montcalm trouvait à redire au sujet de la stratégie et des tactiques auxquelles Vaudreuil avait recours. Pour nuire à l’offensive ennemie, Vaudreuil avait foi dans la tactique de multiplier les attaques sous forme de raids sur les établissements frontaliers anglais, afin de couper les communications, détruire les dépôts de munitions et désorganiser l’ennemi ; Montcalm, pour sa part, était convaincu que la stratégie défensive était le seul recours possible contre les troupes régulières anglaises. Il n’avait que mépris pour la petite guerre et il soutenait que la tactique européenne était la seule façon sensée de faire la guerre. Il en vint rapidement à nourrir une profonde antipathie à l’égard de Vaudreuil et de tout ce qui était canadien. Il était d’avis que les troupes régulières canadiennes avaient trop bonne opinion d’elles-mêmes et que la milice était un ramassis d’indisciplinés dont la valeur militaire était à peu près nulle. Quant aux Indiens, il les considérait avec mépris et affirmait que ce qu’on pouvait en dire de mieux c’est qu’il était préférable de les avoir avec soi plutôt que contre soi. Il prétendait d’autre part avoir gagné l’estime et la confiance des Canadiens et déclarait que l’affection que lui vouaient les Indiens avait étonné Vaudreuil qui s’en montrait fort envieux.
Il était tout à fait normal à l’époque pour un général de l’armée française d’exprimer à haute voix le peu d’estime dans laquelle il tenait son supérieur hiérarchique. Un officier de grade supérieur devait consacrer beaucoup de son temps à déjouer les intrigues et les tracasseries des autres officiers généraux et de leurs amis de la cour qui cherchaient à obtenir son congédiement. Dans le cas de Montcalm, le ministre de la Guerre favorisa l’intrigue en lui fournissant un chiffre spécial et une adresse privée pour lui permettre de s’exprimer plus librement qu’il ne pouvait le faire dans des dépêches acheminées par les voies ordinaires. Chez Montcalm, la propension à l’intrigue était démesurée ; il se permettait à l’occasion, devant ses officiers et ses domestiques, des critiques qu’on pourrait qualifier de diffamatoires à l’endroit de Vaudreuil. Nul besoin d’ajouter que le gouverneur général en était rapidement informé.
Au début de 1757, pendant que les Anglais se préparaient à mettre le siège devant Louisbourg, île Royale (île du Cap-Breton), Vaudreuil élaborait des plans pour attaquer les positions anglaises au sud du lac Champlain. Leur destruction réduirait à néant l’attaque qu’on redoutait par cette route. En juillet, après l’arrivée des vaisseaux apportant des ravitaillements de France, Montcalm réunit à Carillon 6 200 hommes, réguliers et miliciens. Il y avait 1 800 Indiens avec eux. Les instructions émanant de Vaudreuil étaient de détruire le fort William Henry (appelé aussi fort George) à l’extrémité sud du lac Saint-Sacrement (lac George, N.Y.) puis de raser le fort Edward (N.Y.) situé à quelques milles plus au sud. Les instructions contenaient une clause de repli, laissée à la discrétion de Montcalm, au cas où une poussée au-delà du fort William Henry mettrait l’armée en péril, mais Vaudreuil indiqua clairement que rien moins que l’imminence de ce danger ne devrait détourner Montcalm de sa marche sur le fort Edward.
Le 3 août 1757, les troupes de Montcalm étaient massées autour du fort William Henry dont la garnison comptait 2 500 hommes. Son commandant, le lieutenant-colonel George Monro, repoussa une sommation de se rendre. Montcalm, à la façon calculée d’un siège de style européen, fit alors construire une route, des tranchées et des emplacements de canons. Le 6 août, huit canons ouvrirent le feu. Trois jours plus tard, la garnison demanda les conditions de capitulation. On conclut rapidement un arrangement. La garnison reçut la permission de se retirer avec les honneurs de la guerre, avec armes et bagages, mais elle ne devait pas combattre contre les Français pendant 18 mois ; dans moins de trois mois, tous les prisonniers faits en Amérique du Nord et qui étaient aux mains des Anglais devaient être rendus au Canada ; tous les canons, munitions et magasins dans le fort devaient être laissés intacts. De leur côté, les Français acceptèrent d’escorter la garnison jusqu’au fort Edward afin de les protéger contre les Indiens.
La responsabilité des actes qui suivirent a fait l’objet de nombreuses controverses. Au moment où la garnison s’éloignait, elle fut attaquée par les Indiens ; un certain nombre de soldats furent tués et quelque 500 ou 600 hommes furent amenés de force au camp indien. Montcalm et ses officiers firent tout ce qu’ils purent pour arrêter le massacre et ils réussirent à reprendre environ 400 prisonniers. Vaudreuil, par la suite, obtint contre rançon la libération de presque tous les autres mais plusieurs avaient été tués et quelques-uns dévorés. Montcalm prit l’incident à la légère. Il écrivit aux généraux Daniel Webb et John Campbell, comte de Loudoun, les avertissant que cet événement regrettable ne leur fournissait pas une excuse pour éviter de se soumettre aux conditions de la capitulation. Les Anglais n’étaient pas de cet avis ; selon eux, la garnison du fort William Henry se trouvait dégagée de sa parole de sorte qu’on ne rendit point les prisonniers canadiens. Mais les 44 pièces d’artillerie, de grandes quantités de munitions et des provisions de bouche suffisantes pour nourrir 6 000 hommes pendant six semaines allèrent grossir les stocks des magasins français.
L’ennemi s’était fait asséner un rude coup mais les effets en furent annulés en quelque sorte par la violation des termes de la capitulation et aussi parce que Montcalm commit la faute de ne pas pousser plus avant son avantage en allant detruire le fort Edward. Le moral des Anglais était au plus bas : le fort Edward, à 16 milles de là, n’était qu’à un jour de marche et, à New York, on était au bord de la panique, attendant d’une heure à l’autre la nouvelle que les Français s’étaient emparés non seulement du fort Edward, mais aussi d’Albany. Montcalm refusa néanmoins d’aller plus loin. Il prétendit que la route pour se rendre au fort Albany était en trop mauvais état pour y traîner l’artillerie lourde, que la garnison du fort avait reçu le renfort de quatre ou cinq mille miliciens, que la consommation des provisions de bouche serait trop considérable et qu’il lui avait fallu renvoyer les miliciens au Canada pour faire les récoltes. La décision de Montcalm rendit Vaudreuil furieux. Les raisons alléguées lui paraissaient peu fondées ; elles étaient tout au plus des excuses en fait, et François Bigot* informa le ministre que plusieurs des officiers supérieurs français pensaient comme Vaudreuil.
Montcalm, cependant, était bien satisfait de ce qu’il avait accompli. Dans sa dépêche au ministre de la Guerre, il n’avait que des louanges pour sa propre conduite et il affirma qu’il faisait tout ce qu’il pouvait pour plaire à Vaudreuil ; il présenta une requête dans laquelle il sollicitait une promotion au grade de lieutenant général, invoquant ses longs services, faisant valoir qu’il était le seul maréchal de camp à la tête d’une armée qui combattait à 1 500 lieues de la France et qu’il avait déjà remporté deux victoires. Il se peut qu’il ait été incité à faire pression dans ce sens, après avoir été informé par une lettre en date du 11 mars 1757 qu’on l’avait nommé commandeur de l’ordre de Saint-Louis. Il demanda, de plus, que dans l’éventualité du décès de Vaudreuil, la charge de gouverneur général par intérim lui soit adjugée plutôt qu’au gouverneur de Montréal comme c’était l’usage ; il se trouvait que le gouverneur de Montréal était le propre frère de Vaudreuil, François-Pierre, à qui on reconnaissait bien peu de talents et sous les ordres duquel il était impensable que Montcalm fût placé. On accueillit favorablement son point de vue mais Machault, ministre de la Marine, avait déjà envisagé une solution. L’année précédente, un pli scellé était parvenu à Bigot qui devait l’ouvrir advenant la mort de Vaudreuil ; il contenait des lettres patentes qui déléguaient à Montcalm les pouvoirs de gouverneur général et, dans le cas du décès de Montcalm, Lévis devait prendre la relève.
Un autre grave problème, l’inflation, ne trouva pas une solution aussi simple. L’affluence de soldats réguliers venant de France, les réfugiés acadiens, la horde des alliés indiens qu’il fallait nourrir et approvisionner au cours des campagnes, tout cela concourait à créer une pénurie d’approvisionnements de toutes sortes. En outre, le surplus d’argent dans la colonie – plus d’un million de livres par année seulement pour les bataillons de l’armée – non compensé par un débit égal de marchandises entraîna une hausse considérable des prix. Montcalm se plaignait sans cesse, avec aigreur, que lui et ses officiers ne pouvaient vivre de leur solde, même s’ils touchaient deux fois plus que les Canadiens des troupes de la Marine. Sa situation personnelle était particulièrement mauvaise, prétendait-il, car il devait tenir table ouverte. Il déclara, en 1757, qu’il avait déjà dépensé 12 000# de plus que sa solde et qu’il puisait à même le patrimoine de ses enfants pour soutenir son rang avec dignité.
Au cours de l’hiver de 1757–1758, les plaintes au sujet des approvisionnements en vivres se firent de plus en plus violentes. On diminua rigoureusement les rations de base, à savoir le pain et la viande. À Montréal, du côté des civils et des militaires, des protestations s’élevèrent. Lorsqu’on décida de remplacer la viande de bœuf par du cheval, les autorités furent obligées de recourir à des mesures sévères que Montcalm ne jugeait toutefois pas assez draconiennes. Les habitants des villes durent certes se serrer la ceinture mais rien ne permet de croire qu’ils aient souffert gravement de la faim. Les récoltes manquées de 1757 et 1758 furent une des causes principales du problème des vivres. La colonie devait donc compter largement sur la France pour son ravitaillement. Les approvisionnements furent expédiés, et une grosse partie atteignit la colonie.
La situation qui prévalait procura à Montcalm l’occasion d’attaquer Vaudreuil et toute l’administration canadienne qu’il qualifiait de complètement corrompue et d’une inefficacité navrante. Montcalm commença également à répéter à ses officiers, au ministre de la Guerre, au ministre de la Marine, que la défaite était inévitable, que la colonie allait à sa perte malgré tous ses efforts personnels et la vaillance de ses hommes. Les deux facteurs, corruption de l’administration et défaite, avaient entre eux un lien de cause à effet. Vaudreuil était la principale cible des attaques de Montcalm, mais Bigot avec qui Montcalm était officiellement en bons termes, fut aussi l’objet d’accusations détaillées. Ces accusations portèrent, car le ministre de la Marine était déjà fort inquiet du coût exorbitant des opérations militaires en Amérique. Il acquit la conviction que la principale cause en était les bénéfices énormes que Bigot et ses amis réalisaient par des moyens détournés. L’administration du Canada parut sous un mauvais jour et le ministre de la Marine inclinait maintenant à accorder plus de crédibilité à Montcalm qu’à Vaudreuil, d’autant plus que celui-ci ne se faisait pas toujours son meilleur avocat.
Les rapports de Montcalm touchant l’abus du jeu, les banquets somptueux qu’on se permettait dans l’entourage de Vaudreuil et de Bigot continuèrent à affaiblir la position du gouverneur. D’un autre côté, même si Montcalm critiquait les excès auxquels on se livrait, il se sentait obligé d’y prendre une certaine part. Il recevait également quelques notables canadiens et se plaisait dans leur société. Il appréciait tout particulièrement le charme et l’esprit des dames de la société canadienne mais il ne semble pas avoir connu les mêmes succès dans les boudoirs que Lévis, ce qui n’était pas sans le contrarier.
En 1758, Vaudreuil comptait bien bloquer l’avance anglaise sur le lac Champlain avec les troupes de l’armée régulière française commandées par Montcalm tandis que Lévis avec 1 600 hommes, en grande partie des Canadiens, mènerait une attaque de diversion contre Schenectady par la vallée des Agniers. Lorsque Montcalm reçut ses directives, il refusa de s’y conformer et exigea une révision. Voulant éviter un scandale public et l’interruption de la campagne, Vaudreuil se rendit à son désir mais il fut outré lorsque Montcalm divulgua l’incident en public. Après le départ de Montcalm pour Carillon, en juin, la nouvelle parvint que l’armée anglaise au lac Saint-Sacrement était beaucoup plus considérable qu’on ne l’avait escompté. Le détachement de diversion de Lévis fut rappelé sur-le-champ et dépêché à Carillon en toute hâte.
À l’extrémité sud du lac Saint-Sacrement, le major général James Abercromby* avait massé la plus grosse armée jamais réunie en Amérique du Nord, soit plus de 6 000 soldats de troupes régulières anglaises et 9 000 hommes de troupes provinciales. Le 5 juillet, l’armée s’ébranla vers le nord du lac. Montcalm, pendant ce temps, tentait de décider s’il devait résister à l’avance, et, si oui, à quel endroit. Il considérait que le fort Carillon était inapte à soutenir un assaut, encore moins un siège. À un certain moment, il envisagea de le faire sauter et de se replier sur le fort Saint-Frédéric (Crown Point, N.Y.), mais on le convainquit de tenir bon. La mort du brigadier Augustus Howe, commandant en second des armées d’Abercromby, homme populaire et compétent, tué le 6 juillet au cours d’une escarmouche au portage situé entre les lacs Champlain et Saint-Sacrement, découragea les Anglais et retarda leur avance de 24 heures. Ce seul retard suffit à donner à Montcalm le temps de terminer ses ouvrages défensifs. Le soir du 7, Lévis survint avec 400 Canadiens, réguliers et miliciens, ce qui donnait à Montcalm un effectif de plus de 3 600 hommes.
Le jour suivant, le 8 juillet, Abercromby effectua une rapide inspection de l’emplacement ; croyant que Montcalm était sur le point de recevoir 3 000 hommes de renfort, il décida d’attaquer sur-le-champ sans attendre l’artillerie. Si les canons avaient été de la partie, la palissade de pieux de Montcalm aurait été réduite à néant de même que les troupes. Mais, en fait, cela n’eût même pas été nécessaire. Un examen attentif du terrain aurait permis à Abercromby de constater l’évidence même, c’est-à-dire, qu’à droite et en contrebas des défenses érigées par Montcalm, lesquelles s’étendaient à travers la crête du talus, il y avait un demi-mille de rase campagne jusqu’au lac et jusqu’au fort. Il lui suffisait d’affecter la moitié de son armée à contenir l’armée de Montcalm et de faire contourner le flanc nord à l’autre moitié qui aurait surpris les Français par derrière. Les Anglais se seraient alors trouvés entre les troupes de Montcalm et le fort, et les Français auraient été prisonniers de leur propre barricade. Dans cette plaine à découvert, Montcalm n’avait disposé pour toute défense que les 400 Canadiens retranchés derrière une autre courte palissade de pieux construite à la hâte au pied de la pente. Rien n’eût été plus facile que de les déborder ou de les écraser et sans aucun doute eussent-ils alors porté le blâme du désastre qui se serait ensuivi. Heureusement pour les Français, Abercromby ignorait cette faille patente de leur défense. (Après la bataille, Montcalm prolongea la ligne de défense jusqu’au lac.)
Un peu après midi, le 8 juillet, les troupes régulières anglaises se formèrent en quatre colonnes, les tirailleurs provinciaux entre elles, et on se lança à l’attaque des abattis français. Les formations furent rapidement rompues lorsqu’elles tentèrent de se frayer un chemin à travers le fouillis de troncs d’arbres et de branchages. Un feu nourri de mousquet les désorganisa avant qu’elles n’atteignissent les lignes françaises. Les rangs se reformaient, remontaient à l’assaut pour être repoussés à chaque tentative avec de lourdes pertes. À sept heures, l’armée anglaise n’en pouvait plus. Les Français sautèrent alors la barricade et pourchassèrent les tirailleurs qui restaient encore. Ce que voyant, toute l’armée anglaise tourna les talons et s’enfuit en désordre, laissant sur place armes, munitions et blessés. C’était pour elle une accablante défaite, pour Montcalm et les Français, une glorieuse victoire. Le nombre des morts et blessés chez les Anglais s’élevait à 1 944, dont 1 610 appartenaient à l’armée régulière, contre 377 du côté des Français.
Trois jours après la bataille, Montcalm fit parvenir au ministre de la Guerre un bref récit, lequel, sur certains points, n’était pas conforme aux faits. Il y déclarait que Vaudreuil avait, de propos délibéré, retenu les 1 200 Canadiens et le fort détachement d’Indiens qu’il avait promis d’envoyer à Carillon. Il déclara que sa petite armée avait subi l’assaut de 20 000 Anglais – par la suite il parlera de 25 000 hommes, puis de 27 000, pour en arriver au chiffre de 30 000 – à partir de huit heures du matin jusqu’à huit heures du soir. Il estimait à 5 000 les pertes anglaises. Mais ce qui lui procurait le plus de satisfaction était qu’il avait sauvé la colonie sans que l’armée régulière de la colonie n’ait à partager sa gloire ; seuls quelque 400 Canadiens et une poignée d’Indiens avaient participé à la bataille. Le 20 juillet, cependant, il déclara que, sans nécessité et sans raison précise, on lui avait expédié un fort contingent de Canadiens et d’Indiens qu’il n’avait pas demandés, dont il n’avait que faire, et qui, arrivés trop tard pour prendre part au combat, s’étaient contentés de consommer leurs précieuses provisions de bouche. Il déclara qu’à n’en pas douter on les avait envoyés pour récolter les profits de sa victoire. Il fit remarquer également que s’il y avait eu 200 Indiens au moment de la bataille, les Anglais auraient pu être anéantis au cours de la retraite. Seule l’absence de ces Indiens l’avait empêché de donner suite à sa victoire. Il poursuivit en accusant les fonctionnaires du ministère de la Marine de retenir ses dépêches et, en guise de conclusion, demanda son rappel, alléguant que sa santé et sa fortune périclitaient ; à la fin de l’année, ses dépenses allaient excéder sa solde de 30 000#. Mais par-dessus tout, les désagréments et les contrariétés qu’il lui fallait endurer, l’impossibilité de faire les choses selon les règles ou d’empêcher les abus le poussaient à demander son congé.
Dans un compte rendu de la bataille soumis ultérieurement et destiné à être rendu public, il loua tous ceux qui avaient pris part à la bataille, y compris les Canadiens, mais à ce compte rendu était jointe une dépêche chiffrée adressée personnellement au ministre de la Guerre et expédiée le 28 juillet par André Doreil, commissaire des guerres. Dans cette dépêche, Montcalm faisait entendre un autre son de cloche. Il déclarait que sans aucun doute le ministre de la Marine chercherait à mettre en relief la gloire dont s’étaient couverts les Canadiens lors du combat et à rabaisser celle des troupes françaises, mais qu’en réalité les Canadiens avaient fait piètre figure. Ils avaient refusé d’attaquer lorsqu’on le leur avait commandé et on avait dû faire feu sur eux lorsqu’ils avaient tenté d’abandonner leurs postes. Montcalm prétendit qu’il avait dû faire taire les officiers et les soldats des bataillons français qui juraient que Vaudreuil avait voulu les mener au massacre en envoyant de si faibles effectifs contre une armée aussi considérable. Doreil ajouta qu’il ne faisait aucun doute que Vaudreuil, envieux de la gloire déjà récoltée par Montcalm, avait cherché à le priver des moyens qui lui auraient permis d’établir une solide défense.
Les accusations portées par Montcalm ne furent pas longues à parvenir aux oreilles de Vaudreuil qui, bien entendu, devint furieux. Le 4 août 1758, il rétorqua en critiquant, dans une dépêche au ministre de la Marine, la manière dont Montcalm avait mené toute la campagne et en exaltant la part qu’y avaient prise les Canadiens, placés dans une position extrêmement dangereuse le jour de la bataille. Il était sûr que Montcalm ne leur rendrait pas justice. Il déclarait que les alliés indiens étaient retournés à Montréal et avaient affirmé que plus jamais ils ne combattraient sous les ordres de Montcalm. Il faisait savoir au ministre que, voulant éviter un conflit déclaré, il avait préféré passer sous silence toutes les insultes et les affronts personnels dont il avait été l’objet de la part de Montcalm, ou que ce dernier avait approuvés, mais que maintenant la coupe était pleine ; il priait donc le ministre d’agréer la requête de Montcalm sollicitant son rappel. Il signala que Montcalm possédait de nombreuses et estimables qualités et qu’il méritait d’être promu lieutenant général et de servir en Europe mais qu’il n’était manifestement pas apte à commander des troupes au Canada – le chevalier de Lévis, assurait-il, l’était – et il demanda qu’en l’occurrence ce dernier soit nommé pour succéder à Montcalm.
En août et septembre, il y eut entre Montcalm et Vaudreuil un échange de lettres acrimonieuses. À Vaudreuil qui l’interrogeait sur le fait qu’il n’eût pas poursuivi l’ennemi en déroute, Montcalm répliqua que cela n’eût servi à rien, que Vaudreuil ne possédait aucune expérience militaire et que s’il avait visité la région il se serait rendu compte qu’une poursuite était impossible. Pour ce qui était des récriminations des Indiens, ceux-ci s’étaient mal conduits et il avait dû les réprimander. Il nia vigoureusement avoir parlé en mal de Vaudreuil ou avoir toléré qu’on le fasse en sa présence. Il affirma qu’il avait toujours pris soin de ne rien écrire qui soit défavorable à Vaudreuil ou à son frère, même s’il savait que lui-même était constamment l’objet de critiques dans l’entourage de Vaudreuil. (Ses lettres, ses dépêches et son journal sont néanmoins farcies de commentaires virulents sur Vaudreuil et son frère.) Il terminait en priant Vaudreuil de solliciter son rappel en invoquant des raisons de santé et d’endettement. Si le ministre en déduisait que la véritable raison était l’insatisfaction de Montcalm à l’endroit de Vaudreuil, cela était sans importance.
Même si la victoire de Montcalm à Carillon et le siège de Louisbourg qui traînait en longueur avaient épargné au Canada une attaque en règle en 1758, il ne faisait de doute pour personne que ce n’était que partie remise. Comment y faire face, là était tout le problème. Sur ce point encore, Montcalm et Vaudreuil étaient en violent désaccord. Montcalm était convaincu que la colonie ne pouvait être défendue avec succès, mais qu’il fallait tenter de retarder l’issue fatale aussi longtemps que possible pour l’honneur des armes. Les Anglais, signalait-il au ministre de la Marine, pouvaient mettre 50 000 hommes en campagne, sans compter ceux qui étaient à Louisbourg, tandis que le Canada ne pouvait opposer que 7 400 hommes des troupes régulières et de la milice. En réalité, les Anglais disposaient de 23 000 réguliers en Amérique, auxquels venaient s’ajouter des troupes provinciales et une milice de valeur douteuse. De plus, Montcalm sous-estimait lourdement les effectifs de la milice canadienne de même que son efficacité lorsqu’elle était employée à bon escient. Ainsi, les chances étaient donc loin d’être aussi mauvaises que Montcalm le prétendait. Il soutenait que seule pouvait éviter la défaite une paix conclue avant que les Anglais ne déclenchent leur triple attaque, ou bien l’arrivée additionnelle de plusieurs milliers de soldats de l’armée régulière et de munitions ; étant donné la faiblesse de la marine française, il considérait qu’il serait peu pratique pour la France de prendre le risque de faire traverser la mer à des forces aussi considérables.
Tout en espérant avoir quitté le pays dans un an, Montcalm, au début de l’automne de 1758, soumit à Vaudreuil des plans pour la défense de la colonie contre les assauts prévus. Il demanda l’abandon de la vallée de l’Ohio et des avant-postes sur les lacs Ontario et Champlain, la cessation de la petite guerre aux frontières des colonies anglaises et l’intégration de 3 000 miliciens canadiens dans les troupes régulières ; il fallait ensuite concentrer toutes les forces de la colonie pour la défense intérieure sur le Saint-Laurent et sur le Richelieu. Il soutint que la guerre avait maintenant changé de visage et qu’il fallait désormais la faire selon le mode européen et non canadien. Vaudreuil repoussa les recommandations de Montcalm. Il refusa d’abandonner les fronts excentriques, affirmant qu’il fallait que l’ennemi se batte pour chaque pouce de terrain et qu’il s’épuise avant d’arriver au cœur de la colonie.
Afin de bien convaincre le gouvernement français de l’urgent besoin de renforts et d’approvisionnements, Vaudreuil dépêcha à la cour un officier canadien, le major Michel-Jean-Hugues Péan*. Aussitôt Doreil s’entendit avec le capitaine du navire qui devait amener celui-ci pour que le sac contenant le courrier soit ouvert et que des copies soient prises des dépêches de Vaudreuil. Il écrivit aussi pour mettre les fonctionnaires du ministère de la Guerre en garde contre Péan, le disant un vil personnage envoyé en France dans de mauvais desseins. Afin de contrecarrer les instructions que Vaudreuil avait données à Péan, Montcalm obtint du premier qu’il consente à ce que Bougainville et Doreil se rendent à la cour afin d’exposer clairement ses vues sur la situation.
Pour bien faire sentir au ministre de la Marine l’urgence de la situation, Vaudreuil la dépeignit dans ses dépêches sous de sombres couleurs. Bougainville alla encore plus loin et la qualifia de désespérée. Dans deux mémoires, et sans aucun doute au cours de plusieurs entrevues, il réitéra l’opinion déjà exprimée par Montcalm qu’on ne pouvait défendre le Canada contre les forces que les Anglais s’apprêtaient à jeter dans la mêlée. Aucune des places fortifiées n’était défendable, Québec moins que toute autre, et, en l’occurrence, il serait futile d’envoyer des renforts au Canada. De toute façon, la marine anglaise les intercepterait à coup sûr. Il se garda de mentionner que les convois de ravitaillement avaient toujours échappé aux Anglais et avaient gagné Québec chaque année depuis le début de la guerre. Obéissant aux dictées de Montcalm, il recommanda que les avant-postes éloignés soient abandonnés, que les forces disponibles soient concentrées à l’intérieur de la colonie afin de retarder le plus possible l’inéluctable défaite. Il demanda aussi l’émission d’instructions touchant les conditions de la capitulation que devraient demander les Français et demanda que des ordres soient donnés autorisant Montcalm, 24 heures avant que la capitulation ne prenne effet, à réunir ce qui resterait des bataillons réguliers et à gagner la Louisiane à bord d’une flottille de canots. Cette disposition, prétendait il, empêcherait la perte d’un important corps d’armée et sauverait l’honneur des armes françaises par un exploit qui rivaliserait avec la retraite des Dix Mille qui avait immortalisé les Grecs. Selon une seconde proposition, encore plus fantaisiste, le Canada pouvait encore être sauvé si la France consentait à envoyer un corps expéditionnaire pour tenter l’invasion de la Caroline du Nord. Les Anglais seraient pris par surprise, leurs forces étant concentrées au nord ; les colonies du sud abondaient en ravitaillement ; la vaste population d’esclaves pourrait être mise à contribution d’une façon ou d’une autre ; s’il advenait que l’armée d’invasion ne puisse maintenir ses positions en Caroline, il lui serait toujours loisible de se retirer en Louisiane.
Devant l’extravagance de ces propositions et compte tenu du fait qu’elles aient été formulées en partant de l’hypothèse de la défaite, il est étonnant que le conseil des ministres ait pris au sérieux l’une ou l’autre des recommandations qu’aient pu faire Montcalm et Bougainville. Néanmoins leurs vues pesèrent plus lourd que celles de Vaudreuil. Le gouvernement, qui plaçait ses espoirs dans un projet d’invasion de l’Angleterre, décida qu’il ne pouvait se permettre d’affecter des vaisseaux et des hommes à la défense du Canada ou à une attaque de diversion contre les Carolines. La demande de rappel de Montcalm fut rejetée après avoir été prise en sérieuse considération. À la place, on lui accorda, le 20 octobre 1758, une promotion au grade de lieutenant général, le deuxième degré dans la hiérarchie militaire française, et sa solde passa à 48 000#. Étant donné qu’un lieutenant général occupait un rang beaucoup plus élevé qu’un gouverneur général de colonie, Montcalm se vit confier le commandement de toutes les forces militaires au Canada et Vaudreuil reçut l’ordre de s’en remettre à lui en toutes choses même pour les questions d’administration courante. On les avertit tous deux qu’on ne pouvait leur accorder que de maigres renforts ; conséquemment ils devaient rester strictement sur la défensive et faire tout leur possible pour conserver un pied-à-terre au Canada ; par la suite, le territoire cédé à l’ennemi pourrait être récupéré à la table des négociations de paix. Bref, il fallait adopter la stratégie recommandée par Montcalm. Le ministre de la Marine et celui de la Guerre exprimèrent tous deux la confiance que le général qui, avec seulement 4 000 hommes, avait brillamment triomphé à Carillon de forces bien supérieures en nombre, trouverait sûrement le moyen de priver d’une victoire l’ennemi qui se préparait à attaquer ; ils étaient assurés que Montcalm et Vaudreuil sauraient travailler en union étroite pour atteindre ce but.
Au début de mai 1759, plus de 20 navires de ravitaillement arrivèrent à Québec. Bougainville était à bord de l’un d’eux avec 331 recrues et une poignée d’officiers. À peu de distance derrière, la marine anglaise escortait le major genéral James Wolfe à la tête de 8 500 hommes, dont le plus grand nombre, bien entraînés, appartenaient à l’armée régulière anglaise. Cette flotte réussit à remonter le fleuve jusqu’à Québec et à débarquer les troupes sur l’île d’Orléans sans entrave. Montcalm, l’année précédente, avait examiné le fleuve, de Québec au cap Tourmente, en compagnie d’un ingénieur, Nicolas Sarrebource* de Pontleroy, et d’un officier de marine, Gabriel Pellegrin* ; par la suite, il avait suggéré à Vaudreuil où installer les batteries. Dès 1753, un officier du génie, Dubois, avait fait le même relevé et avait affirmé qu’une batterie établie sur le cap au Corbeau, en face de l’île aux Coudres, causerait beaucoup d’avaries à une flotte remontant l’étroit chenal, car à cet endroit celle-ci ne pourrait manœuvrer ni donner de la portée à ses canons ; néanmoins, rien n’avait été fait. Vaudreuil était à blâmer pour cette négligence. Cependant, en mars 1759, Montcalm déclarait toujours qu’il y avait peu à craindre pour Québec car, en raison des difficultés de la navigation sur le fleuve, il serait virtuellement impossible pour les Anglais de remonter le fleuve avec leur flotte. La véritable menace, croyait-il, viendrait du lac Champlain. Vaudreuil était d’accord avec lui, certain que les Anglais ne réussiraient pas à amener des vaisseaux de ligne jusqu’à Québec sans avoir recours à des pilotes canadiens. Il ne lui vint pas à l’esprit que les Anglais pourraient se servir de pilotes qu’ils avaient fait prisonniers. De toute façon, lorsqu’on apprit que la flotte anglaise approchait, on tenta des efforts désespérés, sous la direction de Montcalm, pour fortifier la rive entre les rivières Saint-Charles et Montmorency. Tout bien compté, Montcalm avait entre 15 000 et 16 000 hommes sous ses ordres et détenait l’avantage d’une position fortifiée que l’ennemi devrait prendre d’assaut. En outre, le temps jouait en sa faveur. Les Anglais devaient vaincre son armée et s’emparer de Québec avant la fin de l’été. Montcalm n’avait qu’à les neutraliser pendant trois mois tout au plus et ils devraient ensuite rebrousser chemin, sinon, avec l’arrivée de l’hiver, c’en serait fait d’eux. Il n’avait pas besoin de les attaquer en bataille rangée ; il devait simplement s’assurer qu’eux ne le battraient point. Les Anglais, toutefois, jouissaient d’un avantage, la maîtrise du fleuve. Cet avantage fut encore accru lorsque Montcalm décida d’établir son principal centre de ravitaillement à Batiscan, situé à environ 50 milles en amont de Québec, tandis qu’il massa son armée tout à l’opposé, à Beauport, en deçà de la ville.
Une autre erreur de taille fut de négliger de fortifier la pointe Lévy en face de Québec. Sur l’ordre de l’amiral Charles Saunders*, les Anglais débarquèrent 3 000 hommes et ne tardèrent pas à y prendre pied. Les Canadiens, qui craignaient que les Anglais n’y installent leurs batteries pour bombarder la ville, s’en inquiétèrent grandement mais Montcalm et ses officiers furent d’avis que la distance était trop grande pour que l’artillerie cause beaucoup de dommages. Ce n’est pas avant le 11 juillet que Montcalm consentit à ce qu’on attaque la position anglaise. À cette date, les Anglais étaient déjà bien retranchés [V. Robert Monckton*]. Au lieu de faire appel à ses troupes régulières, Montcalm autorisa une attaque de nuit sous les ordres de Jean-Daniel Dumas* par 1 400 volontaires, qui comptaient dans leurs rangs un détachement d’écoliers sans aucune expérience militaire et seulement 100 réguliers. Ils n’avaient aucune chance contre des troupes régulières anglaises deux fois plus nombreuses et solidement installées dans une position fortifiée. Ce fut un échec et Montcalm exprima son mépris à l’endroit d’opérations militaires menées par des amateurs. Le jour suivant, le bombardement de Québec commença. Il devait se continuer deux mois durant et réduire la ville en ruines.
Heureusement pour les Français, Wolfe était un piètre stratège. Au lieu de mettre à profit la mobilité de sa flotte pour attaquer en haut de Québec, là où les Français était le plus vulnérables, il était déterminé à enfoncer les lignes de Montcalm en aval de la ville, pour ensuite attaquer de l’autre côté de la rivière Saint-Charles qui pouvait être passée à gué à marée basse. Le 9 juillet, il débarqua une brigade à Montmorency et Montcalm refusa d’y faire opposition, craignant d’engager ses forces dans une opération qui, en définitive, pouvait n’être qu’une feinte ; Wolfe amena alors des renforts et rendit la position imprenable. Il envoya également des divisions en amont du fleuve afin d’effectuer des débarquements-surprises et menacer la voie de ravitaillement de l’armée française. Cette manœuvre obligea Montcalm à placer des détachements mobiles, à l’affût du mouvement des vaisseaux et prêts à faire obstacle aux raids.
Le 31 juillet, Wolfe lança une attaque contre le camp de Montmorency. Elle fut repoussée, causant de lourdes pertes aux Anglais. Ce résultat convainquit Vaudreuil que Wolfe n’attaquerait plus de ce côté mais il se faisait du souci à l’idée qu’une attaque puisse être déclenchée en amont de la ville et il voulait que ce flanc soit fortifié, mais Montcalm se refusait à croire que le danger était réel. Il était convaincu que Wolfe continuerait à harceler les retranchements de Beauport.
Ce que Montcalm ignorait c’est que le découragement avait commencé à gagner Wolfe, dont l’état de santé allait se détériorant. Rongé par le dépit, ce dernier donna l’ordre de ravager les établissements canadiens. S’il ne pouvait prendre Québec, il était déterminé du moins à détruire tout ce qu’il pouvait de la colonie. Tout au long du mois d’août, et au début de septembre, on sema la destruction jusqu’à ce que certains officiers anglais en éprouvent un profond écœurement [V. George Scott]. À mesure que passaient les jours et que les nuits se refroidissaient, on manifestait de plus en plus d’impatience à bord des navires. L’amiral Saunders déclara que la flotte devait mettre à la voile au plus tard le 20 septembre.
Avant de s’avouer vaincu et de repartir, Wolfe se devait de livrer un dernier assaut, même s’il croyait peu en sa réussite. Il voulait attaquer de nouveau du côté de Beauport mais son état-major repoussa le projet. On lui proposa plutôt une offensive en amont de Québec afin de couper la voie de ravitaillement de Montcalm et les communications avec Montréal. Cette façon d’agir, soutenait l’état-major, contraindrait Montcalm à quitter ses retranchements et à se battre. Wolfe se rendit à la proposition et commença les préparatifs en vue d’amener ses troupes en amont du fleuve. Voyant les Anglais quitter leur camp à Montmorency et l’armée remonter le fleuve, Vaudreuil s’inquiéta de plus en plus au sujet de ce flanc et voulut augmenter les forces en haut de Québec. Des pressions de sa part suffisaient pour que Montcalm en vînt à considérer cette manœuvre comme malavisée et persistât à maintenir le gros de son armée en aval de Québec. Il soutint que Bougainville, cantonné à Cap Rouge avec 3 000 hommes d’élite et des volontaires canadiens, pouvait à lui seul repousser toute tentative de débarquement du côté de la route de Montréal, ou, du moins, retenir l’ennemi jusqu’à ce que le corps principal de l’armée arrive de Beauport.
À la dernière minute, Wolfe effectua un changement d’importance au plan dressé par l’état-major. Au lieu de mettre pied à terre assez loin en amont de Québec pour bloquer la route de Montréal, il décida de débarquer à moins de deux milles des murs de la ville et d’installer son armée entre Québec et les troupes de Bougainville. Les Français avaient déjà commencé à se réjouir du fait que la campagne était à peu près terminée et que les Anglais seraient bientot contraints de reprendre piteusement la mer.
Cependant, aux premières heures du 13 septembre, une série de fautes commises par les Français et une chance inouïe favorisant les Anglais permirent aux hommes de Wolfe de réussir un débarquement à l’anse au Foulon. En moins de quelques heures, à la grande surprise de Wolfe lui-même, 4 500 hommes de l’armée anglaise étaient massés sur les plaines d’Abraham, à moins d’un mille de la ville. Montcalm en fut informé au lever du jour mais il refusa d’y croire. Seul un petit détachement se rendit pour renforcer les avant-postes sur la falaise. Quelques heures plus tard, il décida d’aller se rendre compte de la situation par lui-même. Lorsqu’il atteignit les hauteurs de l’autre côté des murs de la ville et qu’il aperçut l’armée anglaise en rangs de bataille, il fut complètement atterré et ordonna à l’armée de s’y rendre au pas de course. Il n’était cependant nullement obligé de forcer Wolfe à engager le combat immédiatement ; il n’y avait même pour lui aucune nécessité de combattre. Comme le maréchal de Saxe l’avait fait observer, il y avait plus à gagner par la manœuvre que par le combat. Tout ce que Montcalm avait à faire était d’éviter tout engagement important pendant quelques jours ; Wolfe aurait alors été forcé de tenter une retraite par la falaise abrupte pour gagner la grève étroite et remonter dans les chaloupes qui les ramèneraient lui et ses hommes à leurs bateaux. Compte tenu des forces dont disposait Montcalm, la manœuvre de repli aurait pu se révéler une opération fort coûteuse pour les Anglais. Le fait est que Wolfe avait placé son armée dans une situation extrêmement périlleuse.
L’ennemi virtuellement à sa merci, Montcalm choisit la seule ligne de conduite qui lui garantissait la défaite. Il décida d’attaquer sur-le-champ avec les troupes qu’il avait sous la main, sans attendre que Bougainville le rejoigne avec ses hommes. Il négligea même d’avertir celui-ci que l’ennemi avait débarqué, comptant que les avant-postes s’en chargeraient. En réalité, c’est Vaudreuil qui informa Bougainville. Pendant que les miliciens canadiens et les Indiens embusqués harcelaient les lignes anglaises, Montcalm regroupa ses troupes en trois unités, environ 4 500 hommes en tout, soit à peu près le même nombre que les Anglais mais moins de la moitié des forces qu’il aurait pu réunir sur le terrain. Les soldats de Wolfe étaient disciplinés et bien entraînés, ce qui n’était pas le cas pour ceux de Montcalm. Il avait tout récemment incorporé dans les rangs de son armée un grand nombre de miliciens inexpérimentés. Les troupes régulières venues de Beauport à vive allure avaient à peine eu le temps de se ressaisir quand Montcalm donna l’ordre d’abandonner la position élevée et de descendre la pente embroussaillée en direction de l’ennemi. Le résultat était prévisible. Les formations françaises furent bientôt désorganisées. Elles firent halte à la plus longue portée de mousquet possible et tirèrent des volées désordonnées, puis se couchèrent au sol en grand nombre pour recharger. Les Anglais soutinrent le feu jusqu’à ce que l’ennemi se rapproche encore plus et répliquèrent par un feu de peloton rapide, avancèrent dans l’écran de fumée, puis les bataillons firent éclater des volées successives d’un bout à l’autre de la rangée. De larges trouées apparurent dans les rangs français ; ceux qui restaient rebroussèrent chemin et s’enfuirent, les Anglais sur les talons. Les Français évitèrent l’anéantissement total grâce uniquement au tir de flanc meurtrier de la milice canadienne. Ce furent ces miliciens qui obligèrent les Anglais à s’arrêter et à reformer leurs rangs. Les troupes régulières françaises, en hordes désordonnées, envahirent les rues de la ville, Montcalm sur sa monture fermant la marche. Tout juste avant de franchir la porte Saint-Louis, il fut mortellement touché. Wolfe, blessé plus tôt au cours de la bataille, avait déjà succombé. Que les deux généraux aient été tués au cours de la bataille, surtout une bataille comme on les livrait au xviiie siècle, indique assez bien que les tactiques utilisées de part et d’autre laissaient à désirer. Le combat était terminé lorsque Bougainville arriva avec son détachement et il se hâta de regagner Cap-Rouge.
À Beauport, Vaudreuil tentait de rallier l’armée démoralisée. Il dépêcha un courrier vers Montcalm, qui recevait des soins médicaux dans la ville, demandant son avis sur les dispositions à prendre. Dans sa réponse, Montcalm lui proposait le choix entre trois lignes de conduite : livrer un nouveau combat, se replier à la rivière Jacques-Cartier ou capituler au nom de toute la colonie. Il laissait à Vaudreuil le soin d’en décider. Mais sans en informer le gouverneur genéral, il écrivit au général de brigade George Townshend*, qui avait succédé à Wolfe, lui livrant la ville. Cette lettre, si elle fut reçue, n’eut pas de suites immédiates. Pendant ce temps, Vaudreuil tenait un conseil de guerre auquel assistaient Bigot et les principaux officiers de l’armée régulière française. Vaudreuil et Bigot pressèrent fortement l’armée de livrer une autre attaque, vu qu’on pouvait encore aligner deux fois plus d’hommes sur le champ de bataille que les Anglais, et qu’en outre on occupait encore la ville, mais les officiers français n’avaient plus le cœur à se battre. Ils demandèrent que l’armée se replie à la rivière Jacques-Cartier, pour se joindre aux forces de Bougainville et reformer les rangs. Devant cette opposition, Vaudreuil céda et ordonna la retraite pour cette nuit-là. À six heures du soir, il écrivit à Montcalm pour l’informer de la décision prise et, en même temps, lui faire savoir qu’il avait remis à Jean-Baptiste-Nicolas-Roch de Ramezay*, commandant de Québec, copie des termes de la reddition qu’on demanderait aux Anglais. Ces conditions avaient été formulées par Montcalm plusieurs semaines auparavant et avaient reçu l’assentiment de Vaudreuil. Le ton de la lettre de Vaudreuil était mesuré et bienveillant. Il exprima son inquiétude au sujet de l’état de Montcalm et émit le vœu d’une prompte guérison et il l’engagea à ne se préoccuper que de lui-même, à n’avoir d’autre souci que sa guérison. L’aide de camp de Montcalm, Marcel, répondit que celui-ci approuvait les décisions de Vaudreuil, qu’il avait lu les conditions de la capitulation et qu’elles avaient été remises à Ramezay. En post-scriptum, Marcel ajoutait que l’état de Montcalm ne montrait pas encore de signe d’amélioration à dix heures, mais que le pouls était un peu meilleur. Plus tard, au cours de la nuit, Montcalm reçut les derniers sacrements, puis ordonna à son aide de camp d’écrire à sa famille pour lui transmettre ses derniers adieux. Il donna instruction de remettre ses papiers à Lévis. À cinq heures, au moment où l’aube commençait à poindre au-dessus de la ville effondrée, son armée vaincue en pleine retraite, Montcalm rendit le dernier soupir. Il fut inhumé dans un cratère d’obus, sous la chapelle des ursulines.
Le chevalier de Lévis vint de Montréal en toute hâte quand il apprit la défaite ; il assuma le commandement et se mit en devoir de restaurer l’ordre. Il était blanc de rage. Dans sa dépêche au ministre de la Guerre, il déclara : « Il faut convenir que nous avons été bien malheureux. Au moment où nous devions espérer de voir finir la campagne avec gloire, tout a tourné contre nous. Une bataille perdu, une retraitte aussi précipitée que honteuse nous a réduits ou nous sommes, pour avoir attaqué trop tot les ennemis sans avoir rassemblé toutes les forces qu’il aurait pu avoir. Je dois à sa memoire [Montcalm], pour assurer la droitte de ses intentions qu’il a cru ne pouvoir faire mieux, mais malheureusement le général a toujours tort, quand il est battu. » Bourlamaque, qui était au lac Champlain, fit remarquer avec cynisme que la seule satisfaction qu’il pouvait retirer du désastre était de n’y avoir pris aucune part.
Malgré les vaillants efforts de Lévis et des forces réorganisées, Vaudreuil fut obligé, malgré les protestations de Lévis, de capituler devant le général Jeffery Amherst*, à Montréal, en septembre de l’année suivante. Les officiers français, y compris Lévis, cherchèrent désespérément à empêcher que la défaite de Montcalm et ses conséquences ne rejaillissent sur eux. Cette démarche les plaçait dans l’embarras : blâmer Montcalm signifiait que l’armée devait accepter la responsabilité de la perte du Canada et ils craignaient de devoir assumer leur part de blâme. Néanmoins, plusieurs d’entre eux reconnurent que l’action précipitée de Montcalm, le jour de la bataille, avait été fatale.
Lorsque Louis XV et ses ministres furent informés de la capitulation, ils furent beaucoup plus émus à l’idée que l’armée avait capitulé sans qu’on lui accordât les honneurs de la guerre qu’ils ne le furent par la perte de la colonie. Ils ne se préoccupèrent en aucune façon du sort des Canadiens. Il fallait que quelqu’un porte la responsabilité de la catastrophe et il n’était pas question que ce fût Montcalm. Il n’était plus là pour se défendre et on devait l’exonerer pour sauver la réputation de l’armée. De toute évidence, ce ne pouvait être Lévis qui avait protesté contre les termes de la capitulation. Vaudreuil était le bouc émissaire tout désigné. Pendant les quatre années précédentes, Montcalm et son entourage avaient prédit l’issue fatale et avaient soutenu que l’administration coloniale corrompue encourrait le blâme de la défaite, et maintenant on la tenait responsable de l’échec de la bataille du 13 septembre. Les prédictions de Montcalm et le faisceau de preuves accumulées contre Bigot faisaient de Vaudreuil une cible facile. On imputa donc la perte du Canada non pas à l’incompétence de Montcalm comme général d’armée, non pas à la supériorité de la petite armée régulière anglaise sur les bataillons français, lors d’un unique et bref combat qui n’aurait même pas dû être livré, mais bien à Vaudreuil et aux fonctionnaires de la colonie. Dans la lettre de réprobation que Berryer, ministre de la Marine, écrivit à Vaudreuil sur l’ordre du roi, le nom de Montcalm n’était pas mentionné.
Dans les circonstances, il n’est pas étonnant que la marquise de Montcalm reçut un accueil compréhensif du gouvernement lorsqu’elle sollicita une compensation pour la perte douloureuse qu’elle avait subie. La marquise demanda tout particulièrement, en considération des états de service de son mari et du peu de temps pendant lequel il avait pu bénéficier de sa solde de lieutenant général, que la couronne se charge des dettes qu’il avait dû contracter pendant qu’il était au Canada. Il avait déclaré que vers la fin de 1758, celles-ci s’élèveraient à plus de 30 000# ; elles avaient dû s’accroître au cours des huit mois qui avaient suivi. Le ministre écrivit donc à Vaudreuil et à Bigot pour s’informer du montant exact que Montcalm avait dépensé en sus de sa solde et de ses allocations. La réponse n’a sans doute pas été sans causer quelque étonnement. Loin d’avoir contracté des dettes au Canada, comme il l’avait hautement clamé, Montcalm avait amassé une petite fortune. En janvier de chaque année il retirait sa solde pour les 12 mois à venir. La vente de ses effets personnels, ameublement, cellier et vivres avait rapporté suffisamment pour qu’on remette au trésor les sommes qu’il avait retirées le 1er janvier 1759 à titre de maréchal de camp. Sa succession avait encore à percevoir du ministre de la Marine sa solde de lieutenant général pour la période du 1er janvier jusqu’à sa mort ; celle-ci s’élevait à 38 269# 8s. 10 2/3d. Parmi ses papiers on trouva 34 717# en billets de caisse et 7 000 ou 8 000ª en lettres de change, datées de 1757 et 1758. De plus, Bigot lui avait fourni chaque année plusieurs lettres de change supplémentaires, afin de lui permettre de transférer des fonds en France. Il avait donc économisé, sur une période de trois ans, tous frais de subsistance payés, plus de 80 000#. Comment il y était parvenu demeure un mystère.
Pendant longtemps, les historiens n’ont pas été d’accord dans leur jugement sur Montcalm. Certains l’ont dépeint dans des termes assez semblables à ceux de la plaque commémorative qui se trouve encore sur les plaines d’Abraham :
Montcalm
Quatre fois victorieux
Une fois vaincu
Toujours au grand honneur de la France
Blessé à mort ici le 13 septembre 1759
The gallant, good, and great Montcalm
Four times deservingly victorious
and
at last defeated through no fault of his own
D’autres trouvent peu de bien à dire sur son compte et le tiennent en grande partie responsable de la chute du Canada. Les jugements favorables présupposent que presque tous ses écrits sont à prendre au pied de la lettre. Une étude critique des documents indique clairement qu’un tel jugement serait une erreur ; la question de son endettement en est une preuve suffisante. On ne peut mettre en doute sa grande bravoure même si de graves lacunes de caractère le rendaient peu apte à commander une armée. Ses intrigues pour saper l’autorité de son supérieur, le gouverneur général, ses critiques ouvertes et parfois calomnieuses à l’endroit de Vaudreuil et des Canadiens, son refus de reconnaître le mérite des tactiques autres que celles employées en Europe, son défaitisme chronique, tout a contribué à susciter des difficultés et à miner le moral des troupes. Néanmoins, il avait remporté des victoires remarquables. Mais au cours de sa dernière campagne, lorsqu’il eut l’occasion de détruire l’armée de Wolfe, ou du moins d’éviter la défaite, il croula et essuya une des plus écrasantes défaites de l’histoire.
Toutefois, Montcalm ne porte pas seul la responsabilité de la défaite et de la perte consécutive à ce revers de l’empire colonial français en Amérique du Nord. Il n’était qu’un produit de ce système militaire désuet qu’on réforma par la suite. Comme le faisait remarquer un de ses contemporains, expert en matière militaire, Jacques-Antoine-Hippolyte de Guibert, en parlant de l’armée française pendant la guerre de Sept Ans : « La machine est tellement usée que seul un homme de génie pourrait y toucher quoique non sans tremblement. Son génie ne pourrait suffire à en assurer le succès. » Montcalm était un produit de ce système. Il en était même la personnification.
W. J. Eccles

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LAURORE, François Naissance : vers 1798 à Montpellier ???,34000,Hérault, FRANCE
Profession : Commis à Montpellier
Sait signer.

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|-----MAURIN, Mathieu
MAURIN, Mathieu
      |-----DUCEL, Guillaume
|-----DUCELLE, Jeanne
|-----MAIMARE, Catherine
Naissance : 8 avril 1676 à Canet,34800,Hérault, FRANCE
AD34 en ligne - 1657-1680 - P. 88/113
Baptême : 12 avril 1676 à Canet,34800,Hérault, FRANCE
Parrain : Guillaume DUCEL
Marraine : Françoise MAURINE de Nébian, ne signe pas.
Décès : après 1733 à Canet ???,34800,Hérault, FRANCE
Ne signe pas.
Famille MAURIN - LAUSEL
Mariage : avant 1706 à Canet ???,34800,Hérault, FRANCE
LAUSEL, Jeanne Naissance : avant 1689 à Péret ???,34800,Hérault, FRANCE
Décès : après 1733 à Canet ???,34800,Hérault, FRANCE
Les 3 enfants du couple MAURIN - LAUSEL 
MAURIN, Jeanne
× 1724 FULCRAN, Antoine (1310-3.1)
°26 août 1706 Canet,34800,Hérault, FRANCE,Source : Christine Rouger - †20 octobre 1757 Canet,34800,Hérault, FRANCE
MAURIN, CatherineNaissance : 3 juillet 1709 à Canet,34800,Hérault, FRANCE
AD34 en ligne - 1681-1710 - P. 134/138
Baptême : 7 juillet 1709 à Canet,34800,Hérault, FRANCE
Parrain : Mathieu MAURIN, signe
Marraine : Catherine GILLARDE, ne signe pas.
MAURIN, Mathieu
× 1733 CAZES, Catherine
°26 juin 1713 Canet,34800,Hérault, FRANCE - †après 1776 Canet ???,34800,Hérault, FRANCE

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LAUSEL, Pierre Baptême : avant 1675 à Montpeyroux ???,34150,Hérault, FRANCE
Décès : après 1695 à Montpeyroux ???,34150,Hérault, FRANCE
Famille LAUSEL - THIBAILLE
Mariage : avant 1695 à Montpeyroux ???,34150,Hérault, FRANCE
THIBAILLE, Catherine Baptême : avant 1678 à Montpeyroux ???,34150,Hérault, FRANCE
Décès : après 1695 à Montpeyroux ???,34150,Hérault, FRANCE
Profession : de Montpeyroux femme de Pierre Lausel

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de MONTLAUR, Jean Titre : Noble, sgr de Murles
Famille de MONTLAUR - LAUSIÈRES
 
LAUSIÈRES, Jeanne Titre : Noble
L'enfant du couple de MONTLAUR - LAUSIÈRES 
de MONTLAUR, Marguerite de MURLES
× de THÉZAN-SAINT-GENIES, Guillaume 1er (722336-5)
 

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      |-----LAUSSEL, Guillaume
|-----LAUSSEL, Pierre
|-----DURANTE, Marie
LAUSSEL, Benoit (530-7.2.A4)
      |-----CHOPY, Jean (530-7) 
|-----CHOPY, Magdelaine (530-7.2)
|-----PONS, Marie
Naissance : 18 mars 1728 à Montagnol,12360,Aveyron, FRANCE,à Albaignac
Parrain : Louis CH... ? de Montagnol, ne signe pas.
Marraine : Elisabeth DURAND de Montagnol, ne signe pas.
Présents : Jacques APOLIT et Barthélémi RIVEMALLE
Source : CD - EC158N02_2E082485_09003401.312
Décès : 4 mars 1787 à Le Clapier,12540,Aveyron,Midi-Pyrénées,FRANCE, âge : 58 Maréchal
Source : Guy THOMAS-Geneanet
Profession : maréchal à forge
Famille LAUSSEL - de SAINT BEAUZELY
Mariage : 30 octobre 1764 à Cornus,12540,Aveyron, FRANCE
de SAINT BEAUZELY, Jeanne Baptême : 10 décembre 1739 à Cornus,12540,Aveyron, FRANCE
Décès : 29 décembre 1818 à Le Clapier,12540,Aveyron,Midi-Pyrénées,FRANCE
L'enfant du couple LAUSSEL - de SAINT BEAUZELY 
LAUSSEL, Benoit Guillaume (530-7.2.A4.1)
× 1791 BALP, Marie Anne
°1 avril 1766 Le Clapier,12540,Aveyron,Midi-Pyrénées,FRANCE - †5 février 1836 Le Clapier,12540,Aveyron,Midi-Pyrénées,FRANCE

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|-----MARAVAL, Jean
MARAVAL, Jean François
|-----GRANIÉ, Suzanne
Naissance : avant 1686 à Saint-Félix-de-Sorgues,12400,Aveyron,Canton du Pont-de-Camarès,FRANCE
Décès : après 1729 à Saint-Félix-de-Sorgues ???,12400,Aveyron, FRANCE
Profession : Laboureur du Mas Nau
Famille MARAVAL - LAUSSEL
Mariage : 6 juillet 1706 à Montagnol,12360,Aveyron, FRANCE
Présents : Me Joseph BANNES prêtre et curé de St Rome de Berlières (Fondamente), a signé; Sr Estienne BOYER, a signé ; Jean PONS du Bouis, a signé ; Jean APOLIT, a signé.
|-----LAUSSEL, Pierre
LAUSSEL, Catherine
|-----BANNES, Jeanne (Banes)
Naissance : avant 1689 à Montagnol,12360,Aveyron, FRANCE,à Albagnac
Décès : après 1729 à Saint-Félix-de-Sorgues ???,12400,Aveyron, FRANCE
Les 3 enfants du couple MARAVAL - LAUSSEL 
MARAVAL, PierreBaptême : 13 mai 1708 à Saint-Félix-de-Sorgues,12400,Aveyron,Canton du Pont-de-Camarès,FRANCE
Source : Relevés du Dr LAROZE
MARAVAL, Catherine
× 1729 CHOPY, Pierre (530-7.5)
°16 mars 1710 Saint-Félix-de-Sorgues,12400,Aveyron,Canton du Pont-de-Camarès,FRANCE -
MARAVAL, JeanneBaptême : 3 avril 1712 à Saint-Félix-de-Sorgues,12400,Aveyron,Canton du Pont-de-Camarès,FRANCE
Relevés du Dr LAROZE.
Décès : 28 avril 1712 à Saint-Félix-de-Sorgues,12400,Aveyron,Canton du Pont-de-Camarès,FRANCE

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      |-----LAUSSEL, Benoit Guillaume (530-7.2.A4.1) 
|-----LAUSSEL, Jean Benoit (530-7.2.A4.1.1)
|-----BALP, Marie Anne
LAUSSEL, Fulcrand (530-7.2.A4.1.1.1)
      |-----PARDAILHÉ, Fulcrand
|-----PARDALHIÉ, Marie Jeanne
|-----FAUBESSE, Marie
Naissance : 6 mars 1821
Décès : 7 novembre 1895 à Le Clapier,12540,Aveyron,Midi-Pyrénées,FRANCE
Profession : Cultivateur
Famille LAUSSEL - OLIVIER
Mariage : 30 juillet 1853 à Le Clapier,12540,Aveyron,Midi-Pyrénées,FRANCE
Source : Guy THOMAS-Geneanet
      |-----OLIVIER, Jean Antoine
|-----OLIVIER, Jean Hypollite
|-----CHIBAUDEL, Marianne
OLIVIER, Camille Julie Céline
      |-----SOULAGES, Jean
|-----SOULAGES, Jeanne
|-----GALTIER, Rose
Naissance : 4 juillet 1830 à Roqueredonde,34650,Hérault,Diocèse de Béziers,FRANCE
Décès : après 1883

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LAUSSEL, Jean Baptême : avant 1669 à Montpeyroux,34150,Hérault, FRANCE
Décès : après 1669 à Montpeyroux ???,34150,Hérault, FRANCE
Profession : Laboureur de Montpeyroux

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      |-----LAUSSEL, Benoit (530-7.2.A4) 
|-----LAUSSEL, Benoit Guillaume (530-7.2.A4.1)
|-----de SAINT BEAUZELY, Jeanne
LAUSSEL, Jean Benoit (530-7.2.A4.1.1)
|-----BALP, Marie Anne
Naissance : 1 mai 1795 8:0 à Le Clapier,12540,Aveyron,Midi-Pyrénées,FRANCE
déclarants : son père assisté de Jacques BALP, Julien ARSSON, et Pierre BALP, agés de plus de 30 ans, tous cultivateurs
Source : Guy THOMAS-Geneanet
12 floréal an III
Décès : 26 juillet 1861 à Le Clapier,12540,Aveyron,Midi-Pyrénées,FRANCE
Source : Guy THOMAS-Geneanet
Profession : Maréchal-ferrant
Famille LAUSSEL - PARDALHIÉ
Mariage : 8 décembre 1814 à Fondamente,12540,Aveyron, FRANCE,Montpaon
Source : Guy THOMAS-Geneanet
      |-----PARDALHIÉ, Antoine
|-----PARDAILHÉ, Fulcrand
|-----LA FOREST, Louise
PARDALHIÉ, Marie Jeanne
      |-----FAUBESSE, François
|-----FAUBESSE, Marie
|-----ROUSTAN, Catherine
Naissance : 17 juillet 1793 à Le Clapier,12540,Aveyron,Midi-Pyrénées,FRANCE
Source : Guy THOMAS-Geneanet
Décès : 16 février 1827 à Le Clapier,12540,Aveyron,Midi-Pyrénées,FRANCE, âge : 26
(Présent) PEYRE, Louis Alexandre, beau-frère de la décédée agé de 46 ans
Source : Guy THOMAS-Geneanet
Profession : Cultivatrice
L'enfant du couple LAUSSEL - PARDALHIÉ 
LAUSSEL, Fulcrand (530-7.2.A4.1.1.1)
× 1853 OLIVIER, Camille Julie Céline
°6 mars 1821 - †7 novembre 1895 Le Clapier,12540,Aveyron,Midi-Pyrénées,FRANCE

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      |-----PONS, Etienne
|-----PONS, Joseph
|-----BOUSQUET, Marie Anne
PONS, Joseph
      |-----FOISSAC, François
|-----FOISSAC, Jeanne
|-----SALSON, Jeanne
Naissance : 18 novembre 1759 à Sylvanès,12360,Aveyron, FRANCE,Couyoulet de Sylvanes
Source : Thomas Guy
Décès : 3 avril 1840 à Sylvanès,12360,Aveyron, FRANCE,Couyoulet de Sylvanes
Source : Thomas Guy
Famille PONS - LAUSSEL
Mariage : 24 avril 1791 à Montagnol,12360,Aveyron, FRANCE
|-----LAUSSEL, Etienne
LAUSSEL, Marie
|-----DURAND, Marie
Naissance : avant 1774 à Montagnol ???,12360,Aveyron, FRANCE
L'enfant du couple PONS - LAUSSEL 
PONS, Félix 

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LAUSSEL, Pierre Naissance : Montagnol,12360,Aveyron, FRANCE,à Albaignac
Famille LAUSSEL - SICARD
Mariage : 24 janvier 1656 à Montagnol,12360,Aveyron, FRANCE
Source : CGSA - Geneabank MAIS c'est Pierre LAUSSEL de Albaignac paroisse Montagnol
SICARD, Catherine Naissance : de Senomes

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LAUTARD, Etienne Décès : avant 1 mai 1510 à Saint-Bauzille-de-Putois ???,34190,Hérault,Diocèse de Montpellier,FRANCE
Profession : du mas de Frigolet
Famille LAUTARD - X
 
Les 2 enfants du couple LAUTARD - X 
LAUTARD, Jeanne
× MALFAIT, Vincent
° avant 1493 -
LAUTARDE, Guillerme
× du CAYLAR, Jehan
°Saint-Bauzille-de-Putois,34190,Hérault,Diocèse de Montpellier,FRANCE - † après 1557 Saint-Bauzille-de-Putois ???,34190,Hérault,Diocèse de Montpellier,FRANCE

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LIEUTARDE, Père (Sosa 21698)  
Famille LIEUTARDE - X
 
Les 4 enfants du couple LIEUTARDE - X 
LIEUTARDE, Françoise (Lautarde) (Sosa 10849)
× 1540 DELATREILHE, Anthoine dit plus jeune (Sosa 10848)
° avant 1523 Saint-Jean-de-Fos,34150,Hérault,Canton de Gignac,FRANCE,de Saint-Jean-de-Fos - † avant 1564 Saint-Jean-de-Fos ???,34150,Hérault,Canton de Gignac,FRANCE
LAUTARD, Jacques (21698-2) Naissance : avant 1558 à Saint-Jean-de-Fos ???,34150,Hérault,Canton de Gignac,FRANCE
Décès : après 1558 à Saint-Jean-de-Fos ???,34150,Hérault,Canton de Gignac,FRANCE
LAUTARDE, Catherine (21698-3) Naissance : avant 1558 à Saint-Jean-de-Fos ???,34150,Hérault,Canton de Gignac,FRANCE
Décès : après 1558 à Saint-Jean-de-Fos ???,34150,Hérault,Canton de Gignac,FRANCE
LAUTARDE, Jeanne (21698-4) Naissance : avant 1558 à Saint-Jean-de-Fos ???,34150,Hérault,Canton de Gignac,FRANCE
Décès : après 1558 à Saint-Jean-de-Fos ???,34150,Hérault,Canton de Gignac,FRANCE

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LAUTARD, Jacques Naissance : Source : Michel Manilève (acte du 17.12.1624 AD34 2E37-55 f n°4148G)
Famille LAUTARD - TRÉMOLET
 
TRÉMOLET, Catherine Naissance : Source : Michel Manilève (acte du 17.12.1624 AD34 2E37-55 f n°4148G)
L'enfant du couple LAUTARD - TRÉMOLET 
LÉOTARD, Raymond
× 1593 ARNAILHE, Françoise
° avant 1573 Saint-André-de-Sangonis ???,34725,Hérault, FRANCE -

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LAUTARD, Père  
Famille LAUTARD - X
 
Les 3 enfants du couple LAUTARD - X 
LAUTARD, PierreDécès : après 1594 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
LAUTARD, JeanDécès : après 1594 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
LIEUTARDE, Cillete (Gillete Lautarde)
× CAYLUS, Pierre (45918-4)
° avant 1547 - †après 1594 Aniane,34150,Hérault, FRANCE

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MALFAIT, Vincent Naissance : avant 1490
Famille MALFAIT - LAUTARD
Contrat de mariage : avant 1 mai 1510
|-----LAUTARD, Etienne
LAUTARD, Jeanne
Naissance : avant 1493
Quittance émise: 1 mai 1510
(Présent) du CAYLAR, Jehan, son beau-frère
(Présent) LAUTARDE, Guillerme, sa soeur
Quittance de Jeanne LAUTARDE fille de feu Etienne, du mas de Frigolet, paroisse de Saint-Bauzille et femme de Vincent MALFAIT, faite à noble Jean du CAYLAR et Guillemette LAUTARD, ses beau-frère et soer pour constitution.
Source : relevés de du GUERNY, Le Vigan - AD30 - P. 7007 - image N° 80/503

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PALIÈS, Jamme  
Famille PALIÈS - LAUTARDE
Mariage : avant 1637 à Saint-Affrique ???,12400,Aveyron, FRANCE,Boussac ?
LAUTARDE, Anne  
Les 2 enfants du couple PALIÈS - LAUTARDE 
PALIÈS, AnthoineBaptême : 18 janvier 1637 à Saint-Affrique,12400,Aveyron, FRANCE,Boussac
Parrain : Barthélémy de Mazerand
Marraine : Catherine Gayraude
PALIÈS, HélixBaptême : 1 janvier 1643 à Saint-Affrique,12400,Aveyron, FRANCE,Boussac
Parrain : Jacques Pélissier
Marraine : Hélis Crose

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LAUTARDE, Marie Baptême : Cambous,34,Hérault, FRANCE
Décès : après 1682 à Cambous ???,34,Hérault, FRANCE
Profession : du lieu de Cambous

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LAUTARDE, Thomette Décès : après 1642 à Gignac ???,34150,Hérault,Diocèse de Béziers,FRANCE
Profession : Témoin de Gignac à Saint-Jean-de-Fos veuve 1642 de feu de MOYNE

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|-----SOULIER, Guilhaume
SOULIER, Jacques
      |-----NEC, Germain
|-----NÈQUE, Alix
Naissance : avant 1610 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
Décès : avant 1694 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
Famille SOULIER - LAUTIER
Mariage : 11 février 1630 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
Jacques SOULIER fils à feu Guilhem et Anthoinette LANTIER ont espouzé le lundi 11 février 1630 à Aniane.
Présents : Raymond ROCHE, Jacques MARC et Jean BOISSI
Contrat de mariage : 25 décembre 1629 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
      |-----LAUTIER, Mathieu
|-----LAUTIER, Pons
|-----JANVIONDE, Dousse
LAUTIER, Anthoinette
      |-----COSTE, Guiraud
|-----COSTE, Estienne
|-----Bouissi), Louise
Naissance : avant 1613 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
Décès : 9 avril 1694 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE, âge : 80
Anthoinette LAUTIER, veuve de Jacques SOLLIER, est décédée le vendredi 9 avril 1694, à l'âge de 80 ans environ, à Aniane.
Inhumation : 10 avril 1694 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE, âge : 80
(Témoin) SOULIER, Mathieu, son fils
A son enterrement ont assisté ses fils Mathieu et [un blanc] SOULIE ses enfans ...
L'enfant du couple SOULIER - LAUTIER 
SOULIER, Mathieu
× 1669 THEULLE, Françoise (86486-B2.1.2.A1.10)
°vers 1639 Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE - †7 mars 1719 Aniane,34150,Hérault, FRANCE

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SOULIER, Estienne Naissance : entre 1610 et 1611 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
Décès : 29 juillet 1691 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
Famille SOULIER - LAUTIER
Mariage : vers 1636 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
Un Jacques Soulié/joulié fils à feu Guillaume s'est marié à Anthonnette Lautier le 11/2/1630 à Aniane ; tous deux d'Aniane. Présents : Raymond Rousse ; Jacques Marc ; Jean Boissi.
LAUTIER, Antoinette Naissance : vers 1614 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
Les 6 enfants du couple SOULIER - LAUTIER 
SOULIER, JacquesNaissance : vers 1637 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
Décès : 8 septembre 1706 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
SOULIER, Antoine
× 1663 ROUGIER, Gabriolle
°vers 1638 Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE - †27 juillet 1670 Aniane,34150,Hérault, FRANCE
SOULIER, CatherineNaissance : vers 1639 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
Décès : 28 octobre 1664 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
SOULIER, Jean
× 1662 SABATIER, Jeanne
°vers 1640 Aniane,34150,Hérault, FRANCE - †29 septembre 1695 Aniane,34150,Hérault, FRANCE
SOULIER, AntoineNaissance : vers 1644 à Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE
Décès : 21 juin 1694 à Aniane,34150,Hérault, FRANCE
SOULLIER, Antoine
× 1682 GACHONNE, Louise
°avant 1662 Aniane ???,34150,Hérault, FRANCE -

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|-----LAUTIER, Marius François
LAUTIER, Antonin Olivier
|-----RIEUX, Suzanne Anastasie Rosalie
Naissance : 20 novembre 1893 20:0 à Vias,34450,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
AD34 en ligne - P. 8/115 - Acte N° 39 - Signalé par Françoise EMONDS-ALT - http://archives-pierresvives.herault.fr/ark:/37279/vta557bb4661588a/daogrp/0#id:83897597
Décès : 5 octobre 1977 à Béziers,34500,Hérault, FRANCE
Source : mention marginale de l'acte de naissance
Profession : employé de commerce
Document
Sait signer.
Famille LAUTIER - MASSOL
Mariage : 20 avril 1912 10:0 à Béziers,34500,Hérault, FRANCE
pas de contrat de mariage
Témoin : Eugène GALONIER, propriétaire, 53 ans, oncle de l'époux domicilié à Vias.
AD34 en ligne - 3E 32/413 - Acte N° 141 - Photos de Françoise EMONDS-ALT - Hérault actes divers
      |-----MASSOL, Jean Henry Antoine (128-11.1.3) 
|-----MASSOL, Numa Jean "Henri" (128-11.1.3.B1)
|-----ROUQUETTE, Rose Anastasie
MASSOL, Yvonne Joséphine (128-11.1.3.B1.2)
      |-----PAGÈS, Jean Baptiste
|-----FAGES, "Joséphine" Marie
|-----FABRE, Justine
Naissance : 7 août 1894 12:0 à Cornus,12540,Aveyron, FRANCE
(Déclarant) MASSOL, Numa Jean "Henri"
Témoin : Auguste ENJALBERT, instituteur, 38 ans ; Noé OLLIER, Garde Champêtre à Cornus, 47 ans
Décès : après 1930 à Béziers ???,34500,Hérault, FRANCE
Profession : repasseuse en 1912
Document
Sait signer.
L'enfant du couple LAUTIER - MASSOL 
LAUTIER, Emma Joséphine Henriette (128-11.1.3.B1.2.1)
× 1930 RUIZ, José Emiliano
°23 septembre 1912 20:0 Béziers,34500,Hérault, FRANCE,route de Pézenas, villa Saint Henri - †après 1932

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RUIZ, José Emiliano Naissance : 4 avril 1907 à Espagne, ESPAGNE,à Illar
fils de José Tortosa RUIZ et de Alonso Natalia CAUTON (a signé) domiciliés à Béziers en 1930
Profession : livreur
Document
Sait signer.
Famille RUIZ - LAUTIER
Mariage : 30 janvier 1930 9:0 à Vias,34450,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE
lui : domicilié au N° 21 rue du Cep Nau à Béziers
elle : domiciliée à Vias
pas de contrat de mariage
AD34 en ligne - Acte N° 10 - Photos de Françoise EMONDS-ALT - Hérault actes divers
      |-----LAUTIER, Marius François
|-----LAUTIER, Antonin Olivier
|-----RIEUX, Suzanne
LAUTIER, Emma Joséphine Henriette (128-11.1.3.B1.2.1)
      |-----MASSOL, Numa Jean "Henri" (128-11.1.3.B1) 
|-----MASSOL, Yvonne Joséphine (128-11.1.3.B1.2)
|-----FAGES, "Joséphine" Marie
Naissance : 23 septembre 1912 20:0 à Béziers,34500,Hérault, FRANCE,route de Pézenas, villa Saint Henri
AD34 en ligne - P. 170/263 - Acte N° 637 - Signalé par Françoise EMONDS-ALT - http://archives-pierresvives.herault.fr/ark:/37279/vtaff4cc525172a322a/daogrp/0#id:673884459
Décès : après 1932
Profession : sans profession
Document
Sait signer.
L'enfant du couple RUIZ - LAUTIER 
RUIZ, Renée Josette Marie Antoinette (128-11.1.3.B1.2.1.1)
× 1951 GARCIA, François
°8 octobre 1932 11:0 Vias,34450,Hérault,Languedoc-Roussillon,FRANCE -

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LAUTIER, Guillaume (contemporain)

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      |-----LAUTIER, Jacques
|-----LAUTIER, Jacques
|-----LABORIE, Catherine
LAUTIER, Jacques Bernard
      |-----CAISSO, Bernard
|-----CAISSO, Jeanne (Ou Marie ou Les 2)
|-----AUBRESPY, Marie
Baptême : 14 novembre 1767 à Canet,34800,Hérault, FRANCE
fils de Jeanne CAISSO. Il est né le 10 ou le 12/11.
Parrain : Jean GOUNEAU
Marraine : Catherine LAUTIER
Famille LAUTIER - PÉLISSIÈRE
Mariage : 17 janvier 1792 à Canet,34800,Hérault, FRANCE
      |-----PÉLISSIER, Jean Etienne
|-----PÉLISSIER, Adrien
|-----MALHABIOU, Marie (Mallabiou)
PÉLISSIÈRE, Marie (5204-2.3.3.5.A1.1)
      |-----LIMOGES, Antoine (5204-2.3.3.5) 
|-----LIMOGES, Magdelene (5204-2.3.3.5.A1)
|-----LÉNADIER, Marguerite
Naissance : 11 mars 1772 à Canet,34800,Hérault, FRANCE
Baptême : 14 mars 1772 à Canet,34800,Hérault, FRANCE
(Parrain/Marraine) MALHABIOU, Marie (Mallabiou), Marie Milhau (?) femme de Jean Etienne Pélissier, sa grand-mère, NSP. Est-ce la même ?
Ne signe pas.

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